VIP
VIP

DEZ ALTINO : « Dans mon style musical, personne ne peut me battre en live ! »

Auteur de sept (7) albums, Tiga Wendwaoga Désiré Ouédraogo dit Dez Altino a commencé dans carrière musicale en 2006. Kunde d’Or en 2013, il fait partie des auteur/compositeur les plus célèbre et talentueux du Burkina. A la faveur de la sortie de son dernier album « SAAGA », OXYGENE MAG est a allé s’entretenir avec le « Prince National » dans sa structure ALTINO Prod le 30 juin dernier.    Plus de 17 ans de carrière musicale et toujours d’actualité. Qu’est ce qui nous vaut cette longévité ? C’est grâce à nos fans et notre abnégation dans le travail. En toute chose, il faut de la discipline, du sérieux, de la conviction et du travail. Notamment, j’essaye toujours de corriger les imperfections tout en tenant compte des critiques des uns et des autres. On peut avoir le succès mais ce succès exige encore plus d’efforts. Je remercie Dieu pour tout ce temps et cette inspiration qu’il me donne tous les jours. Comment est né le projet du 7è album « SAAGA » ? J’ai commencé d’abord à faire des singles et à certains moments, j’ai trouvé nécessaire de bâtir un album que je concoctais depuis deux ans. « Saaga » au-delà de la pluie, c’est une rédemption. Bref c’est un album d’espoir. Nous l’avons préparé dans de très bonnes conditions en studio. Notamment avec les arrangeurs comme Peti Jeano, Pissi, Kevinson, surtout l’accompagnement d’Eliezer Oubda dans l’ingénierie du son. Selon l’opinion nationale, le succès de cet album est allé assez vite… Oui, dans « Saaga » il y actuellement une diversité de tubes et genre musicaux. Moi-même qui vous parle, je ne sais quel titre je vais choisir dans cet album pour poursuivre la promotion. « Saaga » c’est surtout son authenticité tant dans la composition et le choix du folklore.  J’ai choisi le rythme « Mansé » venu du Yatenga ma région, pour garder cette identité musicale. Idem avec « Makdaore », c’est pour perpétuer ce rythme à l’image du « Djecka » chez les Bissa, le « Warba » dans le plateau central ou encore le « binon » des Gurunssi. Sachez que le « Mansé » englobe beaucoup de rythmes avec quelques apports des instruments modernes. C’est en effet un choix personnel pour moi de vouloir rester authentique. Au début de ta carrière vous aviez des difficultés à faire de la musique live. Aujourd’hui, c’est presqu’une exigence dans vos prestations. Qu’est ce qui justifie cette belle métamorphose ? C’est vraiment le travail ! Sincèrement au début de ma carrière, j’ai commencé la musique de façon archaïque, je n’étais pas entouré, je n’avais pas de producteur. Je n’ai pas eu la même chance que certains artistes qui avaient été encadré au début de leur carrière. J’ai évolué presque seul mais, au fur et à mesure j’ai compris que pour faire la musique, il faut maîtriser au moins de B-A ba des exigences de cet art. Aujourd’hui je défie n’importe quel musicien avec ma musique… je dis bien avec ma musique ; qu’il ne peut pas me battre dans le live ! J’ai ouvert des studios, des salles de répétition où je travaille presque régulièrement. J’ai travaillé avec des