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Da Yeri présente son KUNDE à OXYGENE GROUPE

Au cours de la journée du mardi 9 juillet 2024, l’artiste DA YERI a effectué avec son staff au grand complet, une visite de courtoisie dans les locaux d’OXYGENE MAG. L’objectif principal était de présenter son trophée au personnel et surtout témoigner sa gratitude à son premier responsable Hervé David HONLA. Le KUNDE 2024 de Meilleure Espoir de la Musique Burkinabè a tenu avec son staff à remercier le Directeur de Publication pour les orientations et conseils dans son choix artistique et musical. La présence donc de Da Yeri n’était pas fortuite ce jour-là. Car selon son manager TICO Manadja, le DP aura été d’un appui de taille dans la visibilité et le talent de l’artiste. Ce qui n’a pas empêché le DP, séance tenante de continuer à prodiguer des conseils. Ce trophée est surtout une invite à plus de travail car, les défis sont énormes et surtout, l’artiste a intérêt à ne pas décevoir. Il n’a pas également manqué de rappeler à l’artiste au staff la nécessité de contrôler les sorties de l’artiste tant sur le plan médiatiques que spectacle. L’artiste a passé certes une étape importante de sa carrière et par conséquent, elle doit davantage être plus professionnelle et se lancer dans le live en puisant surtout dans sa tradition. Le Staff de l’artiste a écouté religieusement les conseils du promoteur des 12 PCA tout en promettant, qu’il respectera scrupuleusement ses conseils. Des shows cases et des singles sont prévus. Dah Yeri est également en train de peaufiner les entrainements en live pour dorénavant faire des prestations vivantes. La jeune lauréate quant à elle n’a pas manqué d’exprimer sa joie et sa compassion auprès du DP d’OXYGENE MAG et son personnel qui ne ménagent aucun effort depuis le début de sa carrière pour la positionner au firmament de son art. La visite s’est soldée par des séances de photos et une collation. NAGALO A. Renaud

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REAL DE MADRID au Burkina Faso : Une Ambassadrice nous en parle

