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ZMO illumine le Stress Out

Après plus de deux décennies d’absence, l’emblématique artiste reggae ZMO, a fait un retour fracassant sur la scène musicale du Stress Out le 8 juin dernier. Connu pour son titre phare “Amélie”, il a littéralement transcendé le public qui a répondu massivement.    Cette soirée tant attendue par les mélomanes, a été une véritable explosion de rythmes reggae. ZMO a été accompagné sur scène par des artistes de renom tels que Ismo Vitalo, Flora Pare et Ima Hado, qui ont contribué à faire de cette soirée un moment inoubliable. L’artiste a interprété ses plus grands succès, ravivant ainsi les souvenirs de ses fans. Ce spectacle avait une connotation particulière ; le retour de l’artiste sur les scènes. L’ancien Ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme M. Tahirou Barry, a tenu à honorer de sa présence, ce retour tant attendu de l’artiste. Dans un discours empli de sagesse, il a exhorté le public à soutenir ses artistes, véritables génies du pays. Selon lui, chaque fois qu’un artiste burkinabè brille, c’est tout le Burkina Faso qui en retire les bénéfices. Les fans, quant à eux, ont pris des engagements concrets pour relancer la carrière de ZMO. Ils ont rappelé que l’artiste est un monument vivant qu’il faut célébrer de son vivant. Le parrain Abraham Badolo a déclaré : “Nous sommes prêts à relancer le monument ZMO.” Pour concrétiser cet engagement, il a remis à l’artiste un don de 1 000 000 FCFA. ZMO: “A un moment donné de ma carrière, je me suis demandé si les gens savaient que je chantais encore“ Izouma Sidibé, promoteur de l’espace Stress Out, a également contribué à hauteur de 500 000 FCFA. C’est une salle comble de fans enthousiastes qui a réservé un accueil triomphal à ZMO. Ce concert a démontré que l’artiste n’a rien perdu de son talent et de sa capacité à émouvoir son public. Ce retour de ZMO est un événement majeur qui prouve que certains vieux talents ont été rangé très tôt dans les tiroirs et ont juste besoin d’un soutien véritable pour renaître. Dans un moment d’émotion, ZMO a confié : “À un moment donné de ma carrière, je me suis demandé si les gens savaient que je chantais pour le Burkina Faso. Mais ce soir, vous m’avez démontré que vous étiez avec moi depuis le début jusqu’à ce jour. Je pense que c’est maintenant que je viens de naître, c’est maintenant que je vais faire de la musique et j’ai besoin de vous pour aller jouer partout dans le monde.” L’artiste a ensuite remercié chaleureusement ses fans et les hommes de culture qui ont contribué à cette relance prometteuse. Plusieurs autres surprises ont été réservées à l’artiste lors de cette soirée mémorable. On peut citer, entre autres, un feat proposé par Greg Burkinbila, un concert en France de Chekier Photos de Paris, ainsi que plusieurs dons en espèces remis sur place à ZMO. Le retour de ZMO est un événement qui marquera l’histoire de la musique burkinabè. Ce concert qui a donné un nouveau souffle à la suite de la carrière de l’artiste présage un lendemain meilleur pour ZMO. Les fans attendent avec impatience de découvrir les prochaines étapes de la carrière de ZMO et de la musique reggae burkinabè. FOFANA SOULEYMANE (Collaborateur)    