bonnes personnes et aujourd’hui, je peux encadrer et orienter les jeunes dans le live. J’ai compris que chaque artiste doit toujours déceler ses points faibles pour les surmonter. Car souvent on peut commencer par le succès mais, artistiquement et musicalement, il y a beaucoup de déchets. Certains sont obligés de faire le sens inverse en revenant se former. Je continue toujours à travailler car je pense qu’il y a encore beaucoup de choses à découvrir dans la musique. Parlant de succès ; du premier à album « Bon Dieu » jusqu’au tout dernier « Saaga », lequel te sens-tu fier ? Je peux affirmer que mon deuxième album « Lampoko » à beaucoup marché. Mais aujourd’hui l’album « Saaga » est allé trop vite ! En moins d’un mois, cet album connait déjà de nombreux succès sur le plan médiatique et même dans les spectacles. Rendez-vous compte ; en saison pluvieuse, les manifestations culturelles diminuent. Mais en moins de 30 jours depuis la date de sortie, j’ai déjà 20 dates de concerts à travers le pays. En conclusion, je constate que l’album « Saaga » est en train de se démarquer comme étant l’album le plus fort de tous. Je salue surtout la réalisation du clip qui booste la promotion. C’est grâce au scénario, aux acteurs, je pense à l’acteur principal King Black Baguian qui a parfaitement incarné son rôle. Bref, « Saaga » a été unanimement accepté par les fans. Pourquoi des artistes comme Floby et vous, n’arrivez pas à véritablement conquérir les scènes internationales ? J’ai toujours dit que le fait d’aller jouer en Europe, aux USA ou ailleurs pour les burkinabè, c’est comme un accompagnement. Je ne considère pas ça comme une Tournée internationale ! Mais c’est un déplacement pour faire plaisir aux compatriotes. Faire une vraie carrière internationale, c’est aussi rencontrer de bonnes personnes qui ont un carnet d’adresse, qui sont du métier et surtout qui peuvent m’intégrer dans un canal de distribution assez fiable. Parfois, je postule pour certains festivals en Europe, mais malheureusement, ils ont déjà un catalogue d’artistes avec qui ils travaillent. Donc il me faut une équipe qui comprenne ce circuit.  Je pense aussi que nous n’avons pas de grands promoteurs locaux ici qui peuvent approcher les structures dans ces pays où l’industrie du spectacle bât son plein. Il y a peut-être un ou deux, mais, pour le moment, ils ne sont pas encore en pleine action. Mais, l’autre avantage aussi c’est que nous sommes bien connus au Burkina chez nous. Il y a d’autres par contre qui cherchent plutôt à se faire connaitre dans leur pays au Faso étant à l’extérieur, mais c’est difficile. C’est déjà mieux d’être connu chez soi avant d’aller conquérir l’international. Est-ce que les collaborations musicales ne peuvent pas être des tremplins pour vous afin de conquérir l’international ? C’est une belle opportunité. J’ai fait des collaborations intéressantes, notamment avec Lady Ponce. On devait jouer à l’OLYMPIA en 2020 mais malheureusement à cause de la COVID 19, on n’a pas pu jouer. Je trouve que nous les artistes burkinabè, beaucoup de collaborations à l’international ne marchent pas

