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REAL DE MADRID au Burkina Faso : Une Ambassadrice nous en parle

Florence ELOMO AKOA est la présidente fondatrice de A-AKWANDIES CORPORATION, structure qui est représentante officielle et exclusive pour l’organisation des Stages Real de Madrid en Afrique.  Cette journaliste professionnelle et Productrice de cinéma réside en France depuis plus d’une quarantaine d’année. Florence a également vécu au Canada, en Italie et en Belgique. Les stages du Real de Madrid en Afrique reposent sur le projet « CLINIC FOOTBALL FUNDATION REALMADRID ». Le Burkina Faso a été choisi par la structure AKWANDIES pour mener des échanges pour l’organisation très prochaine d’un stage de football au Burkina Faso. OXYGENE MAG est allé à la rencontre Florence pour en savoir davantage à travers cette interview exclusive réalisée le 19 juin dernier à Paris.   Journaliste presse écrite à la base, Florence ELOMO AKOA a commencé comme freelance à Paris sans aucune formation après son BTS. C’est à AFRI.COM qu’elle a fait ses débuts en 2002 en tant que journaliste, avant de rejoindre l’Université de Québec au Canada où en trois ans, elle obtiendra un Certificat en Journalisme option Presse Ecrite. Pour après faire une maîtrise appelée aujourd’hui Master 1 en Journalisme et Relation Internationale entre le Canada, la Belgique et la France. La jeune camerounaise d’origine bossera pendant quelques années, comme Pigiste pour la presse quotidienne régionale tout en faisant un peu de radio. De fil en aiguille, elle s’intéressera à ses origines en organisant des voyages vers l’Afrique. Florence y allait parfois pour des reportages ou des documentaires de cinéma. C’est en 2010 que l’Afrique deviendra son centre d’intérêt après plus de 25 ans d’absence.  C’est grâce au cinéma qu’elle s’imprègnera d’avantage du continent en tant que productrice. Elle a également travaillé avec Euro News où elle avait été l’assistance du Président de Euro News. Ce qui lui a permis de reprendre ses études et fera un Master 2 à INA en 2013 la Sorbonne à Paris où elle a axé ses études dans le Droit et la Production Cinématographique. Elle ouvrira sa première boîte de production AKOA Production en 2014 qui fermera en 2017 et sera relacé en 2018 avec un autre nom A-AKWANDIES CORPORATION. Elle porte aujourd’hui le projet du Real de Madrid en termes de formations en Afrique depuis déjà quatre ans. Selon cette femme stoïcienne et audacieuse, C’est sa contribution dans la promotion de son continent l’Afrique à travers sa jeunesse. Le Real de Madrid en Afrique, c’est un peu comme si on envoyait la LDC sur le continent. Il y a des rumeurs fondées qui parlent d’un projet concernant une Fondation Real de Madrid en Afrique. Vous faites partie des ambassadrices de cette Fondation. De quoi s’agit-il exactement ? Merci de me donner l’occasion de parler de la Fondation Real de Madrid et de mon partenariat avec cette fondation depuis maintenant quatre ans. Ce n’est même pas des rumeurs ! En 2023 à Douala au Cameroun, nous avons réalisé le premier stage de football, notamment la première Clinique Fondation Real de Madrid du 19 au 23 juin 2023, dans laquelle, près de 150 enfants âgés de 6 à 18 ans, ont participé à un stage de perfectionnement avec des entraineurs du Real de Madrid et des entraineurs camerounais. L’objectif de ce stage est avant tout, social et éducatif à travers le sport. La Fondation du Real de Madrid œuvre dans le domaine social depuis plus de vingt ans partout dans le monde. Il y a plus 80 000 enfants à travers le monde qui ont bénéficié des stages de la Fondation Real de Madrid. Ces formations ont fait du Real de Madrid, le meilleur club de football de la planète. Notamment ; le travail en équipe, la persévérance, le fair-play, la cohabitation, le respect de soi et des autres. Tout le monde le sait, la richesse de l’Afrique, c’est sa jeunesse. Avec la fondation du Real de Madrid et AKWANDIES (qui est mon entreprise), nous avons une vision continentale. Nous avons commencé par le Cameroun qui est la terre de mes ancêtres, et comme le Real me l’a très bien fait comprendre ; nous souhaitons aller partout en Afrique où ça sera possible. Pour cette année 2024, trois pays qui sont à l’honneur. Le Cameroun est revenu par ce que cette fois-ci, les autorités camerounaises se sont appropriées le projet à travers le Premier Ministre afin que ce stage devienne national. Il y a la République de Côte d’Ivoire et le Sénégal. J’ai choisi la Côte d’Ivoire et le Sénégal parce qu’ils sont aussi des terres de football. Pourquoi le Real de Madrid vous a choisi, pourtant vous n’êtes pas issue du monde sportif ? (Rires). Je vais parler de manière un peu prophétique ; je dirais que c’est Dieu qui m’a choisi à travers cette opportunité de collaborer avec le Real de Madrid. Je ne viens pas effectivement du monde du sport. Je suis productrice de film documentaire. Il y a quatre ans, un ami m’a parlé de la Fondation du Real de Madrid et ce qu’il faisait avec elle. Je lui ai fait savoir que le Real de Madrid est admiré au Cameroun et en Afrique. Le Football est même la première religion des africains et africaines. De cette discussion simple et anodine, il m’a mis en relation avec la Fondation, et tout est parti si vite. Après des échanges et des formations, j’ai essayé de comprendre la mécanique des stages, le volet social et l’éducation. Car ce qui m’a le plus touché, c’est la partie sociale où le Real de Madrid œuvre auprès des partenaires privés pour le bien être des associations locales en permettant qu’elles puissent aussi bénéficier de soutien. Notamment, des soutiens à travers le football avec les enfants déshérités qui ont la chance de pouvoir s’entrainer avec le Real. Aussi bien avec des associations d’enfants défavorisés, qui grâce à l’organisation des stages et les galas que nous organisons, l’ensemble des bénéfices est reversé aux associations locales. C’est vraiment très important que ce soit des associations locales qui agissent sur le terrain bien avant même que le Real ne soit présent. Il