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REMAN : Veillée d’armes

Le moment tant attendu est arrivé : le porte flambeau d’une jeunesse pleine d’espérance va pouvoir montrer de quoi il est capable demain 7 juin au stade municipal de Ouagadougou pour son premier concret géant de sa jeune carrière d’artiste musicien à peine commencée.   Qu’il s’agisse de son premier live ou de son premier concert dans un stade de 20 000 places, ce moment pour Reman est important pour lui. Au-delà des angoisses de promotion ou de ce fameux challenge qui consisterait à remplir le stade, le plus important pour lui, c’est de produire un bon spectacle. A sa place, je devrais maintenant me concentrer à ma dernière répétition, au vrai filage de mon concert. La préparation de la scène et tous les accessoires indispensables qui vont avec. Surtout préparer une entrée sur scène remarquable et fantasmagorique. Car le plus important pour lui, c’est d’en mettre plein la vue et les oreilles à son public ! Surtout qu’une bonne préparation de son premier concert doit être indissociable des répétions. Plus il répètera, seul ou en groupe, plus il sera serein, performant et à l’aise au moment de jouer sur scène. Il faudrait qu’il pense à aller en salle de répétition tout équipé pour se mettre dans l’ambiance comme s’il était au stade avec son groupe. Répéter ce n’est pas seulement connaître les musiques de son répertoire, mais établir un programme rôdé. Il faut que Reman et son équipe technique préparent sa setlist. C’est-à-dire les morceaux qu’il a décidé de jouer. La dresser assez tôt pour pouvoir travailler correctement les chansons à jouer au stade. Il doit aussi définir l’ordre des musiques. Il serait souhaitable qu’il évolue progressivement pour finir avec un morceau qui laissera le public sans voix et dont ils se souviendront.   Là où moi personnellement je suis très regardant et très critique, c’est la préparation des arrangements de musiques. Pour Reman et bien d’autres artistes, il serait utile d’adapter certains morceaux pour une session acoustique, afin de créer des dynamiques et de mettre en valeur les rythmes de la chanson. C’est là où je découvre le talent ou la médiocrité de l’artiste. Notamment sa capacité à harmoniser avec son orchestre ou sa propre chanson initiale. J’insiste également sur le dernier filage, car pour moi, il s’agit qu’il répète en fonction de la setlist et qu’il essaye de reproduire le spectacle aux conditions réelles le jour du concert. Il doit s’essayer aux jeux de scène en tentant d’imaginer et de récréer l’interaction qu’il aura certainement avec le public.   Au moment du jour de la balance, il doit exactement reconstruire ce qu’il avait établi le jour du filage. Car le filage n’est en aucun cas une balance. Réglez les volumes et les équaliseurs pour que le son soit parfait le jour J. Maintenant, qui dit concert, dit matériel. Bien évidemment, il faudra penser à prendre tout le matériel nécessaire au spectacle. Mais il est aussi important d’anticiper, de vérifier et de prévoir du matériel de remplacement ou des accessoires au cas ou…Car il sera trop tard pour détecter une anomalie sur un matériel sur scène. Il est donc utile de faire quelques vérifications et différents changements pour s’assurer que tout sera opérationnel le jour du concert. Pour l’aspect purement technique, je parle sous le contrôle du spécialiste Cyrile Yeye d’AFRICA EVENEMENTIEL et du régisseur Issouf Balima. Ceux qui seront à la technique, doivent penser à remplacer les cordes quelques jours avant, afin qu’elles soient stables le jour J afin de s’habituer à les jouer. Car le ressenti n’est pas le même avec des cordes neuves qu’avec des cordes plus usées. Vérifier les faux contacts. Particulièrement utile en ce qui concerne les câbles comme le câble jack pour éviter les faux contacts lors du concert comme on le voit régulièrement dans nos concerts à Ouaga. Heureusement sauf au 12PCA. Cela peut paraître anodin, mais il faut toujours vérifier les piles pour les appareils qui en utilisent, comme les guitares électro-acoustiques s’il y a aura.   Bref, REMAN prépare son véritable baptême de feu demain. Beaucoup vont se focaliser sur l’affluence. S’il a « rempli » le stade. Mais certains férus de la musique, vont plutôt s’attarder sur le contenu de son spectacle. C’est ce qui est important et qui fera de lui un bon artiste en live ou qu’il faudra qu’il reparte au charbon. Toujours est-il que : un bon artiste qui aspire à faire une carrière exemplaire et productive, doit repartir toujours au charbon malgré les échecs ou les succès. Hervé David HONLA  

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Kansy enflamme le stade Espinassou de Niort