Lire plus
Ladies Tapis Rouge VIP Zoom

REAL DE MADRID au Burkina Faso : Une Ambassadrice nous en parle

Florence ELOMO AKOA est la présidente fondatrice de A-AKWANDIES CORPORATION, structure qui est représentante officielle et exclusive pour l’organisation des Stages Real de Madrid en Afrique.  Cette journaliste professionnelle et Productrice de cinéma réside en France depuis plus d’une quarantaine d’année. Florence a également vécu au Canada, en Italie et en Belgique. Les stages du Real de Madrid en Afrique reposent sur le projet « CLINIC FOOTBALL FUNDATION REALMADRID ». Le Burkina Faso a été choisi par la structure AKWANDIES pour mener des échanges pour l’organisation très prochaine d’un stage de football au Burkina Faso. OXYGENE MAG est allé à la rencontre Florence pour en savoir davantage à travers cette interview exclusive réalisée le 19 juin dernier à Paris.   Journaliste presse écrite à la base, Florence ELOMO AKOA a commencé comme freelance à Paris sans aucune formation après son BTS. C’est à AFRI.COM qu’elle a fait ses débuts en 2002 en tant que journaliste, avant de rejoindre l’Université de Québec au Canada où en trois ans, elle obtiendra un Certificat en Journalisme option Presse Ecrite. Pour après faire une maîtrise appelée aujourd’hui Master 1 en Journalisme et Relation Internationale entre le Canada, la Belgique et la France. La jeune camerounaise d’origine bossera pendant quelques années, comme Pigiste pour la presse quotidienne régionale tout en faisant un peu de radio. De fil en aiguille, elle s’intéressera à ses origines en organisant des voyages vers l’Afrique. Florence y allait parfois pour des reportages ou des documentaires de cinéma. C’est en 2010 que l’Afrique deviendra son centre d’intérêt après plus de 25 ans d’absence.  C’est grâce au cinéma qu’elle s’imprègnera d’avantage du continent en tant que productrice. Elle a également travaillé avec Euro News où elle avait été l’assistance du Président de Euro News. Ce qui lui a permis de reprendre ses études et fera un Master 2 à INA en 2013 la Sorbonne à Paris où elle a axé ses études dans le Droit et la Production Cinématographique. Elle ouvrira sa première boîte de production AKOA Production en 2014 qui fermera en 2017 et sera relacé en 2018 avec un autre nom A-AKWANDIES CORPORATION. Elle porte aujourd’hui le projet du Real de Madrid en termes de formations en Afrique depuis déjà quatre ans. Selon cette femme stoïcienne et audacieuse, C’est sa contribution dans la promotion de son continent l’Afrique à travers sa jeunesse. Le Real de Madrid en Afrique, c’est un peu comme si on envoyait la LDC sur le continent. Il y a des rumeurs fondées qui parlent d’un projet concernant une Fondation Real de Madrid en Afrique. Vous faites partie des ambassadrices de cette Fondation. De quoi s’agit-il exactement ? Merci de me donner l’occasion de parler de la Fondation Real de Madrid et de mon partenariat avec cette fondation depuis maintenant quatre ans. Ce n’est même pas des rumeurs ! En 2023 à Douala au Cameroun, nous avons réalisé le premier stage de football, notamment la première Clinique Fondation Real de Madrid du 19 au 23 juin 2023, dans laquelle, près de 150 enfants âgés de 6 à 18 ans, ont participé à un stage de perfectionnement avec des entraineurs du Real de Madrid et des entraineurs camerounais. L’objectif de ce stage est avant tout, social et éducatif à travers le sport. La Fondation du Real de Madrid œuvre dans le domaine social depuis plus de vingt ans partout dans le monde. Il y a plus 80 000 enfants à travers le monde qui ont bénéficié des stages de la Fondation Real de Madrid. Ces formations ont fait du Real de Madrid, le meilleur club de football de la planète. Notamment ; le travail en équipe, la persévérance, le fair-play, la cohabitation, le respect de soi et des autres. Tout le monde le sait, la richesse de l’Afrique, c’est sa jeunesse. Avec la fondation du Real de Madrid et AKWANDIES (qui est mon entreprise), nous avons une vision continentale. Nous avons commencé par le Cameroun qui est la terre de mes ancêtres, et comme le Real me l’a très bien fait comprendre ; nous souhaitons aller partout en Afrique où ça sera possible. Pour cette année 2024, trois pays qui sont à l’honneur. Le Cameroun est revenu par ce que cette fois-ci, les autorités camerounaises se sont appropriées le projet à travers le Premier Ministre afin que ce stage devienne national. Il y a la République de Côte d’Ivoire et le Sénégal. J’ai choisi la Côte d’Ivoire et le Sénégal parce qu’ils sont aussi des terres de football. Pourquoi le Real de Madrid vous a choisi, pourtant vous n’êtes pas issue du monde sportif ? (Rires). Je vais parler de manière un peu prophétique ; je dirais que c’est Dieu qui m’a choisi à travers cette opportunité de collaborer avec le Real de Madrid. Je ne viens pas effectivement du monde du sport. Je suis productrice de film documentaire. Il y a quatre ans, un ami m’a parlé de la Fondation du Real de Madrid et ce qu’il faisait avec elle. Je lui ai fait savoir que le Real de Madrid est admiré au Cameroun et en Afrique. Le Football est même la première religion des africains et africaines. De cette discussion simple et anodine, il m’a mis en relation avec la Fondation, et tout est parti si vite. Après des échanges et des formations, j’ai essayé de comprendre la mécanique des stages, le volet social et l’éducation. Car ce qui m’a le plus touché, c’est la partie sociale où le Real de Madrid œuvre auprès des partenaires privés pour le bien être des associations locales en permettant qu’elles puissent aussi bénéficier de soutien. Notamment, des soutiens à travers le football avec les enfants déshérités qui ont la chance de pouvoir s’entrainer avec le Real. Aussi bien avec des associations d’enfants défavorisés, qui grâce à l’organisation des stages et les galas que nous organisons, l’ensemble des bénéfices est reversé aux associations locales. C’est vraiment très important que ce soit des associations locales qui agissent sur le terrain bien avant même que le Real ne soit présent. Il