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Koto Brawa flamboyant au Tamanoir

L’artiste burkinabè Koto Brawa était en spectacle le samedi 15 juin au Tamanoir à Paris sis à Gennevilliers. Présent sur scène avec son orchestre au grand complet, il a remué dans tous les sens, ce grand fourmilier au plaisir du public qui n’a pas voulu se faire compter l’évènement. Malgré une absence encore caractérisée de la communauté burkinabè.   Il est malheureusement regrettable qu’une telle icône de la musique africaine, née au Burkina Faso, ne soit pas connu dans son pays et de surcroit, qu’on rejette sa demande à la dernière édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC) : « J’avais déposé mes dossiers au grand complet pour participer à la Semaine Nationale de la Culture, on me l’a rejeté » a-t-il déclaré au micro de d’OXYGENE MAG après sa magnifique prestation au Tamanoir. De son vrai KAMBOU Brahima, Koto Brawa est né à Bobo-Dioulasso en fin des années 70. Il a grandi dans un environnement familial Lobi et Dagara, sa tribu d’origine. Son folklore est régulièrement joué dans des cérémonies traditionnelles. Il été bercé par les musiques de funérailles Lobi telles que le « Derfou », le « Buro » et le « Pokoblou ». Batteur, chanteur et percussionniste à la base, cet auteur/compositeur chevronné a su parfaitement enduire les rythmes traditionnels Dagara et Birifor aux sonorités Jazz, blues ou encore Electro. Auteur de trois albums « Meet-IK » en 2007, « Gueïnto » en 2014 et le troisième en 2024 et sera disponible bientôt… Pourtant, Koto est connu par de nombreux musiciens africains dans le monde. Il a fait ses débuts en accompagnant des formations musicales telles que : Barnako, Yeleen, Yelemani ou encore Bil Aka Kora. Il a partagé les nombreuses scènes avec des artistes de toutes les générations et les plus chevronnés. On peut citer entre autres : les camerounais Sally Nyolo et Manu Dibango, Edgar Sekloka, Yapa, Gasandji, Ryoko Nuruki, Debademba, Alif Naaba, Charly Sidibé, Wally Badarou…   Très sollicité dans le Vieux Continent, Koto Brawa était donc à l’affiche le samedi 15 juin au TAMANOIR. Salle réputée à Paris pour offrir des spectacles grandeurs natures aux artistes à forte expérience. Le natif de Bobo-Dioulasso était sur scène avec une dizaine de musiciens au complet face à un public cosmopolite qui voue une admiration démesurée à l’artiste. 80% des instruments sur scène étaient des conceptions purement africaines et burkinabè. Du tam-tam au balafon en passant par la calebasse, la kora ou le kundé, les instruments s’accordaient parfaitement avec la flute moderne, la guitare basse d’Alain Nyamé ou encore la batterie Kevin Drum. Koto Brawa a progressivement monté le mercure dans cette cuvette avec une parfaite concordance de rythmes traditionnels associés au funk avec surtout une bonne dose de percussions. Entre les tubes, l’artiste développait succinctement la signification de ses tubes en donnant des références sur leurs origines et les villes du Burkina Faso. Rôdé en termes d’harmonie musicale, l’auteur de « Meet-IK » a parfaitement rendu un spectacle d’1h45 en utilisant avec