Le dimanche 2 juin 2024 du côté du stade à Niort Espinassou à Niort, l’artiste burkinabè a participé avec brio au spectacle historique à l’occasion du passage de la flamme olympique. Il aura enflammé le stade à lui tout seul !   C’est dans le département Les Deux-Sèvres que le chanteur burkinabè Kansy a accueilli artistiquement la flamme olympique dans cette localité française. En effet, Les Deux-Sèvres est un département du Centre-Ouest de la France, situé en région Nouvelle-Aquitaine. Il doit son nom à la Sèvre Nantaise, dernier grand affluent de la Loire, et à la Sèvre Niortaise, fleuve côtier qui se jette dans l’océan Atlantique au niveau de l’anse de l’Aiguillon. Les premiers jours du mois de juin 2024 ont été particuliers et seront d’ailleurs inscrits au panthéon de la Culture et du sport de ce département. En effet, la Flamme Olympique a séjourné toute la journée du dimanche 2 juin de 9h à minuit. La flamme a circulé dans le centre-ville et a terminé son parcours dans la cour du château au collège Marie de la Tour d’Auvergne. Des animations sportives et culturelles ont organisé tout au long de la journée avec une apothéose spectaculaire au stade Espinassou. Dans le but de prôner les valeurs olympiques et paralympiques à savoir ; l’amitié, le courage, le respect, l’excellence, l’égalité, l’inspiration et la détermination ; le département n’a pas fait dans la demi-mesure pour promouvoir toutes ses valeurs. Après les animations, les photocalls, le parcours de la flamme et bien d’autres festivités dans la ville, c’est aux environs de 20h30 que les 3 finalistes du Tremplin musical ; SYA & OMÉ BAND, SLIKKY et KANSY ont allumé les lampions du stade Espinassou. Lors de son passage KANSY a fait étalage de tout son talent avec à ses côtés le batteur David Yaméogo, le soliste Sébastien Commun et le bassiste Dom Prévost tous dans des costumes de Maelis Tuniques. A la suite de son passage euphorique, le burkinabè n’a pas manqué de remercier ceux et celles qui ont été au cœur de l’organisation de ce grand évènement et qui ont vu en lui un talent immuable. « …Je voudrais remercier Madame la Présidente du Conseil départemental des Deux-Sèvres Caralie Dénoues, Monsieur Benoit Girard, Chef de service pôle Culture et Sport, à Christian Desaivres, Directeur artistique du spectacle et à UNITE 5 Production pour la captation » affirme Kansy. Le show s’est poursuivit au stade par une soirée spectacle pyrotechnique donnée par la Compagnie Off pour s’achever par un gigantesque feu d’artifice. Hervé David HONLA      

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*Célébration des Talents Burkinabè : Lancement du Projet Tenga Music Voices**