Lire plus
VIP

CANNES 2024 : Pr Bardosh révolutionne le cinéma sur téléphone portable

Au 9è étage de l’Hôtel Carlton à la Croisette le 22 mai, s’est tenue une rencontre de présentation et de démonstration de nouveaux outils numériques de tournage. Présenté par une équipe de professionnels américains conduite par le célèbre Professeur Karl Bardosh. Le tournage en 3D sur un téléphone portable !   Il est en effet possible de représenter des objets en trois dimensions que nous visualisons pourtant sur une surface plane notamment notre écran en deux dimensions. C’est ce qu’on appelle la 3D car on peut visualiser ces images avec leurs profondeurs, volumes ou perspectives. Cette infographie 3D permet donc la représentation d’images en perspective sur des supports à plat. Soit à l’aide d’un écran d’ordinateur, une télévision, une impression papier, etc… Mais aussi maintenant sur un téléphone portable. C’est ce que l’équipe du Professeur Karl Bardosh a présenté aux professionnels de cinéma et opérateur économique ciblés sur le tas venu d’Europe, des USA, d’Asie et d’Afrique. Après présentation d’usage, Kenneth STEVENS investisseur et opérateur économique chevronné aux USA, Directeur de plusieurs Maisons de Production aux côtés de Spike Lee et d’autres réalisateurs célèbres a présenté la genèse de ce vaste projet. En effet, ils ont créé une application qui pourra vulgariser la 3D même au niveau de nos appareils portables IPad etc. afin qu’elle soit plus accessible. Ceci va permettre aux professionnels du cinéma de tourner et de filmer directement en 3D. Soit l’on filmera directement en 3D, soit on pourra également avoir la possibilité de convertir. C’est un vaste projet novateur goupiller depuis des années par le Professeur Karl BARDOSH. Afin de faciliter la transmission, ils ont associé les étudiants et étudiantes américains pour développer davantage cette nouvelle technologie numérique. L’objectif est de la répandre à travers le monde entier. D’où l’implication et la collaboration de la structure Hors Serie Universal de Omar Sambasekou. Cette jeune structure burkinabè a été approché par les américains pour être le dépositaire de cette nouvelle technologie dans tout le continent africain. Pour ce fait également le Professeur chercheur Karl BADOSH a ouvert un département éducation et de transmission des savoirs aux jeunes afin de mieux appréhender la 3D qui est déjà accessible. Certains lors de la séance de présentation de cette technologie de tournage, ont reçu des parchemins pour leur fin d’études. « Aujourd’hui le monde va très vite en matière d’outils informatique et numérique, il est donc important de former, de transmettre et d’outiller la jeunesse vers cette métamorphose digitale » Affirme Kenneth STEVENS. Il affirme également qu’ils sont ouverts à toutes formations dans le monde pour transmettre leur savoir. Des séances de démonstration en 3D sur des portables faites par les étudiants ont été présenté aux invités spéciaux conviés en privé à cette grande première. Déjà à New York, Los Angeles, la France, il y a déjà des étudiants qui ont déjà commencé à expérimenter cet outil et ces différentes dérivées avec des téléphones sophistiqués IPad. Au cours de cette présentation XXL, les personnalités non des moindres venues de l’Europe, des USA, de l’Asie et d’Afrique représenté exclusivement par Omar Sambasekou ont été conviées. Au niveau de la presse international, c’est la structure OXYGENE MAG qui a été copté pour diffuser l’information à grande échelle.   Pour la petite histoire le Professeur Karl BARDOSH accumule plus de 30 ans d’expérience professionnelle en Europe, en Asie, au Brésil, à Hollywood et à New York dans tous les genres de cinéma et de télévision, le professeur. Il a été Enseignant à l’Université de New York. Il a surtout été réalisateur, producteur, scénariste, monteur. Il s’est vu primer à plusieurs reprises primé pour des longs métrages, courts métrages, séries télévisées et documentaires. Tout au long de ces années, le professeur Bardosh a été un pionnier dans de nombreux domaines du cinéma et de la télévision. Considéré aujourd’hui comme le pionnier du cinéma sur téléphone portable qu’il créa en 2004. Puis il l’a introduit en Inde, en coproduction avec le directeur exécutif Sandeep Marwah de l’Asian Academy. Du cinéma et de la télévision, (Film City, Noida, janvier 2007)   Lors du Festival de Cannes 2019, le professeur Bardosh avait présenté pour la première fois le cinéma sur téléphone portable à travers deux compétitions. Notamment ; L’Initiative mondiale pour la paix et la tolérance au Pavillon américain Enfin, le professeur Bardosh a fréquemment été scénariste, consultant créatif et dramaturge sur des coproductions internationales et directeur artistique, juge et panéliste pour des festivals et compétitions de films internationaux. Hervé David HONLA    

Lire plus
VIP

KUNDE 2024 : Un mercredi exceptionnel s’annonce !