dextérité, les intervalles musicaux tels que les modes, les gammes et surtout les modulations. Ce qui n’est pas aisé quand on possède sur une même scène et un backline composé d’une pléthore d’instruments modernes et traditionnels. Avec surtout une parfaite balance réalisée au départ et une régie technique appropriée, Koto Brawa a su construire son spectacle en choisissant de façon progressive les mélodies de son répertoire. Surtout avec un tel dispositif de musiciens variés, il a su maîtriser les agglomérats des sons en fonction des différentes hauteurs qui se jouaient simultanément. Et le public le lui a rendu si bien, en entonnant et dansant toutes les chansons qu’il entonnait. Le Tamanoir, comme toutes les salles de spectacle au monde, pour la plupart, il n’y a pas de chaises encore moins de zone vip. Tout le monde dansait devant la scène. Entre deux ou trois chansons, celui ou celle qui avait besoin de se désaltérer, une cambuse était disposée à l’entrée et tenue par une jeune étudiante burkinabè Nadine Dionou. Bières, jus naturels et même les mets locaux burkinabè en vente. Le temps d’ingurgiter une gorgée de houblon et les mélomanes revenaient danser dans la salle avec l’artiste. Pas besoin surtout de demander au public d’applaudir, les mélomanes réagissaient spontanément à chaque début et fin de tube. Malheureusement, la communauté burkinabè dans sa grande majorité installée à l’Hexagone, n’a pas véritablement fait le déplacement. Pourtant, selon les organisateurs et certains compatriotes présents, l’information a été largement diffusée. « …je suis allés à plusieurs reprises au JUS où se trouve notre forte communauté pour passer le message et remettre les flyers. Même cet après-midi avant de venir ici dans la salle, je suis passé par là-bas pour les informer. Mais, ils ne sont pas venus » Affirme Malick dit Nemamiah, un compatriote en charge de la mobilisation du concert. Le personnel de l’Ambassade du Burkina en France a néanmoins fait le déplacement avec la présence des artistes et quelques burkinabè férus de la musique burkinabè à l’image des artistes ; Bako Bitiene, Kantala, Adama, Achille Nacoulma et bien d’autres…   A l’issue du concert, l’artiste nous a accordé une interview (lire suite) tout en remerciant le public qui avait fait le déplacement. Il a annoncé la sortie très prochaine de son troisième album déjà prêt. Tout en déplorant la platitude qui demeure et persiste dans l’industrie musicale burkinabè. Il est inconcevable qu’un artiste de cet acabit qui fait des grandes scènes en Europe ne soit pas régulièrement invité au Burkina dans son pays pour des spectacles. Il se propose même de faire certaines concessions pour se rendre utile pour son pays, mais ses propositions sont parfois rejetées. A qui la faute ? L’artiste ? les promoteurs culturels ? les diffuseurs, le gouvernement burkinabè ? Hervé David HONLA               KOTO BRAWA : « J’avais déposé mon dossier à la SNC, on l’a rejeté »  Entretien réalisé à la suite de son brillant concert au Tamanoir le samedi 15 juin à Paris.   Pourquoi on ne te voit pas en spectacle au Burkina Faso ? Je viens tous les ans au Burkina Faso et

