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Tapis Rouge

Kandy Guira, appartient au Faso

Un talent reconnu d’outre-mer Kandy Guira fait partie d’une des meilleures voix du Burkina Faso. Elle vient de publier un EP qui, avant même d’être officialisé, est sollicité dans toute la grande Europe. RFI TALENT, pas une semaine de répits en Europe. Elle écume des scènes les plus représentatives dans le Vieux continent souvent avec son groupe ou aux côté de la diva Oumou Sangaré.   Considérée comme la véritable ambassadrice du «Burkimbila» à l’Hexagone, Mamouna Guira de son vrai nom,  fait la fierté du Faso partout où elle se retrouve face à un auditoire profane de la musique du Pays des Hommes Intègres. Sa prestation aux 12PCA en 2018 reste toujours d’actualité et d’anthologique. C’est à Paris qu’elle a présenté son EP “TEK LA RUNDA”. Grand Prix de la Chanson Moderne au Burkina Faso en 2007, elle s’est installée en France (Paris) avec sa petite famille pour mieux répandre son art. Aujourd’hui, elle serait en train de récolter le fruit de ses nuits d’insomnies  dans les salles de répétition. Elle est aujourd’hui classée parmi les meilleures voix féminines burkinabè aux côtés d’Awa Melone,  Mai Lingani, Pamika Burkina, Amity Meria, Awa Sissao, Mariam Rovane et Yili Nooma, Mariah Bissongo, Eunice Goula… Révélée surtout à la SNC 2007 (lauréate), Kandy Guira n’a d’yeux que pour la musique. La passion pour le mannequinat, la comédie, la danse et le chant est née en Côte-d’Ivoire dans sa tendre enfance. Depuis lors, elle gravit de grands paliers. Installée depuis une dizaine d’année à Paris, Kandy a surtout connu des moments éclairs dans plusieurs orchestres. D’abord au Faso avec Abdoulaye Cisse avant véritablement de continuer aux côtés des célébrités comme Amadou & Mariam, Cheikh Tidiane Seck, Manu Dibango et surtout Oumou Sangaré. Tout a véritablement commencé à prendre forme, lorsqu’elle remporta en 2007 le prix de la chanson moderne à la SNC. Son premier album «M’ba» était bouclé mais malheureusement le produit (K7, CD) ne verra jamais le jour. Elle se serait fait copieusement arnaqué par un pseudo manager qui lui déroba plusieurs milliers de FCFA destinés à l’édition de son œuvre. Profondément remontée, elle décida de prendre congé de son pays pour un long moment. En Europe, le Mannequin artiste se fera recruté par une troupe internationale pour participer à la comédie musicale Via Intolleranza II, avec laquelle, elle bourlingua sur les scènes des grands théâtres européens (Bruxelles, Berlin, Amsterdam, Vienne…). Elle a été longuement épaulée par l’immense Cheikh Tidiane Seck et prêta sa voix sur des scènes et des disques des stars comme Manu Dibango, Oumou Sangaré… Elle devint également la voix féminine du « Bal de l’Afrique » qu’elle accompagne depuis 2013. Ce qui est fascinant chez cette amazone de la musique burkinabè, c’est qu’elle fait beaucoup de collaborations avec des artistes d’horizons divers. Du Canada, en Chine en passant par le Danemark, la France, la Suisse, l’Australie… elle arpente  les podiums les plus convoités par plusieurs artistes. Modeste, voire oubliée dans son pays, elle a toujours émis le vœu d’être un jour invité officiellement à prester dans son pays. Elle n’arrive pas à admettre, qu’étant lauréate de la SNC, elle n’a jamais été invité par son pays à prester dans une quelconque manifestation FESPACO, SIAO, SITHO, KUNDE, NAK, et même à la SNC ! Comédienne et danseuse, c’est une «bête» de scène. Elle est omniprésente sur scène et elle n’hésite pas à afficher clairement son africanité, rehaussée par la puissance et l’émotion de sa voix. Elle est capable de vous faire jaillir toutes les sensibilités vocales sur une même chanson. D’autres parts, Kandy Guira est sensible aux causes humaines.  Elle a fondé une association qui fournit les prothèses auditives aux enfants sourds et muets. C’est un projet des embouts et du son destiné aux jeunes malentendants  de Ouagadougou. Cette association dénommée «QUE DU BONHEUR EN SON » a pour objectif d’éduquer et de donner une seconde chance à des sourds-muets au Burkina Faso.   L’idée de ce projet s’est construite autour de l’histoire familiale de l’artiste. Son frère Aziz 15 ans avait contracté une méningite à l’’âge de 2 ans et est ainsi devenu sourd et muet. Ne souhaitant pas s’occuper, seulement, du cas de son frère, Kandy GUIRA une fois arrivée en France, avait commencé à aider son frère et les autres élèves issus d’une école à Ouagadougou dénommée «Institut de jeunes Sourds à Ouagadougou» à entendre les sons du monde qui les entourent. C’est ainsi que depuis 2013, elle dote cette école de Kits auditifs. Toujours l’œil et une oreille attentive sur ce qui se passe dans son pays, Kandy Guira espère, un de ses jours avoir la même aura au Burkina Faso, qu’en Europe. Hervé David HONLA