La dernière conférence de presse du commissariat général des KUNDE s’est tenue dans la matinée du 2 Avril 2024 a l’hôtel Lancaster Ouaga 2000. La presse nationale et internationale est enfin informée sur les grandes articulations des journées du 8 et 9 mai prochain.    Le comité d’organisation a présenté officiellement le plateau artistique, l’After KUNDE et le reste de l’organisation de cette 22ème édition. Prévue pour le mercredi 8 mai 2024 à partir de 19h30 dans la salle des banquets de Ouaga 2000, la soirée de récompense KUNDE s’articulera autour d’un plateau artistique bien défini et d’une organisation de rigueur. Ainsi ; à une semaine de l’évènement, le Commissariat Général se dit être prêt pour cette 22ème édition des KUNDE. En ce qui concerne l’organisation et surtout le plateau artistique, tout est déjà harmonisé. Le gala se déroulera autour d’un dîner copieux avec en perspective une plateau artistique consistant munie d’une sonorisation et d’une lumière impeccables. Selon Gervais Somda dit Mister P, membre du Commissariat général, c’est la magie qui sera opérée ce soir-là ! Pour lui tout est en train de se finaliser et les standards seront respectés. L’idée est selon lui, est d’évoluer chaque année. Le commissaire à l’artistique, Ismaela Papus Zongo a rassuré la presse quant au plateau artistique qui sera diversifié et original. Pour ce faire, cette édition aura comme maîtres de cérémonie Alpha O, et Magui Leslie Oka. Il a ensuite présenté les artistes invités. Les artistes Burkinabè qui doivent se produire sur la scène de KUNDE sont entre autres : le GRAND CHŒURS POLYPHONIQUE DE OUAGADOUGOU, MISS TANYA, LATIMA, MERCANTY, DJ DOMI et AÏCHA TREMBLER. Les artistes invités de l’extérieur sont :  BIBI DEN’S (RD CONGO), RJ KANIERRA (RD CONGO), TEAM PAIYA (CÔTE D’IVOIRE), TAM SIR (CÔTE D’IVOIRE), MEITOD (FRANCE), BONCANA MAIGA (MALI), TONTON PAL et BINGUINI BAKHAGA (MALI). En plus de tous ces artistes, le commissariat général comme à son habitude, réserve une surprise aux invités.   Les KUNDE, c’est aussi un concert le lendemain appelé le AFTER KUNDE. Pour cette année, on aura sur la scène TAM SIR, RJ KANIERRA, TEAM PAIYA STE MILANO MEIITOD, avec 5 lauréats des KUNDE soit le KUNDE D’OR, KUNDE DE LA RÉVÉLATION, KUNDE de l’Espoir, le KUNDE de l’artiste le plus joué en discothèque, le KUNDE du meilleur artiste féminin.   L’After KUNDE est prévu pour le 9 mai à partir de 16h au palais des sports de Ouaga 2000. Pour ce qui est du KUNDE du Public le voting se fait par SMS Orange en envoyant soit K1 au 424 pour Amzy; K2 au 424 pour Djeli Karim; et K3 au 424 pour Kayawoto. Le rendez-vous est donc pris le 8 mai dans la salle des banquets de Ouaga 2000. NAGALO A. Renaud  

Lire plus
Regards VIP

*Inauguration du nouveau siège du BBDA dans les Hauts-Bassins**

Le Bureau Burkinabè du Droit d’Auteur (BBDA) franchit une étape significative dans son engagement envers les créateurs de la région ouest avec l’inauguration de son nouveau siège à Sya, dans les Hauts-Bassins. La cérémonie, présidée par le Ministre d’Etat, Ministre de la communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, en présence du Directeur Général du BBDA, Hamed dit Patindeba Patric LEGA, ainsi que des acteurs du monde artistique et culturel, a marqué un moment clé dans le soutien aux créateurs locaux. Ce nouveau siège, financé et équipé par le BBDA, offre un espace moderne et fonctionnel pour la Direction Régionale de l’Ouest. Doté de quatre bureaux, d’une salle pour le serveur et de hangars polyvalents, ce joyau architectural sera bientôt enrichi d’une salle de réunion, de guichets de paiement des droits et d’une salle d’archives. Couvrant quatre régions – Hauts bassins, Sud-ouest, Cascades et Boucle du Mouhoun – la Direction Régionale de l’Ouest aspire à devenir un lieu d’information, d’apprentissage, de rencontres et de pratique artistique et culturelle.   Dans son discours, le Directeur Général du BBDA, Hamed dit Patindeba Patric LEGA, a appelé les créateurs à s’impliquer dans l’animation de cet espace et à contribuer à sa pérennisation. Il a souligné l’importance de leur responsabilité dans la gestion et le maintien de ce lieu qui leur appartient, tout en assurant le soutien continu de l’équipe de la Direction Régionale de l’Ouest pour la réalisation de leurs projets et la résolution de leurs préoccupations.   Le Ministre d’Etat, Ministre de la communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a réaffirmé l’engagement du gouvernement à soutenir les créateurs, soulignant leur contribution essentielle au retour de la paix et de la sécurité. Il a salué les efforts du BBDA dans la promotion de la culture burkinabè et a souligné son rôle crucial dans cet élan.   Lors de la cérémonie, le BBDA a également mis en lumière l’importance du label dans la protection des droits d’auteur, offrant une reconnaissance aux utilisateurs respectueux des droits d’auteur. En parallèle, le bureau a remis une contribution financière pour soutenir les forces mobilisées pour la conquête de l’intégralité du territoire, soulignant ainsi son engagement envers la paix et la sécurité nationales.   L’inauguration du nouveau siège du BBDA dans les Hauts-Bassins marque un pas en avant dans le soutien aux créateurs de la région ouest, offrant un espace propice à la création, à la collaboration et à la promotion de la culture burkinabè. N’douonmou Aïda 

Lire plus
VIP

KUNDE 22 : LA DATE ET LES NOMINES SONT CONNUS.