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Romain BELEMTOUGRI : Périple dans le TGV OUIGO avec son Chef du village

La journée du 13 juin en France restera très particulière pour votre journal en ligne OXYGENE MAG. En effet, grâce à l’amabilité de la SNCF, nous avons pu suivre, minutes par minutes, le tronçon en TGV OUIGO aller/retour Paris-Nantes, le travail o’combien passionnant de notre compatriote Romain BELEMTOUGRI dans l’exercice de son métier, en tant que Chef de bord TGV. Allons en voyage à bord du TGV OUIGO du Chef du Village !   La Société Nationale des Chemins de fer Français (SNCF) est l’une des plus grosses firmes ferroviaires d’Europe avec plus 50 000 collaborateurs couvrant une distance de 28 000 km de lignes. Les missions principales sont d’entretenir, de moderniser et d’exploiter le réseau ferroviaire national et européen. Le trafic est tellement dense à telle enseigne que, les chiffres sont hallucinants : 15 000 trains commerciaux circulent quotidiennement sur leurs réseaux. 5 millions de voyageurs au quotidien et il transporte plus de 250 000 tonnes de marchandises par jour. Sans omettre de préciser que la SNCF propose aussi d’autres prestations aux entités et services tels que ; (Keolis, Seter, SNCF Fret, SNCF Gares & Connexions) pour leurs projets internationaux. Avec OUIGO, c’est une autre offre de transport de la SNCF qu’il appelle le train « low cost ». La différence se trouve au niveau des tarifs qui sont avantageux avec des options plus rapides, pas cher et fiables. OUIGO permet donc de voyager dans des TGV moins chers toute l’année. . C’est donc dans ce train que nous avons suivis la journée de travail avec Romain BELEMTOUGRI. Ce jeune natif de Bobo-Dioulasso qui est venu s’installer en France à Paris avec sa famille il y a cinq ans. Mais en cinq années, il a ravi le cœur de ses collègues et surtout des millions de passagers à bord des TGV OUIGO. Un personnage très atypique et qui plaît au premier regard. Toujours enthousiaste et on dirait qu’il n’est jamais crispé ou exaspéré témoignent ses collègues. Ces journées commencent pourtant très tôt. Comme celle du 13 juin dernier à la gare Montparnasse. Dès 6h30, ce Pompier occasionnel, était déjà dans les somptueux bureaux de la SNCF exclusivement destinés aux personnels. C’est dans son ambiance déconcertante qui n’étonne plus ses collègues, qu’ils ont ensemble passé en revue les dernières informations de la veille, tout en prenant un petit déjeuner pour certains. Pendant que d’autres investissaient les vestiaires pour arborer les tenues de services, Romain se dirigeait déjà vers le quai pour emprunter le TGV OUIGO 7621/7622 entre Paris et Nantes (aller et retour) dans ses fonctions de Chef de bord TGV. Képi de contrôleur sur la tête et tout vêtu de noir, munie d’une valise roulante, le « Chef du Village » comme ses collègues le surnomme, se dirige avec ses collègues sur le quai pour l’embarquement. L’heure de départ étant fixée à 7h 37mn, une demi-heure avant le départ, l’équipe était déjà sur place à bord du TGV et c’est Romain qui est entré en premier pour « inspecter » de fond en comble ce train de huit (8) wagons qui s’apprête à recevoir 1238 passagers. Vérification des portes, externes comme internes, les cabines techniques, les coffres à bagages, les toilettes, l’interphone y compris les provisions en eau. Munie de son sifflet, et tout son mortier de travail (caméra, trousse de sécurité, téléphones portables de service, SNCF Connect, Carnet de bord etc.), le Chef du Village devient donc l’ordonnateur et le seul interlocuteur dans le train. Ses collègues sont sous ses ordres durant tout le voyage. Dans les minutes qui ont suivies son inspection, les passagers ont commencé à regagner leur siège dans le train. C’est une autre équipe de OUIGO qui s’occupe des vérifications de titre de transport. Le Chef de bord TGV quant à lui, est plutôt préoccupé par la communication, la sécurité et l’assistance des voyageurs dans son train. Malgré trois minutes de retard dues à une défaillance technique mineure, le TGV a pris le trajet après le sifflet de Romain, sur une distance 342 km pour une vitesse de 320km/h. Romain s’est emparé de l’interphone comme il sait si bien le faire pour une première prise de contact avec les passagers tout en donnant les différentes consignes du voyage. Une présentation dont lui seul connaît son secret. Son intervention est aussi captivante qu’hilarante et permet aux passagers de voyager en étant détendu. Un speech qui s’articule autour des règles de voyage, des services offerts par le OUIGO, quelques consignes de sécurité et des informations sur le trajet. Tout cela teintés d’anecdotes et de phrases divertissantes. Une fois la première intervention, il regagne la voiture 4 réservée exclusivement au personnel de la SNCF, pour un premier briefing avec ses collègues. Très acclimaté au fonctionnement du TGV, l’ex champion national en natation, sait de façon systématique et à la minute prête, les taches qu’il doit exécuter de façon chronologique. Il maîtrise toutes les étapes à faire au moment de patrouille pendant le voyage. Tous les compartiments sont examinés et revisités à chaque passage. Pour un souci de transparence et de fluidité dans la communication, le Chef de bord et son équipe se communiquent régulièrement pendant le voyage y compris la responsable de la propreté. Toutes les équipes sont en mouvement et scindées en deux groupes. L’une devant la trame et la seconde étaient installée en arrière pour plus de fluidité. La touche identitaire de Romain s’est surtout fait ressentir quand, dans son carnet de bord, il a constaté qu’il y a deux passagers qui sont nés le même jour. Il a donc de façon intercalée, célébrer à sa manière leur jour spécial dans leur voiture respective en compagnie des passagers. Après avoir souhaité les vœux aux deux voyageurs sur interphone, le Chef du village s’est rendu à leur siège pour entonner le chant d’anniversaire à l’unisson avec les passagers. Comble des choses ; il a offert à tous les passagers du wagon, un bon d’achat valable pour un an. C’est par un tonnerre d’applaudissements et des cris de joie qu’ils ont accueilli la bonne nouvelle. La mission d’un Agent

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FAMA 11 : Alif Naaba couronné Roi!