Florence ELOMO AKOA est la présidente fondatrice de A-AKWANDIES CORPORATION, structure qui est représentante officielle et exclusive pour l’organisation des Stages Real de Madrid en Afrique.  Cette journaliste professionnelle et Productrice de cinéma réside en France depuis plus d’une quarantaine d’année. Florence a également vécu au Canada, en Italie et en Belgique. Les stages du Real de Madrid en Afrique reposent sur le projet « CLINIC FOOTBALL FUNDATION REALMADRID ». Le Burkina Faso a été choisi par la structure AKWANDIES pour mener des échanges pour l’organisation très prochaine d’un stage de football au Burkina Faso. OXYGENE MAG est allé à la rencontre Florence pour en savoir davantage à travers cette interview exclusive réalisée le 19 juin dernier à Paris.   Journaliste presse écrite à la base, Florence ELOMO AKOA a commencé comme freelance à Paris sans aucune formation après son BTS. C’est à AFRI.COM qu’elle a fait ses débuts en 2002 en tant que journaliste, avant de rejoindre l’Université de Québec au Canada où en trois ans, elle obtiendra un Certificat en Journalisme option Presse Ecrite. Pour après faire une maîtrise appelée aujourd’hui Master 1 en Journalisme et Relation Internationale entre le Canada, la Belgique et la France. La jeune camerounaise d’origine bossera pendant quelques années, comme Pigiste pour la presse quotidienne régionale tout en faisant un peu de radio. De fil en aiguille, elle s’intéressera à ses origines en organisant des voyages vers l’Afrique. Florence y allait parfois pour des reportages ou des documentaires de cinéma. C’est en 2010 que l’Afrique deviendra son centre d’intérêt après plus de 25 ans d’absence.  C’est grâce au cinéma qu’elle s’imprègnera d’avantage du continent en tant que productrice. Elle a également travaillé avec Euro News où elle avait été l’assistance du Président de Euro News. Ce qui lui a permis de reprendre ses études et fera un Master 2 à INA en 2013 la Sorbonne à Paris où elle a axé ses études dans le Droit et la Production Cinématographique. Elle ouvrira sa première boîte de production AKOA Production en 2014 qui fermera en 2017 et sera relacé en 2018 avec un autre nom A-AKWANDIES CORPORATION. Elle porte aujourd’hui le projet du Real de Madrid en termes de formations en Afrique depuis déjà quatre ans. Selon cette femme stoïcienne et audacieuse, C’est sa contribution dans la promotion de son continent l’Afrique à travers sa jeunesse. Le Real de Madrid en Afrique, c’est un peu comme si on envoyait la LDC sur le continent. Il y a des rumeurs fondées qui parlent d’un projet concernant une Fondation Real de Madrid en Afrique. Vous faites partie des ambassadrices de cette Fondation. De quoi s’agit-il exactement ? Merci de me donner l’occasion de parler de la Fondation Real de Madrid et de mon partenariat avec cette fondation depuis maintenant quatre ans. Ce n’est même pas des rumeurs ! En 2023 à Douala au Cameroun, nous avons réalisé le premier stage de football, notamment la première Clinique Fondation Real de Madrid du 19 au 23 juin 2023, dans laquelle, près de 150 enfants âgés de 6 à 18 ans, ont participé à un stage de perfectionnement avec des entraineurs du Real de Madrid et des entraineurs camerounais. L’objectif de ce stage est avant tout, social et éducatif à travers le sport. La Fondation du Real de Madrid œuvre dans le domaine social depuis plus de vingt ans partout dans le monde. Il y a plus 80 000 enfants à travers le monde qui ont bénéficié des stages de la Fondation Real de Madrid. Ces formations ont fait du Real de Madrid, le meilleur club de football de la planète. Notamment ; le travail en équipe, la persévérance, le fair-play, la cohabitation, le respect de soi et des autres. Tout le monde le sait, la richesse de l’Afrique, c’est sa jeunesse. Avec la fondation du Real de Madrid et AKWANDIES (qui est mon entreprise), nous avons une vision continentale. Nous avons commencé par le Cameroun qui est la terre de mes ancêtres, et comme le Real me l’a très bien fait comprendre ; nous souhaitons aller partout en Afrique où ça sera possible. Pour cette année 2024, trois pays qui sont à l’honneur. Le Cameroun est revenu par ce que cette fois-ci, les autorités camerounaises se sont appropriées le projet à travers le Premier Ministre afin que ce stage devienne national. Il y a la République de Côte d’Ivoire et le Sénégal. J’ai choisi la Côte d’Ivoire et le Sénégal parce qu’ils sont aussi des terres de football. Pourquoi le Real de Madrid vous a choisi, pourtant vous n’êtes pas issue du monde sportif ? (Rires). Je vais parler de manière un peu prophétique ; je dirais que c’est Dieu qui m’a choisi à travers cette opportunité de collaborer avec le Real de Madrid. Je ne viens pas effectivement du monde du sport. Je suis productrice de film documentaire. Il y a quatre ans, un ami m’a parlé de la Fondation du Real de Madrid et ce qu’il faisait avec elle. Je lui ai fait savoir que le Real de Madrid est admiré au Cameroun et en Afrique. Le Football est même la première religion des africains et africaines. De cette discussion simple et anodine, il m’a mis en relation avec la Fondation, et tout est parti si vite. Après des échanges et des formations, j’ai essayé de comprendre la mécanique des stages, le volet social et l’éducation. Car ce qui m’a le plus touché, c’est la partie sociale où le Real de Madrid œuvre auprès des partenaires privés pour le bien être des associations locales en permettant qu’elles puissent aussi bénéficier de soutien. Notamment, des soutiens à travers le football avec les enfants déshérités qui ont la chance de pouvoir s’entrainer avec le Real. Aussi bien avec des associations d’enfants défavorisés, qui grâce à l’organisation des stages et les galas que nous organisons, l’ensemble des bénéfices est reversé aux associations locales. C’est vraiment très important que ce soit des associations locales qui agissent sur le terrain bien avant même que le Real ne soit présent. Il

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FORMA : Un festival pour renouer avec les orchestres d’antan.