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Oxygene TV

Bibich Sérénité, symbole de l’intégration

Le relationnel au cœur son nouvel opus Le Kundé du Meilleur artiste étranger vivant au Burkina Faso, a le vent en poupe depuis son sacre d’avril dernier. C’est exactement le 5 mai  2017 à la rotonde de la Maison du Peuple que la belle histoire artistique a vu le jour au Burkina Faso pour cet artiste né au cœur de la ville cosmopolite Dabou en Côte d’Ivoire. Son opus «Ouagazouglou » lui avait propulsé au cœur du showbiz burkinabè, lui qui ne faisait que ses premiers pas dans cet environnement musical burkinabè. Grâce à ce tube, Jean Baptiste Digbo de son vrai nom s’est vite intégré. Pour davantage marquer son intégrité, il a dédié le titre «Etalon » aux Onze National Burkinabè. Dans sa quête de cette intégration (qui lui aura porté bonheur) il a été adopté par la communauté Gurunssi de Réo où il séjourne régulièrement pour des spectacles et autres vidéogrammes. Son récent tube «Décision », bien qu’étant engagé, lui a ouvert les vannes des scènes. Entre son pays d’origine la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, Bibich Sérénité s’est retrouvé entre deux avions pour actionner sa notoriété et la visibilité de son tube. Auréolé d’un Kundé bien mérité au regard de son talent et son opiniâtreté, l’auteur de «La Paix » est reparti en Côte d’Ivoire pour nous concocter un tube que d’aucun commence à juger comme étant un véritable chef-d’œuvre. Intitulé «Gardons de bonnes relations », la sortie officielle est prévue pour le 13 Octobre 2019 dans tous les sites et plateformes reconnus de la planète. Accueilli en «Guest Star» en Côte d’Ivoire  de mai à juillet 2019 suite à son KUNDE, Bibich Sérinité avait écumé tous les plateaux de télévision et radios y compris les grandes scènes. Il nous revient donc plus mature et plus aguerri avec ce tube qui lui ouvrira certainement les portes de l’Afrique centrale et à l’Hexagone. LECHAT !