La 11è édition des Faso Music Awards (FAMA), ont révélé dans la soirée du vendredi 31 Mai 2024 à l’Hôtel Lancaster Ouaga 2000, ces différents lauriers à la faveur d’une soirée de distinction où ; acteurs culturels, artistes, opérateurs économiques et mécènes ne se sont pas fait compter l’évènement.    La soirée de récompense des FAMA est une cérémonie culturelle destinée à la filière musique qui distingue les acteurs de ladite filière. A chacune des éditions, cet évènement apporte des innovations majeures pour le rayonnement de la musique burkinabè. Lors de cette édition, c’est donc l’Hôtel Lancaster Ouaga 2000 qui a accueilli l’évènement avec la participation des artistes musiciens en prestation ponctué par un défilé de mode. Parrainé par l’Ambassadeur du Royaume du Maroc M. Youssef SLAOUI a distigué au total cinq prix spéciaux et onze prix principaux.     Prix spéciaux : PLATEFORME CULTURELLE DE L’ANNÉE : L’Emergence culturelle ALBUM DE L’ANNÉE : « libre » de Amzy BEATMAKER DE L’ANNÉE : Léo on the beat TUBE DE L’ANNÉE : « Aïcha Trembler » de DJ DOMI CHANSON DES ÉTALONS DE L’ANNÉE : « Tapez dedans » Imillo  Lechanceux       Prix principaux : PRODUCTEUR PHONOGRAPHIQUE DE L’ANNÉE : Destiny Prod RÉALISATEUR CLIP-VIDEO DE L’ANNÉE : David Armel Sawadogo GRAPHISTE DE L’ANNÉE : Philippe Sawadogo PROMOTEUR CULTUREL DE L’ANNÉE : Alif Naaba MANAGER DE L’ANNÉE : Le Zulu ARRANGEUR DE L’ANNÉE : Pissi ARTISTE DE L’ANNÉE : Amzy JOURNALISTE CULTUREL DE L’ANNÉE : Basil SAM de faso7 JEUNE MAÎTRE DE CÉRÉMONIE : Afoul Abachar PRIX DE L’AMBASSADEUR DU MAROC : Flora Paré FAMA de l’année : Alif Naaba Le promoteur Youssef OUEDRAOGO, a tenu à remercier l’ambassade du Maroc, le Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, la Directrice Générale de la SNC et l’ensemble des partenaires qui ont accompagné l’évènement malgré le contexte actuel. Selon Youssef ; « Tenir un événement durant 11 éditions c’est déjà satisfaisant. Grâce au comité d’organisation, nous comptons toujours nous améliorer lors des prochaines éditions » NAGALO A. Renaud  

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Festival de Cannes 2024 : Les résultats commencent…

La 77è édition du Festival de Cannes tire inexorablement vers sa fin. Dans quelques heures dans la salle du  Grand Théâtre Lumière ici à la Croisette, le monde entier connaîtra le nom de la Palme d’Or 2024 qui entrera au panthéon de l’industrie du cinéma mondial. Mais, les distinctions des autres catégories sont déjà connues depuis 48h.   Tout d’abord c’est le Cinef qui avait fermé ses portes le 22 mai dernier avec la proclamation de ses lauréats. Le Cinef a pour objectif de présenter et de mettre en valeur des films d’école de fiction ou d’animation dont les qualités artistiques révèlent un talent de cinéaste qui mérite d’être encouragé. Le Jury des courts métrages et de La Cinef a été présidé par Lubna Azabal et composé de Marie-Castille Mention-Schaar, Paolo Moretti, Claudine Nougaret et Vladimir Perisic. En effet, la sélection comprenait dix-huit (18) films d’étudiants en cinéma choisis parmi 2263 candidats issus de 555 écoles de cinéma à travers le monde. 1er Prix : SUNFLOWERS WERE THE FIRST ONES TO KNOW… De Chidananda S. Naik (FTII, Pune, Inde) 2è Prix Ex : OUT THE WINDOW THROUTH THE WALL De Asya Segalovich (Columbia University, USA) THE CHAOS SHE LEFT BEHIND De Nikos Kolioukos (Aristotle Univerity of Thessaloniki (Grèce) 3è Prix : BUNNYHOOD De Mansi Maheshwari (NFTS, Royaume-Uni) Les lauréats gagnent : Le 1er prix de La Cinef reçoit : 9 825 000 FCFA (15 000 €), Le 2è prix : 7 368 750 FCFA (11 250 €) Le 3è Prix :  4 912 500 FCFA (7 500 €).   La soirée du 23 mai a été le moment attendu pour désigner les lauréats de la catégorie « Un Certain Regard » 2024 Cette catégorie récompense un cinéma de découverte. C’est une distinction dont l’objectif est de faire apparaître de nouvelles tendances, de nouvelles voies et de nouveaux pays de cinéma. Dix-huit (18) longs métrages avaient été proposés dont huit (8) premiers films qui concouraient aussi pour la « Caméra d’Or ». Cette catégorie avait été présidé par le réalisateur, scénariste et producteur Xavier Dolan avec un jury composé de : Maimouna Doucouré (Scénariste et réalisatrice franco-sénégalaise), Asme El Moudir (Réalisatrice, scénariste et productrice), Vicky Krieps (Actrice germano-luxembourgeoise) et du critique de cinéma, réalisateur et écrivain américain Todd McCarthy. Mention Spéciale : NORAH de Tawfik Alzaidi 1er Film Prix de la Jeunesse : VINGT DIEUX                           de Louise Courvoisier 1er Film Meilleure Actrice : ANASUYA SENGUPTA         dans The Shameless Meilleur Acteur : ABOU SANGARÉ                   dans L’Histoire de Souleymane Meilleure Réalisation Exæquo : ROBERTO MINERVINI           pour Les Damnés RUNGANO NYONI              pour On Becoming a Guinea Fowl Prix du Jury L’HISTOIRE DE SOULEYMANE de Boris Lojkine PRIX « UN CERTAINS REGARD » BLACK DOG de Guan Hu Rendez-vous ce samedi 25 mai pour connaître la PALME D’OR 2024 ! Hervé David HONLA