La cérémonie d’ouverture du Festival des Orchestres des Musiques Africaines et Afro-descendantes (FORMA), a eu lieu dans la matinée du vendredi 31 Mai 2024.   L’ouverture officielle a eu lieu au sein de l’espace culturel le Rossignol sis au quartier Dagnoen de Ouagadougou. Cette première édition, est placée sous le patronage du Ministre de la Communication de la Culture des Arts et du Tourisme représenté par son chargé de mission, et du parrainage du Gouverneur du centre Abdoulaye BASSINGA. Le Coordonnateur de festival Boureima DJIGA, a confié qu’il était important au vu d’un certain nombre d’aspects dénaturant la musique, d’instituer un tel festival. Il question ici de revenir dans le passé pour revivre et réveiller ces instruments et sonorités qui ont fait les beaux jours de la musique burkinabè, Africaines et Afro-descendantes. Ainsi durant 48h; quatre (4) groupes d’orchestres vont se produire sur la scène de l’espace culturel le Rossignol. Pour cette cérémonie d’ouverture, les invités ont eu droit à une découverte de certains instruments qui ont fait les beaux jours de la musique. C’est une exposition d’anciens instruments de musique qui selon le coordonnateur, est une redécouverte. Ce cadre donne enfin cette possibilité d’acquérir des instruments de musique conçus au Burkina par les burkinabè. Pour les prochaines éditions, le promoteur souhaite ouvrir ce festival aux orchestres des autres contrées. Pour se faire, il demande l’accompagnement technique, logistique et surtout financier pour travailler à mieux installer ce festival. Le premier rendez-vous live pour vivre la musique des années soixante à nos jours est pour ce soir avec deux premiers orchestres. NAGALO A. Renaud    

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Hadjiratou Malz (Afrika Barwende festival) : L’évènementiel pour aider les personnes vulnérables