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Ladies

Djata : Octobre 2010-Octobre 2019

L’Inoubliable ! Cette voix raisonnera toujours à jamais à travers le monde entier. Ce n’est pas parce qu’elle nous a quitté tragiquement dans la nuit du 20 au 21 octobre 2010 qu’Oxygenemag.info tournera la page. Jamais !!!   Le 20 octobre 2019 fera exactement neuf (9) ans que la «Vielle mère» a tiré sa révérence, mais, son image, sa musique, ses déclarations spontanées et surtout ce show d’anthologie qu’elle avait donné à la faveur du SITHO (Salon International du Tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou) munie d’un pied fracturé enveloppé dans un plâtre sont immuables. Badjata Mélissa ILEBOU de son vrai nom, s’était érigée en défenseure des orphelins et des enfants marginalisés. Elle restera éternellement une véritable icône de la musique burkinabè. Cette grande voix venue de Kampala (village Kampa Fanian) dans la province du Nahouri était née le 27 juin 1976. Elle avait placé la mortalité maternelle et infantile au centre de ses préoccupations. Ces trois enfants, aujourd’hui majeurs se sont frayé un chemin dans la vie. Certain résident aux USA, d’autres au Faso et sur le continent, ils ne cessent de perpétuer l’image de leur mère. Elle était à cette époque, la seule artiste burkinabè capable dans une même une strophe, de produire  vocalement des altos aux sopranos en passant par les mezzo-sopranos. Oxygenemag.info vous offre le clip «Assomon» réalisé à titre posthume par la structure 13 Records, afin que vous en jugiez vous-même. LECHAT !  

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Point de vue

DJATA – Assomon

Djata : Octobre 2010-Octobre 2019 L’Inoubliable ! Cette voix raisonnera toujours à jamais à travers le monde entier. Ce n’est pas parce qu’elle nous a quitté tragiquement dans la nuit du 20 au 21 octobre 2010 qu’Oxygenemag.info tournera la page. Jamais !!!   Le 20 octobre 2019 fera exactement neuf (9) ans que la «Vielle mère » a tiré sa révérence, mais, son image, sa musique, ses déclarations spontanées et surtout ce show d’anthologie qu’elle avait donné à la faveur du SITHO (Salon International du Tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou) munie d’un pied fracturé enveloppé dans un plâtre sont immuables. Badjata Mélissa ILEBOU de son vrai nom, s’était érigée en défenseure des orphelins et des enfants marginalisés. Elle restera éternellement une véritable icône de la musique burkinabè. Cette grande voix venue de Kampala (village Kampa Fanian) dans la province du Nahouri était née le 27 juin 1976. Elle avait placé la mortalité maternelle et infantile au centre de ses préoccupations. Ces trois enfants, aujourd’hui majeurs se sont frayé un chemin dans la vie. Certain résident aux USA, d’autres au Faso et sur le continent, ils ne cessent de perpétuer l’image de leur mère. Elle était à cette époque, la seule artiste burkinabè capable dans une même une strophe, de produire  vocalement des altos aux sopranos en passant par les mezzo-sopranos. Oxygenemag.info vous offre le clip «Assomon» réalisé à titre posthume par la structure 13 Records, afin que vous en jugiez vous-même. LECHAT !  