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“The Shrouds” à Cannes : La sorcellerie occidentale selon David Cronenberg

Le réalisateur, acteur, scénariste et producteur canadien David Cronenberg revient sur le grand écran et en compétition officielle à Cannes avec son nouveau thriller « The Shrouds » (Les linceuls). Le film a été projeté au festival de Cannes ce 20 mai au Grand Théâtre Lumière.   Communiquer avec les morts. Telle est l’invention technologique et numérique que le réalisateur David Cronenberg présente dans ce film. Car, autant l’on communique à distance avec nos semblables de leurs vivants sans les apercevoir physiquement, il n’y aurait donc pas de raison que dès que nos « parents » disparaissent, le moyen de communiquer s’estompe. C’est ce scénario imaginaire que le réalisateur a voulu démontrer à travers ce film incarné par l’acteur principal Vincent Cassel. Imaginaire ? Pas autant que ça ! Car David Cronenberg avait effectivement perdu son épouse il y a sept ans. Il s’est donc inspiré de cette tragédie pour imaginer une sorte de connexion numérique, un logiciel qu’il a appelé « GraveTech » pour rester en contact avec la défunte. En effet ; c’est l’histoire d’un homme d’affaire réputé de 50 ans du nom de Karsh qui n’arrive pas à digérer le décès de son épouse. Il décide donc de créer une technologie qui permet aux vivants de se connecter à leurs morts dans leurs suaires. Mais malheureusement en ce qui concerne sa défute épouse ; au cours d’une nuit, plusieurs sépulcres ont été profané y compris celui de son épouse. Il décide alors contre vents et marrés de poursuivre les coupables pour les châtier. De telles expérience sont pratiquées différemment en Afrique. Ce culte consiste à faire appel aux forces occultes qui se déplacent en dehors des limites de l’épure rituelle. Cette évolution récente du phénomène est contemporaine d’une série de mutations convergentes dans le domaine des croyances en la sorcellerie. Traditionnellement, la sorcellerie était souvent pratiquée dans la famille étendue par des individus connus pour être malfaisants. Parce que possédant un principe immatériel nuisible. Son schéma général reposait sur l’anthropophagie. Pour ceux qui regardent régulièrement les films de David Cronenberg, ils ne seront pas surpris du choix de ce scénario étrange. Il avait eu un succès mondial avec son film « La Mouche ». Puis en 1996, il remportera le Prix Spécial du Jury avec « Crash » un film parapsychologique. Présent donc à Cannes deux ans après son film « Les Crimes du futur » qui évoquait aussi les transformations du corps humain, ce nouveau film a vu la participation des acteurs comme : Guy Pearce, Diane Kruger et surtout Vincent Cassel. Hervé David HONLA

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Ambassadeur SANK MONEY : Huguo Boss installé dans ses fonctions

La cérémonie de signature de contrat entre l’artiste Huguo Boss et l’entreprise Sank Money a eu lieu le vendredi 10 Mai 2024 à au complexe Première Classe sis à Ouaga 2000.    L’objectif de cette cérémonie est de présenter le tout nouvel Ambassadeur de SANK MONEY en la personne de l’artiste Huguo Boss. SANK MONEY, « une solution africaine » est une entreprise 100% burkinabè offrant des opérations de monnaies électroniques et bien d’autres activités. Le choix porté sur l’artiste Huguo Boss n’est pas anodin selon Thierry NABYOURE responsable des relations publiques et médias de Sank Money au Burkina Faso : « Nous avons rencontré Huguo Boss à travers les médias, un homme battant, un jeune qui veut bousculer les règles qui veut bousculer ces murs qui nous empêchait de nous construire et de nous élever. Nous avons été très heureux de le rencontrer et de lui donner une autre tribune d’expression et SANK MONEY est une tribune d’expression pour tous ceux qui veulent construire … » a t-il confié. Selon Thierry Nabyouré, leurs attentes seront les attentes du nouvel ambassadeur «… Parce que c’est un contrat de confiance. Car le simple fait d’être avec nous, c’est déjà beaucoup. On ne va pas l’exiger des choses impossibles à faire. Nous sommes fiers déjà de ce qu’il est et nous pouvons l’accompagner dans ce qu’il veut être dans sa vie. Donc c’est déjà beaucoup pour nous de participer à la construction de sa musique, de la culture burkinabè » a rajouté Thierry Nabyouré. Quant au nouvel Ambassadeur Huguo Boss, c’est une belle opportunité pour lui de rejoindre aujourd’hui la famille SANK MONEY avec beaucoup d’ambitions : « Je pense que les ambitions sont grandes parce que nous avons déjà un plan détaillé qui est là où nous envisageons en tous cas promouvoir déjà cette solution africaine qui répond largement au besoin de la population du Burkina Faso et en particulier la jeunesse ». Ainsi pour l’ambassadeur, il affirme être un moteur d’activation pour permettre à la population Burkinabè de connaître les avantages d’utiliser SAN MONEY ici au Burkina Faso. En vue d’avoir une promotion efficace des services de SANK MONEY, Huguo Boss possède plusieurs mécanismes : « Il faut savoir que nous allons agir sur tous les fronts à savoir sur le digital et sur le terrain donc il faut rassurer déjà toutes ses personnes que nous allons venir vers vous. Nous savons que le besoin est là et nous sommes là pour répondre à ses besoins » Renchérit l’Ambassadeur. La cérémonie a pris fin par une collation dans une ambiance bon enfant. Gisèle BELEM    