Très réputée dans le milieu du showbiz notamment Bad Kreuznach en Allemagne où elle réside, Hadjiratou Malz est une femme burkinabè qui n’a d’yeux que les personnes en situation difficile. Grâce à son association BARWENDE, elle réussit chaque année à collecter des fonds pour venir en aide aux associations au Burkina. OXGNE MAG de passage en Belgique o elle est venu soutenir le « festival Benkadi », elle nous a accordé cet entretien le 18 mai dernier.   On dit de vous que vous êtes une femme de « cœur » également une professionnelle dans l’événementiel ici en Europe. Comment concrètement vous vous définissez ? Je me définis comme femme active de la société civile qui mène des activités pour le bien de la communauté de mon pays. J’ai créé une association dénommée « Barwendé » dans le but d’aider les gens. Tout est parti d’un seul objectif : celui de venir en aide aux femmes et aux jeunes filles, notamment celles qui ont subit des sévices et violences sexuelles tels que l’excision. C’est suite aux témoignages de ces femmes et mêmes des hommes sur ce phénomène que j’ai pris la résolution de créer l’association Barwendé. Cette association a été créé en Allemagne depuis 2018. D’où vient don cette idée de fonder un festival ? L’idée d’étendre cette association au niveau de l’évènementiel découle de cette problématique de l’excision. A chaque fois que je parlais en Allemagne de l’excision, beaucoup de comprenaient pas ce phénomène. Pour davantage faire passer le message dans la masse, l’idée de créer un festival de musique est né. C’est par le biais du festival que nous avons pu passer notre message. En marge donc du festival, nous organisons des conférences publiques et des soirées de collecte de fonds pour aider ces personnes en souffrance au Burkina Faso. Comment le déclic s’est produit ? Tout d’abord, les premières éditions du festival avaient été portées par les femmes artistes qui venaient jouer et passer leur message.  En 2019 à la première édition ; ATT/SISSAO nous avait fait l’honneur de jouer à Bad Kreuznach en Allemagne au siège de l’association. Pour une première, le succès a été promoteur. Au fur et à mesure que l’idée germais, nous avons invité à la deuxième édition Bouraima Barry en service à l’Ambassade d’Allemagne à l’époque. C’est lui qui nous a motivé à continuer dans cette lancée en nous faisant des suggestions. Aujourd’hui il occupe de façon volontaire, le poste du coordinateur de Afrika Barwendé Festival. Plus tard, la mairie de la ville a vu notre investissement et a décidé aussi de nous accompagner. Quand aura lieu la quatrième édition ? Elle aura lieu du 5 au 7 juillet 2024 toujours à Bad Kreuznach. Cette année, nous aurons beaucoup d’innovations. La première consistera à récolter des fonds pour aider les enfants de Loumbila. Car chaque mois, l’association fait des repas pour eux, mais nous trouvons que c’est insuffisant. Les mères de ses enfants nous ont écrit pour nous demander de l’aide. Nous sommes en ce moment en train d’organiser des réunions avec elles, pour trouver la bonne formule pour les aider. Nous aidons environ trois-cent (300) enfants mais en plus, nous sommes en collaboration avec une association à Loumbila qui s’occupe de la réinsertion sociale des veuves dont leurs maris ont été victime du terrorisme. Nous sommes également en pourparlers avec un centre social des femmes à Koudougou pour une éventuelle intervention.  C’est autant de projets et d’innovations que nous allons apporter à cette quatrième édition. Mais qui soutient financièrement votre festival et par ricochet votre association ? Nous avons des structures allemandes qui nous soutiennent. La mairie de Bad Kreuznach nous accompagne également y compris des sociétés privées allemandes qui nous apportent leur contribution, sans oublier des opérateurs économiques de la région et ceux du Burkina Faso. Je ne n’oublierai pas mon époux qui apporte un appui substantiel pour la bonne marche de ce festival. Comment vous arrivez à créer ce lien entre le showbiz et le social ? Tout est d’abord partie sur des relations personnelles. Par exemple Awa Sissao est une amie d’enfance. Il était donc naturel qu’elle épouse le projet et décide de nous accompagner. Également c’est par l’entremise des amis et compatriotes à l’instars de Simka qui est à Berlin, que je suis rentré en contact avec beaucoup d’artistes venant du Burkina Faso. A l’image de Rama Ngoni, le groupe Syra et bien d’autres…Nous avons aussi des artistes qui viennent des autres pays ; Congo, Mali, RCI…Pour cette année, nous avons un groupe allemand qui jouera. En termes d’innovation encore, nous allons présenter nos mets locaux aux allemands car nos repas sont bio et ils donnent de la santé. Autant d’investissement au Burkina Faso. Est-ce que votre association prend le soin de faire un suivi et des rapports de ce qui a été investi auprès des populations nécessiteuses afin qu’elles retrouvent leur train de vie normal ?  Les responsables des associations que nous soutenons au Burkina, sont avant tout des personnes de confiance que nous connaissons. Les personnes bénéficiaires nous envoient individuellement des mots et des témoignages de remerciements, ce qui prouve que la confiance y est vraiment. A ce niveau je peux dormir tranquille (Rires…). J’aime bien mon pays et quand je vois ce qui se passe en ce moment, j’ai le cœur meurtris et je prie tous les jours que le Burkina retrouve sa quiétude et son hospitalité d’antan. Hervé David HONLA  

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DA YERI (KUNDE de l’Espoir): « Je rends hommage à mes prédécesseurs »