Le commissariat des KUNDE a tenu le vendredi 12 Avril sa première conférence de presse à l’hôtel Lancaster Ouaga 2000. Une première conférence pour annoncer la date et les nominés à cette 22è édition.     C’est en présence de la presse nationale que le Commissariat général a livré les grandes articulations de la 22è édition des Trophées de la musique burkinabè les KUNDE. Cette première rencontre face à la presse avait pour principaux objectifs de donner la date des KUNDE et les nominés par catégorie. La 22è édition des KUNDE est prévue pour le 8 mai 2024 dans la Salle des Banquets de Ouaga 2000. Pour cette présente édition, les œuvres en compétition sont celles sorties dans la période du 1er Mars 2023 au 29 février 2024. Le commissaire à la sélection Boureima DJIGA a expliqué les critères de sélection qui ont abouti aux différentes catégories.   Ainsi 1178 œuvres sont en compétition cette année avec 186 œuvres d’artistes féminins. Les artistes en compétition sont au total 93 dont 21 artistes féminins. Pour les prix principaux, il y’a dix catégories, et on a entre autres : Kundé du meilleur artiste de musique traditionnelle   A : Adama ZONGO ; B : Madi ZAMPOU ; C: Yaya OUATTARA   Kundé du meilleur artiste de musique religieuse   A : Ella NIKIEMA ; B: Jonathan NAPON; C: Sœur Anne Marie KABORE   Kundé de la meilleure chanson moderne d’inspiration traditionnelle   A : Doni Doni de Djeli Karim ; B : Lengué de Amzy; C: Nawala de Da Yeri   Kundé de l’artiste le plus joué en discothèque   A : Amzy; B: Dj Domi; C: Kayawoto   Kundé du meilleur clip vidéo   A : Ba-yir de Alif Naaba feat Kayawoto; B: Burkina de Amzy et Sissao; C: on s’en fout de ça Ellue 111.   Kundé de la Révélation   A : Da Yeri; B: DJ Domi C: Osman     Kundé de l’Espoir A : Da Yeri B : DJ Domi ; C : Monument   Kundé du meilleur featuring Burkinabè     A : « Ba-yir » de Alif Naaba feat Kayawoto; B: « Burkina » de Amzy et Sissao; C: « Poupée » de Reman feat Audrey.   Kundé du meilleur artiste féminin   A : Audrey ; B : Elue 111 ; C : Nabalum   Kundé d’or   A : Amzy; B: Kayawoto; C: Djeli Karim   A ces prix principaux viennent s’ajouter les prix spéciaux avec 5 catégories dont :   Kundé du meilleur artiste Burkinabè de la diaspora   A : IBK (France); B: Kaberic (USA) C: Martin N’terry (USA)   Kundé du meilleur artiste étranger vivant au Burkina Faso   A : Barsa 1er (RCI); B: Dr Claudy Blessings(Togo); C: Mister Koffi ( RCI) Kundé du meilleur artiste de l’Afrique de l’ouest   A : Santrinos Raphaël (Togo) ; B : Tam Sir (RCI); Tonton Pal et Binguini Bakhaga(Mali)   Kundé du meilleur artiste de l’Afrique centrale   A : Ferre Gola (RD Congo) ; B : Sandrine Nnanga (Cameroun) ; C : Tidiane Mario (Congo)   Kundé du meilleur featuring de l’intégration africaine   A : « Bad days » ( Tanya feat Hiro); B: « Bon débarras » (Barack la voix d’or feat The Man); C: « ligda » ( Amzy feat Rémi Adan). Le rendez-vous est pris pour la seconde conférence de presse, conférence à laquelle le commissariat général des KUNDE dévoilera le plateau artistique. NAGALO A. Renaud

Lire plus
VIP Zoom

La plume engagée : Dr Dramane Konaté célèbre 30 ans de dévotion littéraire au Burkina Faso