Le samedi 11 mai 2024 restera gravé dans les annales de la musique burkinabè avec la cérémonie de présentation des albums et clips du projet de production musicale Tenga Music Voices. Organisé au musée de la musique Georges Ouédraogo à Ouagadougou, cet événement a marqué le couronnement du travail acharné de quatre jeunes talents . Initié par la maison de production One Touch, le projet Tenga Music Voices a été une véritable pépinière de talents, offrant une plateforme d’expression et d’accompagnement pour les jeunes artistes en herbe. Après un processus de sélection rigoureux parmi une cohorte de quarante candidats lors d’un casting épique, quatre artistes émergents ont été choisis pour bénéficier d’un an d’encadrement intensif. Les heureux lauréats, Sanon Sya alias Bat’Ma avec son album “Maman”, Venance Ouédraogo alias Ovis avec son opus “Le triomphal”, Shamayoko à l’état civil Germain Bougma avec “Le Bonheur”, et le slameur Gaël Romba alias King le rêveur, ont tous présenté des créations uniques et inspirantes. Chacun des albums, composés de six titres accompagnés d’un clip, témoigne de la richesse et de la diversité du paysage musical burkinabè. Les supports multimédias tels que les disques et les clés USB ont été préparés avec soin pour une sortie officielle imminente, marquant ainsi le début d’un nouveau chapitre dans la carrière de ces jeunes prodiges. Les responsables de One Touch Production ont exprimé leur engagement à accompagner ces étoiles montantes dans la promotion et la diffusion de leurs œuvres, assurant ainsi une visibilité maximale sur la scène nationale et internationale.     Sanoussa Soré, responsable de One Touch Production, a souligné que ce projet est né de la volonté de combler le vide existant dans l’encadrement des jeunes talents musicaux au Burkina Faso. “Il est bien d’avoir un talent dans ce domaine, mais il est encore mieux d’être encadré”, a-t-il déclaré, mettant en avant l’importance cruciale de l’accompagnement dans le développement artistique et professionnel.   Les témoignages des artistes bénéficiaires attestent de l’impact significatif du projet sur leur parcours artistique. Shamayoko a partagé son expérience enrichissante avec One Touch Production, soulignant l’importance de l’apprentissage et du soutien reçus tout au long du processus de création.   En reconnaissance de son importance pour la promotion de la culture et des industries créatives, le projet Tenga Music Voices a bénéficié du soutien précieux de l’État burkinabè, du Programme d’Appui aux Industries Créatives et à la Gouvernance de la Culture (PAIC-GC), du Fonds de développement culturel et touristique et de l’Union Européenne.   Le projet Tenga Music Voices incarne l’espoir et le dynamisme de la scène musicale burkinabè, offrant aux jeunes talents une plateforme pour s’épanouir et rayonner à travers leurs créations. Avec l’appui continu des acteurs clés et la passion inébranlable des artistes, l’avenir de la musique au Burkina Faso s’annonce prometteur. N’DOUONMOU AÏDA 

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REMAN : Le stade ou rien !

Pendant que ça rouspète de part et d’autre sur les valeureux lauréats des KUNDE 2024, l’artiste REMAN, est focus sur son stade municipal du 7 juin, un mois jour pour jour. “Résilience” c’est le thème du concert qu’il offrira à ses fans ce jour-là au stade Municipal Issoufou KONOMBO. En prélude à cet événement le « Rakara biiga » et toute son équipe était face à la presse nationale le mardi 07 mai 2024 au grand marché “Rood Woko” de Ouagadougou.    Selon le staff ; cet évènement tant attendu par REMAN ne sera pas seulement un concert, mais un concert spectaculaire qui révolutionnera la musique burkinabè. « “Résilience” parce que le Burkina Faso traverse des moments difficiles. Mais, malgré tout, le Faso restera debout » a déclaré le PCO Mamoudou Yougos KONE alias “Yougoss”   En allant donc à la conquête du stade Municipal de 30.000 places, l’artiste veut présenter à la face du monde, la véritable résilience du peuple burkinabè. Ce grand concert est aussi dédié aux “Raabiissi“, à tous les « grouilleurs », tous ces jeunes qui se battent dans nos marchés…   Pour la réalisation de ce concert, le comité d’organisation dit avoir débloqué 77.000.000 FCFA comme budget. Quant à la question de la pluie, l’artiste REMAN a rassuré que la pluie ne perturbera pas son concert parce qu’un comité a déjà été mis en place pour gérer cela. Les prix des tickets d’entrée sont fixés à 2000 FCFA et 5000 FCFA Awa TRAORE (Collaboratrice)    

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Fadeen marque son comeback par un concert.