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VIP

Un «Grand CAFE» lourd

Un retour tant souhaité Le 9 décembre 2011, Merveilles Productions et la Radiotélévision Nationale du Burkina lançaient à Somkieta Ran Hôtel, la toute première émission «LE CAFE ». Une émission qui avait enrichit considérablement la grille des programmes de la RTB. Après deux saisons, patatras ! L’émission s’est arrêtée pour des raisons budgétaires. Cinq ans plus tard, précisément le 6 octobre 2019, cette émission signe son retour au CENASA avec une nouvelle appellation «LE GRAND CAFE»   Réputé pour recevoir sur son plateau des artistes, professionnels de la culture et bien d’autres, pour parler de leur métier mais surtout de leur vie, le CAFE aujourd’hui GRAND CAFE, n’a rien perdu de son aura, de son originalité et surtout de son charme. La qualité de son plateau, le choix de public, le contenu de l’émission, le casting de ses chroniqueurs et le choix de ses invités sont essentiellement les points saillants qui font la notoriété de cette émission conçue par Papus Ismaela Zongo. Pour cette troisième saison, fondamentalement le contenu n’a pas changé, mais bien au contraire, il s’est élargi. Plus de chroniqueurs (7), plus de rubriques et surtout une brochette d’invité sur ce fameux «Fauteuil» assez variée et cosmopolite. Pour les premiers invités à se jeter à l’eau lors des premiers enregistrements qui se sont  déroulés le dimanche 6 octobre au CENASA, c’est le footballeur International Artiste Bancé et la «Slamazone» Malika qui étaient les deux premiers au «banc des accusés». Face aux chroniqueurs et derrière un public luxuriant composé d’étudiants, associations, acteurs du monde de  la culture, Ils se sont prêtés aux «exigences» de l’émission. Tout est donc reparti comme lors des éditions précédentes, mais avec plus de logistique et de professionnalisme. LE GRAND CAFE ; c’est une dizaine de caméra, un gigantesque plateau paradisiaque, une réalisation maousse assurée en main de maître par le jeune réalisateur Alain Couriol officiant à la Télévision BF1. Jean Marie Nabi Zopito (présentateur vedette de BF1) dit de lui qu’il est «Un jeune réalisateur des temps modernes. C’est un passionné et un maniaque du travail. Il est l’homme providentiel et il n’hésite pas à galvaniser ses troupes sur le plateau et en dehors. Il a cette particularité d’introduire des effets spéciaux dans sa réalisation avec des prises de vue et des montages qui sortent de l’ordinaire». Un nouveau plateau angélique conçue par la structure «Graphic Architect» d’Herman Agbaglo où le public se rue sur plateau après chaque émission pour des selfi. La troisième saison du  GRAND CAFE  est donc lancée tout en espérant qu’elle ne s’arrêtera plus en si bon chemin pour questions de finances. La coproduction assurée par Merveilles Productions et le RTB mérite d’être suffisamment appuyée par les annonceurs et partenaires. Par ailleurs, l’émission gagnerait à rester digeste et moins volumineux. Pour une émission d’environ une (1) heure, introduire deux sujets de débats, y compris les échanges et autres rubriques, cela risquerait d’être fastidieux et infructueux. Un sujet sur ce métier atypique de «coach», méritait une émission particulière avec un invité en la matière sur le fauteuil. Le contenu de l’émission devrait être axé sur l’invité et ses auxiliaires. La rubrique «questions directes » devrait être corrigée dans le fond et la forme ou simplement annulée. Les questions effleurent la vulgarité pour une télévision d’utilité publique, cela risque être flétrie. Le plateau de l’émission est certes ample, mais la disposition du public donne du fil à retorde aux cadreurs. La salle paraît vaste pour une telle émission qui ne doit que contenir 30 à 50 personnes. Les prises de vue du public sont indéterminées. LECHAT !  