Le jeudi 7 mars 2024 restera gravé dans les mémoires des amoureux de la littérature burkinabè. En effet, c’est à cette date qu’a eu lieu une halte mémorable à Ouagadougou pour célébrer les 30 ans de service dévoué de Dr Dramane Konaté, écrivain polyvalent et figure emblématique de la culture burkinabè.   Depuis ses débuts en 1993 avec sa participation au concours de scénario lancé par le FESPACO, Dr Konaté n’a cessé de marquer de son empreinte le paysage littéraire du Burkina Faso. Sa plume alerte et engagée s’est attaquée aux problèmes sociaux et politiques, tout en explorant une variété de genres littéraires, de la poésie au théâtre en passant par le roman et la nouvelle. À travers ses œuvres, telles que “Kaïn se meurt” et “La Triade de sang”, Dr Konaté a su dénoncer avec finesse les difficultés et les maux qui minent la société burkinabè, tout en proposant des perspectives pour un avenir plus paisible. Son engagement en tant que conférencier, préfacier, et conseiller technique du ministère en charge de la culture témoigne de sa volonté constante de promouvoir la littérature burkinabè écrite. La célébration de ses 30 ans de carrière ne s’est pas limitée à une simple commémoration, mais a représenté un véritable hommage à un homme qui a consacré sa vie à l’éveil des consciences africaines à travers les mots. Réunissant anciens ministres, écrivains, cinéastes et amis, cet événement a mis en lumière l’importance de Dr Konaté dans le paysage culturel du Burkina Faso.   Son parcours, jalonné de succès et de récompenses telles que le Grand Prix national des arts et des lettres, illustre la profondeur de son engagement envers les lettres, les arts et les savoirs. En créant la Société des auteurs, des gens de l’écrit et des savoirs (SAGES) en 2011, Dr Konaté a également œuvré pour valoriser le métier d’écrivain et offrir un espace de reconnaissance à ses pairs.   Au-delà de son œuvre littéraire, Dr Dramane Konaté incarne un nouveau rite littéraire au Burkina Faso, offrant aux écrivains l’opportunité de sortir de l’ombre et de partager leurs histoires avec le public. Sa capacité à embrasser plusieurs genres littéraires et à plonger sa plume dans les réalités sociales fait de lui un écrivain incontournable, dont l’impact dépasse les frontières du pays.   En célébrant ces 30 ans de passion d’écriture, Dr Konaté rappelle à tous que la littérature est bien plus qu’un métier, c’est un moyen de se connecter avec sa communauté, d’éveiller les consciences et d’apporter des changements significatifs à la société. Son parcours illustre le pouvoir des mots et l’importance de la littérature dans la construction d’un monde meilleur. N’douonmou Aïda

Lire plus
Ladies VIP

“Taafé Vision met en avant les voix féminines à travers ses nouveaux courts métrages.”

Le 15 février 2024, à 15h 30 l’Institut IMAGINE a été le cadre d’un événement d’exception organisé par l’association Taafé Vision. Médias et partenaires se sont réunis pour découvrir quatre courts métrages d’une puissance narrative sans précédent, tous dirigés par des jeunes réalisatrices burkinabè.   Sous la houlette de Salimata Ouédraogo, Maimouna Lenglengue, Djata Ouattara, et Catherine Golo, ces œuvres offrent un regard saisissant sur des thématiques sociales et humaines souvent taboues. Du harcèlement sexuel aux violences conjugales, en passant par le rôle des femmes dans la lutte contre l’extrémisme violent et les ravages du mariage forcé, chaque film explore avec sensibilité des réalités souvent négligées. Financés par le Fonds de Développement Culturel et Touristique, ces courts métrages sont le fruit d’un engagement profond en faveur de la diversité narrative et du leadership féminin dans le domaine cinématographique burkinabé. Ils incarnent la volonté inébranlable de Taafé Vision de donner voix aux histoires marginalisées et aux expériences souvent ignorées. Mais l’action de Taafé Vision ne se limite pas à la création artistique. Avec le projet “Elles se réalisent”, soutenu par le Programme d’Appui aux Industries Créatives et à la Gouvernance de la Culture, l’association vise à renforcer les compétences de dix femmes en réécriture de scénarios et en réalisation de courts métrages.   Au fil des années, Taafé Vision a tissé des liens précieux avec des partenaires techniques et financiers, tant nationaux qu’internationaux, tels que le Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, OXFAM et MEDECINS DU MONDE. Cette collaboration fructueuse lui permet d’étendre son influence et de promouvoir son message au-delà des frontières du Burkina Faso. Les courts métrages présentés par Taafé Vision le 15 février dernier vont bien au-delà du simple divertissement cinématographique. Ils incarnent un engagement profond en faveur de l’égalité des genres, de la diversité culturelle et de la justice sociale. Ils célèbrent la force et la pertinence des voix féminines dans la construction d’un paysage cinématographique plus inclusif et représentatif au Burkina Faso. N’DOUONMOU AÏDA 