L’auteur de « Confession » a tenu un concert privé dans la soirée du 30 Avril 2024. Concert qui s’est tenu au Celesterium sis à Dapoya qui aura refusé du monde. Collègues artistes, acteurs culturels, mélomanes et fans de l’artiste n’ont pas marchandé leur participation.   Après des moments silencieux, Fadeen renoue avec le métier qu’il exerce le mieux, la Musique. Depuis le succès de son opus « Graine d’espoir » cinq ans jour pour jour le 30 avril 1999, l’artiste est resté plus ou moins des scènes quelques années après.  Ce silence selon l’artiste serait dû à certaines quiproquos avec son ancienne maison de production. Aujourd’hui l’artiste a décidé de prendre son destin en main tout en gardant des relations cordiales et professionnelles avec cette ancienne maison de production. Grâce à un nouveau staff légèrement modifié, il entend rebondir sous de nouveaux auspices. C’est la raison pour laquelle, la meilleure façon pour lui de revenir au-devant de la scène, c’était de renouer un contact de proximité avec son public. Il s’est au préalable confié à OXYGENE MAG avant de monter sur scène afin de partager les émotions qui l’animent. « C’est une joie immense pour moi de revenir sur scène après ce moment de pause…j’ai de l’adrénaline rien qu’à l’image de penser que ce monde est uniquement venu pour chanter à l’unisson mes chansons. Je vais surtout les présenter mes prochaines œuvres qui sont déjà prêtes » s’est-il confié. Selon lui ; ce concert de come-back est très important pour la suite de sa carrière. Initialement prévu pour 20h, l’artiste est arrivé sur scène à 21h. Il s’est entretenu pendant près d’une heure avec ses mélomanes. Tout en revisitant son album, l’auteur de « Gnongo » a invité à ses côtés l’artiste Wendy sur le tube à succès “Africa“. Le public n’a pas caché sa joie de voir leur idole se donner à cœur joie sur une scène entièrement live. A la fin du spectacle, FADEEN a exprimé toute sa compassion et sa reconnaissance au public et aux musiciens pour la réussite de son concert. Tout en remerciant les personnes morales et physiques qui ont contribué à la réussite de ce projet personnel, le transfuge du groupe SARAKAN multipliera ce genre de concert dans plusieurs espaces de la capitale, de Bobo-Dioulasso, Fada, Koudougou et Ouahigouya dans un premier temps.   La date du 30 Avril étant celle de la sortie de son premier album, le staff de l’artiste n’a pas manqué à célébrer cet anniversaire à travers un gâteau jubilé des cinq ans de « Graine d’Espoir ». C’était également un moment de communion et de partage avec l’ensemble des acteurs culturels présents. Selon lui, cette date du 30 Avril restera symbolique et mémorable. Il promet ne plus se remplier dans le silence et des œuvres sortiront très bientôt.  NAGALO A. Renaud  

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Serge Bethsaleel : Pour deux grands concerts Ouaga-Bobo

La conférence de presse de la sortie officielle du troisième album “ Nouvelle Dimension” de Serge Bethsaleel a eu lieu dans la soirée du 12 Avril 2024 à l’hôtel Palace sis à Ouaga 2000.     De son vrai nom SAWADOGO Sibiri Serge Éric, Serge Bethsaleel est un entrepreneur polyvalent dans le bâtiment, les énergies renouvelables, l’audiovisuel. Véritable météore de la musique Gospel dans la sous-région, Serge Bethsaleel est originaire de la province du Kadiogo. Issu d’une famille d’Apôtres de l’Évangile, Serge Bethsaleel s’est imprégné de la musique religieuse et de la Foi dès sa tendre enfance. Inspiré par des artistes tels que Feu Maman Zidwemba et Feu Alphonse Diessongo, ainsi que des figures internationales, Serge Bethsaleel est devenu une véritable référence de la musique chrétienne au Burkina Faso. La philosophie artistique actuelle de l’artiste vise à mélanger les rythmes et les scènes autour d’une thématique dédiée à la parole de Dieu. Sa musique et ses spectacles ont transcendé les synagogues pour conquérir également le monde laïc.     Serge Bethsaleel incarne la consécration, la vision et l’excellence en tant que président du Label Shophar’s Musics, travaillant avec des artistes chrétiens depuis 2012. Il est également promoteur de nombreux événements, dont les festivals “ le Burkina Faso célèbre Jésus Christ” … L’artiste a créé en 2013 la première plateforme numérique sur Facebook “ Actualités Musiques et Mission chrétienne” pour promouvoir les artistes chrétiens du Burkina Faso. Perfectionniste, Serge a mis toute son énergie dans sa carrière musicale, sortant en 2013 son premier album << Un Excellent Père >>, suivi en 2017 par <<Allons à l’Essentiel >>.  Ce 12 Avril 2024, Il sort son EP de cinq (5) titres intitulés << Nouvelle Dimension >>, promettant une influence mondiale avec la collaboration de musiciens et arrangeurs de divers pays. <<Nouvelle Dimension >> est un EP de 5 titres à savoir. “ Nouvelle Dimension”, “Yaa Nonglem “, “Yamb la to yé “, ‘ Laafi Naabiiga “, “ Officier de l’éternel “ qui offre un voyage musical unique, mêlant harmonieusement les influences afro-Pop-Gospel. Chaque chanson est une invitation à explorer de nouveaux horizons musicaux et spirituels, offrant une expérience auditive enrichissante qui touche l’âme et le cœur de l’auditeur. Avec des thèmes variés allant de la louange à l’adoration, en passant par la connaissance et la Foi, l’EP capture l’essence même de la vie spirituelle.   Selon Serge Bethsaleel, les morceaux de l’EP ont été joués en live par des musiciens de divers pays, parmi lesquels figurent certains membres de l’orchestre du célèbre chanteur de Gospel Joe Mettle du Ghana. Pour la célébration des 10 ans de carrière de Serge Bethsaleel, un concert “ Nouvelle Dimension” est initié à Ouagadougou salles des Banquets Ouaga 2000 le 12 Mai 2024 à 18h00 et Place Tiefo Amoro Bobo Dioulasso le 19 Mai 2024 à 18h00. Nouvelle Dimension est désormais disponible sur toutes les plateformes. La clé USB à 5000f. Gisèle BELEM