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Ouverture CANNES 2024 : Surprises et émotions !

La cérémonie d’ouverture de la 77è édition du Festival de Cannes qui a eu le 14 mai au Palais des Festival, a connu toutes ses promesses. La femme dans toute sa splendeur a été mise à l’honneur. Aucun homme n’a pris la parole durant les 60 minutes qu’ont duré cette magnifique cérémonie spéciale, atypique, pleines d’émotions et de surprises.   C’est une stupéfaction à vous couper le souffle qui a envahi la salle quand les projecteurs du Grand Théâtre Lumière du Palais des festivals se sont braqués sur Camille Cottin, la seule maitresse de cérémonie de la soirée. Cette actrice française née en 1978 a impressionné toute l’assistance, d’abord par son introduction. Lumière rougeâtre dans une pénombre réglée à la perfection, on s’attendait à une pise de parole solennelle et protocolaire des grandes cérémonies. Mais non ! Camille nous a immergé dans un monologue artistico-musical avec en toile de fond, un magnifique orchestre philharmonique.     La sublime présentatrice tout de noir vêtu, regard à la fois concentré et ferme s’est lancé dans une sorte de slam symphonique réhaussé sur partout un contenu thématique captivant. Camille a présenté le 7è Art actuel sous tous ses angles. De sa fiction en passant bien-sûr par ce phénomène MeToo, tout en surfant sur les soubresauts ethnico politiques que vit la planète sans oublier le numérique, le climat et l’environnement. Dans son speech à la fois langoureux, parfois chorégraphique et parfaitement au diapason avec l’orchestre, l’héroïne de la série télévisée « Connasse » a été tout simplement phénoménale. A la fin de son introduction de la soirée, elle a été gratifiée par un tonnerre d’applaudissement. Sans la moindre interlude, Camille a immédiatement enchainé avec la présentation des dix membres du Jury officiel. Le franco-Sénégalais Omar SY a été particulièrement ovationné. La présidente du Jury Greta Gerwig a bénéficié spécialement d’un traitement de faveur de la part du comité d’organisation dirigé par Thierry Frémaux, Directeur du Festival et Iris Knobloch la Présidente. L’émotion était au rendez-vous. D’abord le traditionnel résumé imagé de sa courte carrière pour le moment ; ensuite une surprise annoncée par la présentatrice. En annonçant que Greta est un cadeau pour le festival, ce festival a également réservé un cadeau pour elle. Ainsi apparaissait au fond de la salle la chanteuse Zaho de Sagazan qui a magnifiquement interprété la célèbre chanson « Modern Love » de David Bowie que Greta Gerwig affectionne tant. Ensevelie par une forte dose d’émotion, la présidente du Jury, actrice, scénariste et réalisatrice américaine âgée de 40 ans, possède à son actif quatre films. Elle est restée pantoise et hors d’elle durant toute la prestation de Zaho. L’émotion a atteint son paroxysme quand la légende du cinéma mondiale, l’Américaine Meryl Streep a fait son apparition sur la scène pour recevoir sa Palme d’Or d’Honneur. Plus 25 mn de standing ovation, l’Actrice américaine, toute de blanc vêtu, ne savait plus à quel saint se vouer. Certes la bénéficiaire était profondément émue, mais celle qui l’a été davantage, était la donatrice Juliette Binoche. Elle a littéralement fondu en larmes en lisant devant Meryl Streep son long témoignage élogieux et attendrissant.  En retour ; Meryl Streep n’a pas caché son émotion en saluant le talent de Juliette Binoche notamment, dans l’un des derniers longs métrages « La Passion du Dodin Bouffant » Meryl Streep a reçu son trophée de la Palme d’Or d’Honneur des mains de Juliette Binoche. Une cérémonie riche en émotion qui a surtout évoqué en filigrane les idéaux du mouvement MeToo. Surprise de taille : aucun homme n’a pris la parole officiellement à cette soirée Ni même Thierry Frémaux ! Hervé David HONLA    