Da Yéri, de son vrai nom Dah Angèle, est une jeune artiste originaire de Gaoua, dans la région du Sud-Ouest du Burkina Faso. Malgré les obstacles de son environnement, elle a su transformer ces défis en une source d’inspiration musicale porteuse d’espoir. Lors d’une entrevue accordée à OXYGENE MAG ce mercredi 22 mai 2024, l’artiste s’est confiée sur son parcours musical.   Vous êtes perçue en ce début d’année comme la nouvelle coqueluche de la musique burkinabè. Comment êtes-vous arrivée dans la musique ? J’ai été toujours été attiré par la musique depuis ma tendre enfance. Cependant, mon environnement ne me permettait pas de m’exprimer pleinement. Je me cachais pour chanter un peu, quand il n’y avait personne autour de moi. Mon voyage musical a réellement débuté en 2013, après une expérience marquante à l’hôpital. J’ai accompagné ma cousine qui en service à l’hopital et la souffrance de ces femmes m’a beaucoup interpellée. Il y a des femmes qui souffrent pour enfanter et meurent sans voir leur bébé. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à composer, en me rappelant des événements qui me concernaient.   On dit de vous que vous êtes l’ambassadrice de la culture du sud-Ouest. Comment définissez-vous cela ? Je prends ce titre d’ambassadrice de la musique du sud-ouest avec humilité. Il y a des aînés, mais je pense que si on m’a attribué ce titre, c’est grâce aux efforts de mes devanciers. Dans ma musique, j’utilise des instruments traditionnels comme le balafon, le tam-tam ou le tambour, propres à ma région. Chaque instrument a sa particularité, et il faut savoir faire les bons choix. Je suis attentive à cela pour que ma musique soit parfaite. Je rends hommage à mes prédécesseurs qui ont ouvert la voie, et je souhaite continuer à travailler en collaboration avec eux pour faire rayonner la musique Lobi, Dagara et la culture du Sud-Ouest.   Vous venez de mettre sur le marché le tube “Nawala” qui fait ravage en ce moment ; de quoi parle-t-il ? Le tube “Nawala”, sorti en 2023, fait partie d’un album de six chansons en préparation. “Nawala” parle d’espoir et aborde notamment les relations entre les enfants et les parents. Dans la vie, si tu n’as pas la bénédiction de tes parents, tu deviens nuisible pour ton environnement, et tout le monde te fuit et te rejette. Dans “Nawala”, je demande aux parents de bénir leurs enfants et aux enfants d’obéir à leurs parents. Et pour ceux qui n’obéissent pas, je demande aux parents de ne pas les abominer mais de les encadrer, de garder espoir car ça va aller. Comment s’est faite votre rencontre avec votre maison de production SAMAYA PRODUCTION ? Mon producteur m’a connu et m’a contacté après ma participation à l’émission de Mascotte sur la RTB et aussi grâce à une publication de Hervé David Honla, que je n’avais jamais rencontré. Ces visibilités m’ont permis d’être connu du grand public et m’ont ouvert des opportunités, dont cette collaboration avec SAMAYA PRODUCTION. C’est à partir de là que le producteur m’a contacté, et on a fait chemin ensemble.    ” Qu’est-ce qui est prévu après la sortie de “Nawala” ? Je prépare un autre single qui ne fait pas partie de l’album, prévu pour bientôt.   Pour des prestations à travers les pays, comment peut-on joindre DA YERI ? Nous sommes joignables sur notre page Dah Yéri officiel, sur Facebook, TikTok, sur YouTube, il y a également des contacts téléphoniques. Je remercie l’ensemble des acteurs culturels du Burkina qui m’ont fait KUNDE de l’espoir 2024. Je vais continuer à travailler pour davantage mériter leur confiance. Je souhaite que la paix et l’amour règnent au Burkina Faso.  Souleymane FOFANA (Collaborateur).    

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Hawa BOUSSIM : Déjà 23 spectacles donnés en Europe !