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La « Soirée éclosion » ouvre AFROBEAT

A l’occasion de l’ouverture officielle du festival Afrobeat, une soirée s’est tenue dans l’enceinte du Gœthe institut le 18 avril dernier.   Cette soirée était l’occasion pour le comité d’organisation de présenter le plateau artistique de cette présente édition. Mais également un concert d’ouverture avec quelques artistes. Il a s’agissais de développer le thème de cette 12è édition qui est « ÉCLOSION ARTISTIQUE : rencontre entre musique et numérique » et de présenter le plateau artistique de cette édition. Le promoteur a tenu à expliquer le contexte dans lequel cette 12è édition se tient. L’insécurité que traverse le Burkina ne doit pas selon lui, impacter les activités. « Il faut être résilient ! » Affirme Jean-Marie Nabi ZOPITO. C’est dans ce sens qu’il était important pour le festival Afrobeat de continuer à se tenir sans interruption. Cette présente édition réunira huit pays dont le Burkina Faso histoire de communiquer et de partager les expériences. Il s’agit de la RD CONGO, de la Guinée Conakry, du Tchad, de la Côte d’Ivoire, du Mali, de la République Centrafricaine, du Bénin en plus du Burkina Faso.   Le promoteur est revenu sur les innovations de cette édition notamment le plateau artistique qui sera différent des autres éditions. Surtout l’ouverture que le festival a fait cette année aux autres pays d’Afrique et de l’Occident. Des panels seront également développés avec les acteurs du domaine de la musique. Cette soirée d’éclosion a été également l’occasion pour la RD Congo représenté par l’artiste DJ Krasto et de la Guinée Conakry de l’artiste Queen Rima, d’ouvrir le festival par des prestations. En plus du Burkinabè Francky Degam qui a livré une présentation intéressante. Le rendez-vous est donc pris pour le vendredi pour l’ouverture officielle de cette 12è édition du festival Afrobeat. NAGALO A. Renaud        

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” Tradition et Modernité” : Hamed Ouattara expose cette dualité