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Tapis Rouge

KUNDE 2024 : la capitale du showbiz africain

C’est un secret de polichinelle. Certes le promoteur/commissaire général des KUNDE Jah Press semble ne plus croire à cet évènement. Mais les KUNDE deviennent de plus en plus le baromètre du showbiz panafricain. L’édition 2024 en est la preuve.     La 22e édition de la prestigieuse cérémonie panafricaine de récompense des artistes musiciens africains le KUNDE s’est tenue dans la soirée du 8 mai 2024 à la salle des Banquets de Ouaga 2000 en présence du Ministre d’état, ministre en charge de la Communication, de la Culture , des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO et bien d’autres personnalités.   Comme à l’accoutumée, c’est dans une salle archicomble que la cérémonie des Kunde démarre par des prestations de nos artistes tels que : DJ Domi, ZMO, le couple Biquini Venus du Mali, Tanya etc. et la remise du Kunde d’honneur décerné à l’artiste musicien Bakary DEMBELE par le commissaire général des Kunde, un défilé de mode. Palmarès des Kunde 2024 *Meilleur artiste étranger vivant au Burkina Faso : BARCA 1er *Meilleur artiste de la Diaspora : Martin N’terry *Meilleur artiste de l’Afrique de l’ouest : Tamsir *Meilleur artiste de l’Afrique Centrale : Ferré N’Gola *Meilleur featuring de l’intégration Africaine : Tanya feat Hiro *Meilleur artiste traditionnel de l’année : Adama ZONGO *Meilleur artiste religieux : Ella NIKIEMA *Meilleur chanson moderne inspirant traditionnel : Djeli Karim *Meilleur artiste jouer en discothèque : Dj Domi *Meilleur clip vidéo : BAYIR alif Naaba Kayawoto *Kunde de la révélation : DJ Domi *Kunde de l’espoir : DA yeri *Kunde du meilleur featuring du Faso : Amzy *Kunde meilleur artiste féminin : Nabalum *Prix du public : Djeli Karim *Kunde D’or : Amzy Gisèle BELEM    

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Tapis Rouge

BAOBAB D’OR 2024 : La jeunesse honore un dynaste

Le dimanche 5 mai 2024, s’est tenu dans la salle du CENASA l’événement BAOBAB D’OR. Cette présente édition a tenu à rendre hommage à Me Frédéric Pacere TITINGA, illustre avocat écrivain Burkinabè. Pour l’occasion nombreux étaient ces personnes venues pour vivre et participer à cet hommage.   Après l’hommage rendu à Aboubacar Sidnaaba ZIDA lors de l’édition précédente, le commissariat des BAOBAB D’OR, Cool K. dit Karim Compaoré, a tenu cette année à honorer un illustre personnage du paysage Burkinabè. Une personne qui a contribué à sa manière à la construction de son pays. Avocat, Ecrivain, Homme politique, Homme de culture et Poète, Me Frédéric Pacere TITINGA est celui qui a été célébré à cette soirée du 5 mai 2024. D’entrée en matière, le promoteur de cette 6è édition Karim COMPAORÉ, a livré un discours élogieux. Dans son message il a tenu à remercier son équipe pour leur abnégation et leur persévérance malgré les difficultés rencontrées. Il a exprimé sa joie pour l’aboutissement de cette édition. Selon lui, il était plus qu’important de célébrer ce grand homme et monument vivant que le Burkina possède. Il en est de même pour tous ceux qui se sont succédés au parloir en cette soirée d’hommage. Tous ont exprimé leur allégresse par rapport à cette célébration.   Pour le représentant du ministère de la Communication, de Culture, des Arts et du Tourisme ” …Cet évènement valorise une icône du paysage culturel Burkinabè… ». C’est dans ce sens qu’il a tenu à féliciter le comité d’organisation pour l’originalité de l’évènement.   Cette célébration vient donc contribuer à enseigner et découvrir nos trésors humains vivants. A cette soirée d’hommage, des attestations de récompenses ont été remises par le comité d’organisation à certains de leurs partenaires. Une marque de reconnaissance pour leur contribution à la réalisation de l’évènement. Le moment le plus important de cette soirée était les nombreux témoignages. Des amis en passant par d’anciens collègues et des sympathisants de l’icône.   A cette occasion, le Dr Parceré des Universités de la Côte d’Ivoire a fait le déplacement pour lui témoigner toute sa reconnaissance en identifiant Me Frédéric Pacéré Titinga comme une bibliothèque culturelle vivante. La soirée s’est achevée par la remise du BAOBAB D’OR ses bons et loyaux services NAGALO A. Renaud        

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