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Julie La Perle interpelle son «Chérie»

L’album bientôt à Paris Après  la sortie premier single «Jalousie» en collaboration avec Imilo Lechanceux,  le 26 juillet 2016, cette sublime femme nous revient avec «Chérie» De son vrai nom Juliette Koara Nannarone, Julie La Perle a embrassé la musique par l’entremise de sa mère choriste et chantre à l’Eglise du Pasteur Joseph Karambiré. Aujourd’hui, Julie La perle fait la fierté de musique urbaine d’obédience «ambiance facile » à Paris  où elle réside avec toute sa famille. Après la sortie de «Jalousie» en feat avec le Kunde d’Or 2017, arrangé par Lobou François Traoré dit Doctore, elle s’est ensuite attachée des services d’un arrangeur français Fléo sur ce nouveau single intitulé «Mon Chérie » Julie La Perle a séjourné en septembre dernier au Faso pour le lancement de cette œuvre, qui n’a pas perdu sa ligne musicale. En prélude de la sortie de son premier album qui sera composé de quatre titres et sortira à Paris, elle nous présente un avant-gout avec «Chérie». C’est une histoire qui s’adresse par ricochet à son époux avec comme instrument de prédilection le piano. Très orientée vers les questions de jalousie dans ses tubes, Julie Répond : «Rires…C’est vrai qu’on me l’a déjà dit en Europe…mais j’ai d’autres tubes qui ne parlent pas de jalousie…Ils parlent d’amour, de mariage etc. ce single «Mon chérie» certes parle de jalousie mais également d’amour» Au regard de la thématique très sensible qu’elle aborde dans ses chansons, certains de ses fans parlent d’histoires vécues : «Oui et non en même temps ! (rires) Il y a une partie de ma vie dedans et c’est également les histoires de mes copines et la famille» renchérit-elle. Présente au Faso, pour la promo, elle compte régulièrement venir dès qu’elle est sollicitée. Mariée et mère deux enfants, elle promet être disponible dans la mesure du possible au Burkina Faso. «C’est mon pays avant tout ! » conclut-elle. LECHAT !  

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Djata : Octobre 2010-Octobre 2019

L’Inoubliable ! Cette voix raisonnera toujours à jamais à travers le monde entier. Ce n’est pas parce qu’elle nous a quitté tragiquement dans la nuit du 20 au 21 octobre 2010 qu’Oxygenemag.info tournera la page. Jamais !!!   Le 20 octobre 2019 fera exactement neuf (9) ans que la «Vielle mère» a tiré sa révérence, mais, son image, sa musique, ses déclarations spontanées et surtout ce show d’anthologie qu’elle avait donné à la faveur du SITHO (Salon International du Tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou) munie d’un pied fracturé enveloppé dans un plâtre sont immuables. Badjata Mélissa ILEBOU de son vrai nom, s’était érigée en défenseure des orphelins et des enfants marginalisés. Elle restera éternellement une véritable icône de la musique burkinabè. Cette grande voix venue de Kampala (village Kampa Fanian) dans la province du Nahouri était née le 27 juin 1976. Elle avait placé la mortalité maternelle et infantile au centre de ses préoccupations. Ces trois enfants, aujourd’hui majeurs se sont frayé un chemin dans la vie. Certain résident aux USA, d’autres au Faso et sur le continent, ils ne cessent de perpétuer l’image de leur mère. Elle était à cette époque, la seule artiste burkinabè capable dans une même une strophe, de produire  vocalement des altos aux sopranos en passant par les mezzo-sopranos. Oxygenemag.info vous offre le clip «Assomon» réalisé à titre posthume par la structure 13 Records, afin que vous en jugiez vous-même. LECHAT !  