Dans une ambiance chaleureuse et empreinte de créativité, la galerie KAALA, nichée dans la zone du bois, a accueilli le vendredi 5 avril 2024 le vernissage de la nouvelle collection de l’artiste plasticien, peintre et designer Hamed Ouattara.     Cet événement tant attendu a rassemblé journalistes, amateurs d’art et passionnés de l’œuvre de l’artiste, offrant une immersion fascinante dans son univers artistique. La galerie KAALA, reconnue pour son travail remarquable avec le bois de récupération pour créer des espaces au design unique, poursuit sa mission de promotion des arts en organisant des expositions périodiques.   Ce mois-ci, elle met en lumière le talent et la diversité artistique d’Hamed Ouattara, sous le thème évocateur “Entre Tradition et Modernité“. Hamed Ouattara, véritable virtuose de l’art dans toute sa splendeur, évoque à travers ses œuvres la symbiose entre les traditions ancestrales et les influences contemporaines. En explorant divers matériaux, tels que les barils et les bidons usagés, cet artiste polyvalent transcende les frontières entre la peinture, la sculpture et l’installation, offrant ainsi une expérience artistique immersive et multidimensionnelle.   Inspiré par la richesse et la diversité de l’humanité, Hamed Ouattara pose des questions profondes sur la place de l’homme dans l’univers et sur sa destinée. Profondément attaché à sa culture africaine, l’artiste exprime cette identité à travers une palette vibrante de couleurs, capturant ainsi l’essence même de l’Afrique et de ses habitants. Le point culminant de cette soirée fut sans aucun doute la performance artistique d’Hamed Ouattara, qui en l’espace de trente minutes, a réalisé une œuvre magistrale inspirée des connaissances traditionnelles des talismans africains. Cette performance captivante a su transporter les spectateurs dans un voyage sensoriel et spirituel, témoignant de la profondeur et de la complexité de l’artiste. Le vernissage s’est déroulé dans une atmosphère conviviale et inspirante, offrant aux visiteurs l’opportunité de découvrir et d’apprécier le travail exceptionnel d’Hamed Ouattara. L’exposition se poursuivra jusqu’au 30 avril 2024 à la galerie KAALA, offrant ainsi à chacun la possibilité de s’immerger dans l’univers fascinant de cet artiste visionnaire.  N’DOUONMOU AIDA    

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SNC 2024 : Les PDI du Centre-Nord seront dans l’arène