Depuis le mois de février 2024, la KUNDE D’OR 2024 est en tournée européenne. Lors d’un reportage en Belgique à Neupré le 18 mai dernier à la faveur du Festival BENKADI de la promotrice Fatou Malia, où l’auteure de « Mobidoré » était en guest star, OXYGENE MAG a saisi cette occasion pour réaliser cette interview exclusive.     Depuis combien de mois es-tu hors du Burkina Faso ?   C’est depuis le mois de février que je séjourne en Europe pour répondre aux sollicitations des directeurs de spectacle. J’ai été en Allemagne, en Italie plusieurs fois, en Belgique, en France…bref je ne reste pas dans un pays ou une ville pendant longtemps. Je fais des va-et-vient. Cela me réjouis et aujourd’hui, je suis invité au festival Benkadi ici à Neupré ensuite j’irai à Naples. Comment ton staff organise ta tournée à partir du Burkina ? Les contrats sont paraphés à partir de Ouagadougou avant mon voyage. C’est mon manager Illiace Koudougou qui contacte les différents responsables des festivals, des mois à l’avance, puis ensuite, il me fait le point. Généralement je bouge du pays avec au moins 10 dates, ensuite, les autres promoteurs me sollicitent quand j’arrive en Europe.     Au jour d’aujourd’hui, tu as déjà écumé combien de dates ? Avec ce concert ici à Neupré, je suis à….attendez je vais compter….à….23 spectacles depuis février que j’ai atterri en Allemagne. Mais je compte faire une pause et rentrer bientôt au Burkina et ensuite revenir pour la seconde phase de ma tournée. Seconde tournée !!!??  Oui effectivement …(Rires…) parce que nous avons scindé nos dates en deux phases. A partir du mois de juillet, aout ensuite octobre à Décembre nous allons poursuivre ici en Europe et terminer l’année aux Etats Unis d’Amérique. Tu tournes en Europe avec tes anciens tubes à succès. A quand le prochain album ? Mon album est déjà prêt, ne vous inquiétez pas à ce niveau ! Quand je travaille dans l’ombre, je ne fais pas du bruit. Car le jour où je décide de présenter mes œuvres, le public apprécie. A ton retour au Burkina Faso pour la pause, qu’est ce qui est prévu ? Vas-tu vraiment te reposer sans jouer ? Comme vous insistez, je rentre pour peaufiner les derniers réglages de mon album, ensuite je vais commencer à préparer mon grand concert que j’offrirai au Burkinabè en 2025 au Palais des Sports de Ouaga 2000 ! Je suis très reconnaissante pour mon pays et pour ceux et celles qui ont fait de moi ce que je suis. Ils méritent tous que les offre ces grands concerts. Je voudrais profiter de votre micro pour remercier l’ensemble des acteurs du monde du showbiz burkinabè sans exception qui ont été toujours au cœur de mes projets et qui m’encouragent, m’accompagnent et m’aident à réaliser mes projets. De peur d’en oublier les noms, je vous dis sincèrement merci ! Je voudrais aussi saluer le peuple burkinabè pour sa bravoure à faire face à cette crise sécuritaire et rendre grâce aux premières autorités qui ne ménagent aucun effort pour ramener la paix dans notre chère patrie. On se verra au Burkina très bientôt ! Propos recueillis par Hervé David HONLA à Neupré en Belgique    

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Concours d’Art du Maquillage : La première édition du PINCEAU D’OR est lancée.