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Sandrine Ouédraogo (Experte décoratrice)

La vaillance malgré la crainte Sandrine FOLANE/OUEDRAOGO une jeune femme qui a fait de l’industrie de la décoration un métier noble et porteur au Burkina Faso.  Grâce à son dévouement, elle est aujourd’hui la femme la plus influente de la sous-région, en matière de beauté intérieure, joailleries,  décoration et équipement.  Sandrine Ouédraogo,  PDG E.GE.S AGENCE EVENEMENTIEL La logistique événementielle se définit comme étant une  gestion et une mise à disposition des ressources (préparation des infrastructures, véhicules, matériels), l’organisation de l’acheminement des produits (moyens matériels, équipements, outillages…) et des personnes vers le lieu où se produira l’événement et enfin l’organisation du déroulement de l’activité proprement dite. Au Burkina Faso, beaucoup de particuliers se lancent dans ce domaine ; soit par mimétisme ou par passion, mais parfois de façon profane. L’une parmi ces Hommes et Femmes se distingue parfaitement dans ce domaine, grâce à sa rigueur, son expérience, sa qualité de service, l’accueil, sa jovialité et son professionnalisme. Sandrine Ouédraogo incarne à la fois la perfection, la rigueur et l’excellence dans le travail. Présidente Directrice Générale de E.GE.S Agence Événementiel, c’est une jeune dame au sourire juvénile qui n’a d’yeux que pour l’organisation la décoration et dans une moindre mesure ; l’animation logistique  des cérémonies de tout genre. Formée à cette école durant son cursus universitaire, elle a toujours émis le vœu d’être une pionnière dans le domaine. Soucieuse et consciencieuse du métier qu’elle avait choisi très jeune, Sandrine, n’a jamais regretté d’emprunter cette profession qui jadis, était méconnue du public lambda.  Elle ouvrira en 2007 de façon informelle sa petite unité de location, décoration et conseil en communication de mariage et cérémonies glamour. Trois ans plus tard, la structure E.GE.S Agence Evènementiel verra le jour en remplissant toutes les règles idoines de création d’une entreprise. Elle est aujourd’hui en charge d’une très grosse unité de production événementielle qui s’occupe à la fois ; de location de matériel de cérémonies (Chaises VIP, Chapiteaux,  podium mariés et spectacles, Tables ronde, Humidificateur clim, couverts, décoration intérieure Robes de mariée, service traiteur), de l’organisation des cérémonies BCBC…Elle surtout promotrice de AFRICA MOUSSO, le plus grand événementiel féminin du Burkina Faso, qui n’est qu’à sa quatrième édition. Sandrine Ouédraogo ne badine pas avec la méthodologie de travail. «Pour la réussite de votre événement, il est de la plus haute importance de créer un plan d’aménagement à grande échelle. Suivant le choix de la salle, nous produirons un plan d’aménagement avec une vue à plat et vue en 3D. Cette manœuvre a pour but d’assurer la communication entre tous les intervenants de l’événement. C’est ça que moi j’appelle plan de communication » précise la promotrice d’AFRICA MOUSSO. Assez méticuleuse sur le choix des couleurs, Sandrine renchérit : «Le choix de couleurs est visible en premier lieu dans vos faire-part. Ceux-ci agissent comme une introduction à ce que verront vos invités le Jour J. Par conséquent ; tout le reste doit être en parfaite accord pour un souci d’harmonie. Le style du mariage et le lieu de célébration sont également essentiels dans le choix des tons, car ils donnent des idées et permettent d’établir un modus operandi. La période de l’année met également en valeur certaines couleurs plus que d’autres». Sandrine Ouédraogo affirme aujourd’hui qu’elle est débordée par les sollicitations et que le secteur devient de plus en plus saturé. Après avoir formé les jeunes, elle voudrait se spécialiser exclusivement dans la décoration et les productions audiovisuelles.  E.GES Agence Événementiel n’arrive même plus à stocker du matériel logistique dans ses entrepôts. Car les bâtiments choisis pour la circonstance sont devenus exigus. Du magasin siège à la Zone du Bois à celui de Kossodo en passant même par ses bureaux sur l’Avenue Charles de Gaulle, tout est surpeuplé. «Je n’avais pas anticipé car, je ne savais pas que j’allais être débordé» avoue-t-elle. Grâce à son sens du dialogue et d’une approche communicationnelle excellente, Sandrine Ouédraogo entretient d’excellents rapports avec toutes  les autres structures similaires concurrentes. Une ambiance bonne enfant y règne. Elles se prodiguent des conseils mutuellement et se partagent des clients. Sa structure E.GE.S Evènementiel dispose de tout le matériel d’appoint pouvant servir aux cérémonies nuptiales, spectacles, concerts, clips vidéo, conférences etc. Des couverts, aux dizaines de milliers de chaises, en passant par les Chambres froides, les fauteuils royaux, des pots de fleurs, nappes de table, armoires de clim, caméras, sonorisation, lumières etc. Certains, pour la plus part sont importés et d’autres, pour ceux qui préfèrent une cérémonie locale traditionnelle, elle possède également une logistique adéquate. Le sort de la Femme a toujours intéressé notre humanité. Perçue comme le sexe faible, les uns et les autres ont travaillé à le fortifier et à lui donner une place de choix à côté de l’Homme. La Femme doit donc être émancipée de ces tares et idéologies négatrices de ses capacités réelles et de son potentiel virtuel. Par conséquent, l’on prône une Femme forte, puissante, égale de l’Homme et entreprenante qui serait la conseillère et quelque fois la remplaçante de l’Homme. Sandrine Ouédraogo incarne parfaitement cet archétype. Hervé David HONLA