La Directrice Régionale du centre-Nord Mme Safiata Oubda s’est volontaire prêtée aux questions de OXYGENE MAG le 3 avril pour dresser le point des préparatifs des acteurs culturels de sa région à 23 jours du lancement de la Semaine Nationale de la Culture qui aura lieu du 27 avril au 4 mai 2024 à Bobo-Dioulasso.     Comment le Centre-Nord se prépare pour la Semaine Nationale de la Culture ? Nous avons commencé les préparatifs depuis belle lurette, certes difficilement car la plupart des acteurs sont des Personnes déplacées Internes (PDI). Pendant les préparatifs de la Semaine Régionale de la Culture, cet évènement a vraiment été un défi pour toute la région et la Direction régionale de la Culture. Parce qu’il fallait reconstituer et recomposer et restructurer les troupes des provinces du Bam, Sanmentenga et Nanmentenga. Le contexte sécuritaire a rendu plus complexe la tenue de la Semaine Régionale de la Culture (SRC). A deux ou trois jours avant le démarrage des régionales, nous avions eu des attaques obligeant certaines troupes à ne pas effectuer le déplacement. Nonobstant ce contexte délicat, nous avons pu tenir la SRC. Je saisie l’occasion pour saluer le monde culturel notamment ces hommes et femmes. Car au-delà de ses difficultés, ils ont tenu à être présents l’ors de la semaine régionale de la Culture. En mon sens, c’est déjà une forme de résilience. Nous avons pu avec l’appui des autorités administratives, coutumières et religieuses, tenir cette semaine régionale de la Culture qui s’est déroulée à Kaya le 15 octobre 2023. C’est à l’issue de cette Semaine régionale de la Culture qu’on a pu avoir la liste des qualifiés pour la SNC 2024. Depuis fin octobre jusqu’à ce jour, nous sommes en répétition. Les équipes techniques s’activent sur le terrain.   Quelles sont les disciplines qui ont été retenu dans le Centre-Nord pour la SNC ? En effet nous avons eu les ambassadeurs dans toutes les disciplines. Au niveau de la catégorie Art du Spectacle, de la Lutte traditionnelle, de l’Art culinaire…bref toutes les composantes ont été représenté. Chose que lors de l’édition antérieure, on n’avait pas les ambassadeurs dans toutes les catégories. Les acteurs culturels qui participeront au compte du Centre-Nord pour la SNC sont au nombre de combien ? Nous sommes au nombre de 117 acteurs culturels y compris les accompagnants. Sinon que la compétition concerne 97 artistes.   Comment votre direction se prépare-t-elle au niveau du transport, l’hébergement, la logistique etc. ? Ça se prépare difficilement certes. Mais nous avons espoir, car au nveau du ministère, les choses prennent forme. Actuellement, nous sommes au stade de recherche des cars qui pourront transporter les artistes à Bobo-Dioulasso. Vu le nombre très élevé des artistes pour cette édition, c’est très difficile par ce que l’université ne dispose que de deux cars de trente places et la SNC coïncidera sans doute à la période de l’USSUBF. Par conséquent, il sera pratiquement impossible de réquisitionner les cars de l’Université. Les difficultés que nous rencontrons sont les suivantes ; Le problème de transport Le renouvellement des accoutrements des troupes surtout nous avons à notre sein, plusieurs personnes déplacées internes. Il faudra donc leur trouver des tenues appropriées pour les compétitions. Je lance donc un vibrant appel aux bonnes volontés qui voudraient soutenir ces PDI   Il est connu de tous que le Centre-Nord regorge de nombreuses ONG. Est-ce que la Culture bénéficie de leur accompagnement ? Je confirme que le nombre des ONG est très élevé dans notre région. Mais malheureusement le secteur culturel ne bénéficie pas toujours de leur accompagnement. C’est l’occasion ici pour nous, d’interpeller toutes les ONG qui œuvrent dans la région, de soutenir le secteur culturel. C’est bien de secourir les gens et de les approvisionner, il serait aussi très recommandé de penser aussi à la Culture car peut-être que ces personnes ont déjà tout perdu. Il y a un adage chez nous qui dit que : « La Culture c’est tout ce qui nous reste quand on a tout perdu ». Ces personnes ont déjà tout perdu. Je pense qu’en finançant les activités culturelles, nous pourront permettre à ces personnes de se retrouver, de panser les plaies et aussi dans une moindre mesure, de freiner la montée de l’extrémisme violent.   Comment avez-vous persuadé les PDI à participer à la SNC ? Pour être sincère, la Direction régionale de la Culture n’a pas fait un travail majeur dans ce sens. Je pense que ces femmes et ces hommes sont de vrais patriotes ! Ils ont eux-mêmes décidé de participer en se constituant en groupe de différentes disciplines afin de montrer aux yeux de tous qu’ils sont résilients. Kaya, le Bam, le Namentenga et autres vivent toujours. Réellement, nous n’avons pas fait un gros travail.  Ils ne viendront pas en tant que PDI mais comme des artistes du Centre-Nord à part entière. Ils sont fiers de montrer aux yeux du monde que la Région du Centre-Nord reste debout et que dans un avenir proche, la paix reviendra.   En tant que représentante de la Culture du Centre-Nord, comment se porte ce secteur dans votre région ? Avec tout le respect que je vous dois, nous vivons bien à Kaya ! Il y a toujours des activités culturelles et nous continuons à vivre. Artistiquement parlant, il y a toujours des activités culturelles. Kaya c’est une ville qui bouge et nous avons utilisé la Culture comme une arme contre la montée de l’extrémisme violent. Nous utilisons également la Culture pour déconstruire les mentalités, pour déconstruire les chocs post traumatiques et nous utilisons encore la Culture pour panser les plaies pour permettre aux hommes et femmes d’avoir de l’espoir. Comme le Ministre d’Etat de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo l’avait dit ; je cite : « Les militaires gagneront la guerre et la Culture la paix » Hervé David HONLA

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