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Point de vue

«Managers» d’artistes musiciens

Une reconversion serait précautionneuse Au Burkina Faso, il y a des métiers qui naissent comme des champignons. Au regard de la conjoncture et du marasme économique qui châtient notre pays, nombreux sont des jeunes qui, grâce à leur ingéniosité et leur perspicacité créent des opportunités pour se frayer un chemin dans la vie. Sous-scolarisés, analphabètes, étudiants sans-emplois…bref, ils  rafistolent des micros emplois çà et là. Une sorte de chômage déguisé qui ne dit pas son nom et des nouveaux métiers jaillissent sans véritables attributions. Parmi ces métiers, il y a celui de «Manager» d’artiste musicien. C’est quoi exactement ? Quels impacts apportent-t-ils aux créateurs et dans l’industrie musicale ? Sont-ils légitimes aux yeux des auteurs ?          Nous tenterons d’apporter des éléments de réponse dans cette analyse proposée par LECHAT !     Le manager (dans sa réelle signification), est un terme qui est assujetti aux entrepreneurs. C’est un chef d’entreprise qui est amené à encadrer son équipe dans le but d’optimiser le temps de travail. Il exerce un rôle très important car il fait le lien principal entre la direction et les différents collaborateurs. Responsable de la productivité de ses équipes et du résultat final, il doit savoir communiquer, motiver, créer du lien. Le tout, pour atteindre les objectifs. Donc en somme, c’est un homme de conviction et surtout très cultivé. Généralement, ce sont des Hommes et Femmes suffisamment murs et aguerris. L’âge est compris entre 40 et 60 ans. Ils peuvent être capables de gérer entre 5 et 10 personnes. Généralement, ils sont des experts dans leur domaine d’activité. Un manager doit organiser, prévoir et gérer. L’anticipation est une de ses principales forces afin d’avoir un coup d’avance. Cela lui apporte une meilleure compréhension de son secteur, une meilleure visibilité et une meilleure gestion de ses effectifs. S’il faut le transposer dans le milieu artistique, le rôle d’un manager se réduirait uniquement dans l’aspect conseil. Il conseille les artistes afin de les aider à gérer et développer leur carrière artistique. Il protège et défend en toutes circonstances les intérêts artistiques, moraux et financiers des artistes qu’il représente. Pour être plus explicite, c’est un agent artistique. Il est le mandataire légal des artistes qu’il représente ; il gère leur carrière, négocie leurs contrats et peut les conseiller dans leurs différents choix professionnels. C’est un autre cas de figure qu’on découvre au Burkina Faso. Depuis plus d’une décennie, ce métier est démesurément utilisé dans la filière musicale. Les artistes musiciens constituent, depuis quelques années une entité importante dans la promotion des valeurs culturelles de notre pays. Leurs œuvres traversent les frontières et elles apportent de plus en plus une valeur ajoutée pour l’économie du pays. Bonn (Allemagne), Paris (France), Bruxelles (Belgique), New York, Houston, Chicago (USA), Montréal, Toronto (Canada), Lecce (Italie)…On en dénombre treize (13) évènements musicaux organisés uniquement par la diaspora burkinabè résidant dans ces localités. Sur le plan national, on compte 71 festivals de musique, avec environ 4750 artistes musiciens membres du Bureau Burkinabè de Droit d’Auteur (BBDA). D’autant plus que, à en croire le BBDA ; «la musique constitue la plus importante en volume de collecte de droits, soit 75% de collecte totale du BBDA». C’est dire que la musique de nos jours au Burkina Faso, peut réellement se constituer en une authentique industrie porteuse. Mais, triste est de constater que 80% des auteurs/compositeurs de musiques burkinabè vivent dans une précarité avilissante. Les causes semblent graviter autour de la mauvaise organisation. Les artistes sont, pour la plus part ; des «touche à tout » dans leur carrière. L’arrivée d’un nouveau corps de métier, celui de manager dans la filière musicale en 2002 (avec l’avènement du hip hop) avait été perçu comme une bouée de sauvetage. Presque vingt ans après, ce métier est perçu pour la plupart des auteurs, comme une arnaque montée de toute pièce par ceux qui le pratiquent. Selon les prérogatives et attributions, l’activité des managers d’artistes est considérée comme une activité d’agent commercial. Par conséquent, tout litige relatif à cette activité doit donc en principe être porté devant les juridictions du tribunal du commerce. Les missions du manager sont les suivantes : –       Il doit défendre les activités et les intérêts professionnels de l’artiste avant, pendant et après les spectacles –       Il doit assister, gérer, suivre et administrer la carrière de l’artiste –       Il doit rechercher et conclure  les contrats de travail pour l’artiste pour des spectacles et autres… –       Il doit promouvoir la carrière de l’artiste auprès de l’ensemble des professionnels du monde artistique ; –        Il doit examiner toutes les propositions qui sont faites à l’artiste; –       Il doit gérer l’agenda et les relations de presse de l’artiste si ce dernier n’a pas d’attaché de presse ; –       Il doit négocier et examiner le contenu des contrats de l’artiste, vérifier leur légalité leur bonne exécution auprès des employeurs. Ces missions doivent être expressément mentionnées dans le contrat liant l’Artiste au Manager. Mais combien d’artistes possèdent des managers dignes de ce nom ? Et combien en possèdent des contrats légaux ? Pourtant si cette profession était entérinée, voilà en quoi les managers devraient s’en tenir : Il devrait y avoir, dans le code du travail, un registre national sur lequel les agents artistiques devraient s’inscrire. Ce registre devrait comporter par exemple : Le nom et le prénom de la personne physique ; –        L’adresse professionnelle, le numéro de téléphone et l’adresse électronique ; –      Le nom de sa structure commerciale ; –       La forme juridique sous laquelle est exercée l’activité  de manager; –       La ou les spécialités de l’agence artistique ; –       Une déclaration de la personne physique indiquant si elle exerce, directement ou indirectement, l’activité auprès de ou des artistes. Quant à leur rémunération, ce qui cause régulièrement des ennuis, les services rendus des agents artistiques se calculent en pourcentage. Sur l’ensemble des rémunérations de l’artiste. Par ailleurs, il existe des missions particulières justifiantes une rémunération complémentaire que l’artiste confie à son manager, notamment en ce qui concerne l’organisation et le développement de sa carrière. Le plafond exigé par l’agent pour son pourcentage est de 15%. Par