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7 jours pour 1 film

  12 Femmes en «tournage» En marge de cette biennale du Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO) qui célèbre le cinquantenaire, une équipe de techniciens et producteurs avait lancé un appel à candidature à Ouagadougou en décembre 2018, pour un scénario exclusivement écrit par des femmes. A l’issue de ce concours, 12 femmes ont été retenues et elles participent en ce moment à un atelier unique du genre en Afrique baptisé «7 jours pour 1 film ». A l’issue de cet atelier qui se déroule du côté de l’ISIS, le meilleur scénario sera choisi et  un film court métrage sera immédiatement réalisé avec la présence de l’ensemble des participantes. Ce film sera même projeté le 1er Mars 2019, à Canal Olymia Yennenga.     «7 jours pour 1 Film» est un concours lancé en France par ACAJOU Productions avec le soutien de Canal+  et d’autres partenaires. Tout est parti d’un appel à scénario exclusivement réservé aux femmes où cinquante scénarios ont été déposés et 13 sélectionnés. L’école ISIS (Institut Supérieur de l’Image et du Son) accueille cet atelier avec 12 femmes (une absente) venues d’horizons divers. Jeunes, moins jeunes, étudiantes, professionnelles, amatrices….   A l’ouverture du FESPACO, le 23 février prochain, le comité désignera la lauréate du meilleur scénario et le 1er mars à la Salle CANAL OLYMPIA YENNENGA, pendant la remise du prix Thomas Sankara, le film lauréat sera projeté. Donc pendant une semaine, du vendredi 23 février au vendredi 1er mars, le film lauréat devra être réalisé à cette période. Celles qui n’auront pas gagné, participeront  dans l’équipe de réalisation et de tournage du film. Deux jours de préparation, deux jours de tournage et deux jours de post production.   Selon Pascal Judelewicz (Producteur et Président de ACAJOU Productions) : «Cela permet d’avoir un rythme et connaître surtout toute la chaîne de la production et la post production. Après nous allons le faire passer sur Canal+  car, c’est notre partenaire officiel. Ensuite, nous allons vendre ce film et les recettes de cet argent retourneront à celles qui l’ont fait »   Lors des deux dernières éditions qui se sont déroulées respectivement au Cameroun et au Sénégal, le lauréat a reçu 15.000 euro (Les OREILLES de Gilbert Tio Babena) et 17.000 euro pour celui du Sénégal (L’ARME de Pape Bouname Lopy).     Le module consiste donc à : écrire, tourner, produire, diffuser et vendre. C’est d’ailleurs le seul atelier qui couvre l’ensemble de la chaîne. Chaque année, l’opération «7 jours pour 1 film) se greffe aux évènements cinématographiques d’envergure panafricaine pour lancer son atelier. C’est la raison pour laquelle, il se réalise pensant ce FESPACO. Le choix exclusif des candidates Femmes a été fait à dessein. «C’est parce qu’on s’était aperçu lors des précédentes éditions, que 90% des scénarios sont proposés par les hommes. Donc les deux malheureuses femmes n’avaient  aucune chance d’y arriver. Grâce aussi à notre partenaire CANAL+ avec son émission «l’Afrique au Féminin», les femmes pourront bénéficier d’une large diffusion.» renchérit le Président d’Acajou Productions.   Les modules sont dispensés en ce moment par des enseignants et techniciens chevronnés du 7è Art tels que ; André Ceuterick (Chef de service Cinéma de la direction des Affaires culturelles de la province de Hainaut),  Pascal Judelewicz (Producteur et Président de ACAJOU Productions), Arice Siapi (Réalisatrice et productrice Camerounaise),  Philippe Roux (formateur principal) Olga Tiyon et Anne Laure Poulet qui coordonnent la production et la communication.     Créé en 2009, «7 jours pour 1 film» est un concept de découverte, de formation et de promotion des jeunes cinéastes à travers le monde et particulièrement en Afrique. L’un des objectifs majeurs de cette opération, c’est de professionnaliser les jeunes candidats, à tous les axes de la chaine de production d’un film : de l’écriture à la diffusion en passant par la préparation et la fabrication. C’est donc une véritable formation pluridisciplinaire  sur les métiers de cinéma dans le but d’accompagner ces jeunes dans  l’aboutissement leur projet, en tenant compte des règles stricte de l’art et surtout de développer un véritable réseau. «J’ai appris par les réseaux sociaux sur Facebook, qu’il y avait un concours intitulé «7 jours pour 1 film». J’ai décidé de postuler et j’ai été désigné à participer à l’atelier…Tous les jours de 10h à 17h, on nus apprend les B-A-BA de l’écriture et comment travailler en équipe. Des groupes sont formés et les différents intervenants nous aide dans l’amélioration des scénarios afin qu’ils aboutissent tous… Mon scénario parle d’une histoire de trahison. Je ne voudrais pas tout dévoiler (rire) au cas où je peux être lauréate. Je suppose que c’est ce scénario qui les a motivés à me sélectionner…Ma formation en l’ENAM c’est en cinéma, donc je suis sur mon chemin» affirme Awa Kabore (Etudiante à l’ENAM)   Le 1er mars 2019 dans la salle Canal Olympia, l’ensemble des festivaliers et professionnels du cinéma découvriront le film de la troisième lauréate de «7 jours pour 1 film » pour Fatimata Ilboudo, candidate et comptable dans une entreprise de la place : «Ma participation a été vraiment un hasard. J’ai vu l’annonce sur les réseaux sociaux. Au départ, je suis passionné par l’écriture. Je note régulièrement dans mon petit carnet mes petites histoires de façon informelle sans aucune notion de l’art. J’ai rédigé mon scénario en trois avec une nuit blanche (rire) et je l’ai proposé au concours. Me voici présente à l’atelier ! Dans ce scénario, je parle de la condition de la Femme…Après si (rires)…je pense que je suis déjà sur la route du cinéma sans le savoir tant mieux. Au départ c’est l’écrire qui m’a guidé. Si cela m’ouvre les portes, tant mieux !» LECHAT!  