Lire plus
Live VIP

Na Sèmin”: Une Symphonie d’Espoir et de Résilience au Burkina Faso

Le vendredi 26 janvier 2024, le restaurant YELBA a été le théâtre d’un événement musical marquant, la présentation du nouveau single de Nab’s Congo, intitulé “Na Sèmin”. Cette chanson se révèle être bien plus qu’une simple composition ; elle représente une véritable ode à la paix et à la résilience.   Originaire d’une longue lignée de chanteurs griots, Nab’s Congo puise son inspiration dans l’histoire de la culture, étant lui-même imprégné des rythmes et des sonorités traditionnelles de son enfance passée dans le palais royal de son village au Burkina Faso. Nab’s Congo, aujourd’hui le lead vocal de son propre groupe, offre un mélange harmonieux de sonorités traditionnelles et modernes. Ses compositions, influencées par le folklore et teintées de blues, de pop et de rock, sont le reflet de la vie quotidienne, exprimant des émotions, des questionnements et des réflexions sur la vie. “Na Sèmin”, qui signifie « ça va finir » en langue locale Mooré, se positionne comme un message d’espoir et de résilience face aux événements tragiques. À travers cette chanson, Nab’s Congo exprime sa solidarité envers les victimes et leurs familles, tout en témoignant de son désir de voir la fin de la violence qui touche le Burkina Faso.   Ce nouveau single ne se limite pas à une simple œuvre musicale, il incarne une puissante déclaration contre la douleur et la souffrance provoquées par les actes de violence. “Na Sèmin” fusionne des sonorités traditionnelles africaines avec des rythmes modernes, créant ainsi une expérience musicale unique. L’album en cours de finalisation promet d’être un chef-d’œuvre musical, explorant divers thèmes tels que l’amour, les valeurs humaines, la paix, l’unité et la résistance face à l’adversité. Nab’s Congo, à travers sa voix puissante et émouvante, transporte l’auditeur dans un voyage musical captivant, offrant une perspective profonde et touchante sur la réalité burkinabè.   En cette période où le Burkina Faso fait face à des défis, Nab’S Congo rappelle à tous que malgré les difficultés, le pays est fort et uni, prêt à se relever pour construire un avenir meilleur. “Na Sèmin” résonne comme un hymne d’espoir, porté par la puissance de la musique et la résilience d’un peuple déterminé. N’DOUONMOU AÏDA 

Lire plus
Regards VIP

Un Nouveau Chapitre Cinématographique Dévoilé : Lancement de la 2e Édition du Projet “Deux Meilleurs Scénarios de Court Métrage”

Le jeudi 18 janvier 2024 a marqué un moment clé pour le cinéma burkinabè, avec le lancement officiel de la 2e édition du projet “Deux Meilleurs Scénarios de Court Métrage” au Ciné Burkina. Les promoteurs de cette initiative, Films 21, l’Association Cinéma et développement (ACD), et leurs partenaires, ont pris la parole devant la presse nationale, réaffirmant leur engagement à revitaliser le paysage cinématographique du Burkina Faso. La genèse de ce projet découle du constat alarmant des défis entravant le cinéma burkinabè au cours des dernières décennies, notamment le manque d’opportunités pour les jeunes auteurs. La première édition, couronnée de succès, a servi de catalyseur, incitant les organisateurs à renouveler leur engagement pour la deuxième session, prévue début 2024.   Selon Adama Rouamba, la vision derrière ce projet est profondément ancrée dans la volonté de raviver un cinéma burkinabè historiquement riche mais en proie à des défis non résolus.   La première édition a produit deux scénarios primés, dont “LE BOTANISTE” de Floriane Zoundi, un court métrage acclamé pour son exploration de la résilience face à l’adversité. Sous la direction artistique de Monsieur Adama Roamba, le processus de création a abouti à un film de qualité, récompensé au Burkina Faso, en Afrique, et au-delà.   Les succès internationaux de “LE BOTANISTE” au 28e FESPACO et au Festival Vues D’Afrique à Montréal en 2023 ont propulsé Floriane Zoundi sur la scène mondiale, remportant des prix prestigieux et confirmant la qualité exceptionnelle du film. La deuxième édition du projet, annoncée pour 2024, promet de mettre l’accent sur les scénarios liés aux engagements citoyens et communautaires, tout en continuant à soutenir les jeunes talents. Les promoteurs aspirent à faire de ce projet une vitrine mondiale pour les sponsors et les professionnels, soulignant le potentiel du cinéma burkinabè comme agent de paix et de solidarité. Le projet “Deux Meilleurs Scénarios de Court Métrage” se positionne comme un catalyseur essentiel pour l’enrichissement culturel du Burkina Faso. En soutenant cette deuxième édition, les bailleurs, professionnels, et amis du septième art ont l’opportunité de participer activement à la croissance continue de l’industrie cinématographique burkinabè, contribuant ainsi à l’épanouissement culturel du pays. N’DOUONMOU AÏDA   

Lire plus
X