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Point de vue

La révélation de l’année. Fadeen “Gnongo”

Depuis la sortie de son album Graine d’espoir” le 30 avril 2019, Fadeen  ne cesse de gravir les échelons sur l’échiquier national et international. Pas une semaine sans qu’il ne monte sur une scène et de préférence en live. La dernière en date, c’est sa prestation magistrale au lancement de l’émission TV “LE GRAND CAFE“, le 6 octobre denier. Certains n’hésitent plus à l’identifier comme étant la révélation musicale de l’année 2019. Son tube “Gnongo” enregistre déjà plus de 400.000 vues sur la plate forme You Tube, dans plus de 32 pays dans le monde. Une météore est apparue dans le ciel musical Burkinabè. LECHAT!

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Humeurs

Imilo Lechanceux bientôt…

Le 4è arrive !! Les fans de l’artiste et surtout les friands de la crique et de l’analyse retiennent en ce moment leur souffle. LE KUNDE D’OR 2017 Imilo Lechanceux annonce très bientôt la sortie de son quatrième album. De source sure d’oxygenemag.info, l’artiste a passé un coup de fil à notre reporter pour annoncer la couleur de son prochain opus qui connaîtra «beaucoup de featuring » selon ces termes. On croise les doigts. LECHAT !    

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Ladies

Sandrine Ouédraogo (Experte décoratrice)