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Fashion Ladies

Rose Beauty: Certains artistes doivent revoir leur look

les femmes qui ont essayé de modifier leur teint naturel, se retrouvent avec des problèmes d’épiderme difficile à traiter.

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FILIGRANE 2018: Des femmes à l’épreuve de la marionnette

Pour cette 5è édition, six pays participent à cette formation du côté de l’espace culturel Marbayassa.

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Ladies Regards

50 ans du FESPACO: Édition spéciale, sélection spéciale

Au-delà du programme normal de cette biennale, les films qui seront en compétition connaîtront deux grandes sections à savoir : les films de fiction (longs et courts métrage) et les films documentaires (Longs et courts métrage). Enfin trois sections parallèles : Les films des écoles africaines de cinéma et de l’audiovisuel, les séries TV et les films d’animation.

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Ladies Tapis Rouge

Affiche du FESPACO: Un modèle par excellence

Première lauréate du SOTIGUI D’OR en 2016, Mouna N’diaye totalise plus d’une dizaine de prix à son actif et dans des contrées différentes. Elle en a glané en Tunisie à Carthage, au Maroc, au Cameroun et même au Burundi.

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Ladies Tapis Rouge

Noufissa BENCHEHIDA: Une actrice africaine qui veut briser les barrières

– 2017 SOTIGUI AWARDS d’OR 2017» meilleure actrice du continent africain.

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Ladies

AFRICA MOUSSO 2: Des lots pour magnifier l’entrepreneuriat féminin

Elles sont des vendeuses de fruits et légumes, des balayeuses publiques, des agricultrices etc. qui contribuent activement presque 24h/24 au développement économique et social de l’Afrique en général et du Burkina en particulier.

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