La vaillance malgré la crainte Sandrine FOLANE/OUEDRAOGO une jeune femme qui a fait de l’industrie de la décoration un métier noble et porteur au Burkina Faso.  Grâce à son dévouement, elle est aujourd’hui la femme la plus influente de la sous-région, en matière de beauté intérieure, joailleries,  décoration et équipement.  Sandrine Ouédraogo,  PDG E.GE.S AGENCE EVENEMENTIEL La logistique événementielle se définit comme étant une  gestion et une mise à disposition des ressources (préparation des infrastructures, véhicules, matériels), l’organisation de l’acheminement des produits (moyens matériels, équipements, outillages…) et des personnes vers le lieu où se produira l’événement et enfin l’organisation du déroulement de l’activité proprement dite. Au Burkina Faso, beaucoup de particuliers se lancent dans ce domaine ; soit par mimétisme ou par passion, mais parfois de façon profane. L’une parmi ces Hommes et Femmes se distingue parfaitement dans ce domaine, grâce à sa rigueur, son expérience, sa qualité de service, l’accueil, sa jovialité et son professionnalisme. Sandrine Ouédraogo incarne à la fois la perfection, la rigueur et l’excellence dans le travail. Présidente Directrice Générale de E.GE.S Agence Événementiel, c’est une jeune dame au sourire juvénile qui n’a d’yeux que pour l’organisation la décoration et dans une moindre mesure ; l’animation logistique  des cérémonies de tout genre. Formée à cette école durant son cursus universitaire, elle a toujours émis le vœu d’être une pionnière dans le domaine. Soucieuse et consciencieuse du métier qu’elle avait choisi très jeune, Sandrine, n’a jamais regretté d’emprunter cette profession qui jadis, était méconnue du public lambda.  Elle ouvrira en 2007 de façon informelle sa petite unité de location, décoration et conseil en communication de mariage et cérémonies glamour. Trois ans plus tard, la structure E.GE.S Agence Evènementiel verra le jour en remplissant toutes les règles idoines de création d’une entreprise. Elle est aujourd’hui en charge d’une très grosse unité de production événementielle qui s’occupe à la fois ; de location de matériel de cérémonies (Chaises VIP, Chapiteaux,  podium mariés et spectacles, Tables ronde, Humidificateur clim, couverts, décoration intérieure Robes de mariée, service traiteur), de l’organisation des cérémonies BCBC…Elle surtout promotrice de AFRICA MOUSSO, le plus grand événementiel féminin du Burkina Faso, qui n’est qu’à sa quatrième édition. Sandrine Ouédraogo ne badine pas avec la méthodologie de travail. «Pour la réussite de votre événement, il est de la plus haute importance de créer un plan d’aménagement à grande échelle. Suivant le choix de la salle, nous produirons un plan d’aménagement avec une vue à plat et vue en 3D. Cette manœuvre a pour but d’assurer la communication entre tous les intervenants de l’événement. C’est ça que moi j’appelle plan de communication » précise la promotrice d’AFRICA MOUSSO. Assez méticuleuse sur le choix des couleurs, Sandrine renchérit : «Le choix de couleurs est visible en premier lieu dans vos faire-part. Ceux-ci agissent comme une introduction à ce que verront vos invités le Jour J. Par conséquent ; tout le reste doit être en parfaite accord pour un souci d’harmonie. Le style du mariage et le lieu de célébration sont également essentiels dans le choix des tons, car ils donnent des idées et permettent d’établir un modus operandi. La période de l’année met également en valeur certaines couleurs plus que d’autres». Sandrine Ouédraogo affirme aujourd’hui qu’elle est débordée par les sollicitations et que le secteur devient de plus en plus saturé. Après avoir formé les jeunes, elle voudrait se spécialiser exclusivement dans la décoration et les productions audiovisuelles.  E.GES Agence Événementiel n’arrive même plus à stocker du matériel logistique dans ses entrepôts. Car les bâtiments choisis pour la circonstance sont devenus exigus. Du magasin siège à la Zone du Bois à celui de Kossodo en passant même par ses bureaux sur l’Avenue Charles de Gaulle, tout est surpeuplé. «Je n’avais pas anticipé car, je ne savais pas que j’allais être débordé» avoue-t-elle. Grâce à son sens du dialogue et d’une approche communicationnelle excellente, Sandrine Ouédraogo entretient d’excellents rapports avec toutes  les autres structures similaires concurrentes. Une ambiance bonne enfant y règne. Elles se prodiguent des conseils mutuellement et se partagent des clients. Sa structure E.GE.S Evènementiel dispose de tout le matériel d’appoint pouvant servir aux cérémonies nuptiales, spectacles, concerts, clips vidéo, conférences etc. Des couverts, aux dizaines de milliers de chaises, en passant par les Chambres froides, les fauteuils royaux, des pots de fleurs, nappes de table, armoires de clim, caméras, sonorisation, lumières etc. Certains, pour la plus part sont importés et d’autres, pour ceux qui préfèrent une cérémonie locale traditionnelle, elle possède également une logistique adéquate. Le sort de la Femme a toujours intéressé notre humanité. Perçue comme le sexe faible, les uns et les autres ont travaillé à le fortifier et à lui donner une place de choix à côté de l’Homme. La Femme doit donc être émancipée de ces tares et idéologies négatrices de ses capacités réelles et de son potentiel virtuel. Par conséquent, l’on prône une Femme forte, puissante, égale de l’Homme et entreprenante qui serait la conseillère et quelque fois la remplaçante de l’Homme. Sandrine Ouédraogo incarne parfaitement cet archétype. Hervé David HONLA

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Edito

La probité s’impose

 CULTURE, CULTURE ET ENCORE CULTURE! Il existe des codes de déontologie destinés aux professionnels de l’information, qu’ils soient documentalistes (édition) digital (numérique), mais aucun ne répond directement aux préoccupations qui sont les nôtres aujourd’hui. Nous travaillons dans un environnement «recherche» où l’information circule à une vitesse grande V.  Ce qui peut nous différencier des «fake news», «intox» ou autre, c’est le traitement de l’information. Le registre dans lequel oxygenemag.info s’est résolument engagé, réside dans le traitement de l’information avec comme seul credo : la probité dans les analyses.  Le traitement des informations qu’oxygenemag.info met à la disposition de ses abonnés permet aux décideurs (culturels avant tout) de disposer d’éléments validés pour prendre des décisions. La pertinence et la véracité des articles ont également pour objectif d’éviter tout risque d’interprétation en fonction des contextes dans lesquels évolue l’actualité.   C’est la raison pour laquelle, oxygenemag.info, vous propose une panoplie d’informations à caractère culturelles nationales et internationale traitées sur plusieurs angles et à travers plusieurs rubriques.   La rubrique «LIBRE PROPOS» par exemple, est l’une des pages les plus convoitées par nos abonnés. Car le journaliste traite, de façon critique, les sujets congrus et délicats  sans antipathie. Des initiatives personnelles de la rédaction d’oxygenemag.info à travers des reportages sont régulièrement réalisées auprès des personnes physiques ou morales dans la rubrique «REGARDS» «VIP» et «TAPIS ROUGE» sont réservés pour des cérémonies majestueuses tant au Burkina Faso qu’hors de nos frontières. Des reportages mettent en exerce le côté court des événements culturels. Une part belle est donnée au BCBG et à la dimension internationale de l’activité. La mode spécialement occupe également une place de choix dans ce magazine en ligne à travers sa rubrique «FASHION». Pour d’avantage s’infiltrer dans  le monde artistique, oxygenemag.info a ouvert une fenêtre «ZOOM» aux acteurs et créateurs méritants en guise d’exemple de réussite. La parole est offerte également aux créateurs à travers des interviews sans langue de bois, dans la rubrique «ENTRETIEN». L’industrie de la photographie gagne du terrain au Burkina Faso et bien sûr à travers la planète. Oxygenemag.info voudrait accompagner ce processus de vulgarisation à travers cette page spéciale «LA PHOTO DE LA SEMAINE» qui met en avant le talent artistique du photographe à travers une image expressive.   Un vaste volet vidéogramme anime également votre magazine  avec deux (2) grandes rubriques «FREELANCE» et «BOL D’OXYGENE». Le premier laisse libre choix à une personne ressource de s’étendre via une interview d’un sujet culturel prédéfinit par la rédaction. Le second, est un coup de cœur musical sur un tube qui aura attiré l’attention de la rédaction. Le clip est donc régulièrement diffusé sur oxygenemag.info (pendant un mois) suivi d’un commentaire de l’éditorialiste. Oxygenemag.info se veut être votre plate-forme culturelle  prolifique en termes d’articles et authentique dans le traitement. Des grandes pages et plages d’annonces vous sont offertes aux tarifs défiants toute concurrence. N’hésitez pas à nous contacter : Oxygenemag.info Téléphones : +226 77 68 45 45 (whatsapp) : +226 78 88 12 53 Mail : honlahonlah@gmail.com

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