Les inscriptions pour la première édition du concours “Pinceau d’Or” sont ouvertes du 12 au 31 mai 2024. Les candidats peuvent soumettre leur dossier au contact WhatsApp 05 85 81 81 pour tenter de remporter le prestigieux trophée du Pinceau d’Or.    L’annonce a été faite par le comité d’organisation lors d’une conférence de presse à l’hôtel Amiso de Ouagadougou le samedi 11 mai 2024. Le Pinceau D’Or est un concours professionnel de maquillage destiné aux passionnés du maquillage. La compétition vise à mettre en lumière le talent exceptionnel des maquilleurs et maquilleuses tout en leur offrant une plate-forme pour présenter leur réalisation et leur compétence ainsi que de favoriser une bonne cohésion sociale des acteurs du domaine, a précisé BONOGO So Marc, membre du comité d’organisation. Les candidats devront fournir un dossier complet incluant des éléments spécifiques suivants : le nom, prénom, ville, la photo de la CNIB du candidat, une photo naturelle d’un maquillage jour réalisé par le candidat, une motivation en 5 lignes, un dépôt de la somme de 10.000 FCFA comme frais d’ inscription, suivi de la capture d’écran du dépôt au contact unique WhatsApp et Orange Money : 05 85 81 81. Le respect des consignes est primordial pour éviter toute disqualification. « Les pièces manquantes au dossier d’inscription ; la tricherie, la violence, la diffamation ou toute autre dégradation pouvant entraîner une sanction sont passibles d’exclusion » a affirmé SANOU Stéphanie, membre du comité d’organisation. A en croire Marc Bonogo, l’initiative permettra d’identifier les talents les plus prometteurs du maquillage, d’encourager l’innovation et la créativité dans le domaine du maquillage, de favoriser le développement personnel des participants, de se démarquer en Afrique dans le domaine de l’esthétique, plus précisément du maquillage, de créer une association pour la promotion du maquillage au Burkina Faso. Le comité a également présenté le calendrier de l’événement aux hommes de média. Le concours se déroulera en trois phases passionnantes, débutant par une présélection rigoureuse le 16 juin 2024 : le jury composé de 3 professionnels du domaine de la beauté se chargera de retenir 50 candidats en fonction de leur créativité, leur technique et leur originalité. La demi-finale se tiendra le 30 juin 2024. À cette étape, les candidats seront mis à l’épreuve. Les 50 candidats devront ainsi démontrer leurs compétences en maquillage selon un thème spécifique. 25 candidats sortiront vainqueurs à cette phase et poursuivront la compétition pour le trophée. Le 07 juillet 2024 se tiendra l’étape finale. Le vainqueur et les 9 successeurs seront connus à cette phase. Le comité d’organisation a saisi l’occasion pour lancer une invite aux différents sponsors à accompagner l’évènement et précise qu’elle maintiendra une forte présence sur les réseaux sociaux pour promouvoir le concours, partager le travail des participants, booster l’image des sponsors et interagir avec la communauté. « Nous sommes déjà sur Facebook, pour les jours à venir, nous comptons nous lancer sur WhatsApp, TikTok, Instagram et YouTube », renchérit Sanou Stéphanie. La soirée de distinction est prévue pour le 14 juillet 2024. Les dix premiers seront tous récompensés. Le titre prestigieux “le Pinceau d’Or” sera décerné au vainqueur accompagné de la somme de 1 million de francs CFA, d’une attestation de reconnaissance et pleins d’autres gadgets…  Souleymane FOFANA (Collaborateur).

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FEMARTS : C’est parti pour ce vendredi !

À 72h de la tenue de la troisième édition du Festival de la Promotion de la Femme Artiste (FEMARTS), le comité d’organisation a tenu une conférence de presse dans la matinée du 23 Avril 2024 à Ouagadougou.     L’objectif de ce point de presse était de dévoiler les activités de la troisième édition du festival. C’est sous le thème << Cohésion sociale et don de soi >> que se tiendra la 3e édition du FEMARTS prévu du 26 au 28 Avril 2024 sur le terrain Newton de Wayalghin avec le Gulmu comme région invitée. Le Festival de la Promotion De La Femme Artiste (FEMARTS), est un village artistique qui se veut être une plateforme d’expression et de valorisation des artistes féminins du Burkina Faso évoluant dans la sphère musicale dans toutes ses composantes (Chant, instrumentiste, Ingénieur de son etc.). Pour la commissaire générale des FEMARTS, Fatoumata GUINDO, ce rendez-vous de la musique féminine des arts vocaux, des jeunes talents est le fil rouge des << 72h du FEMARTS>> qui a pour objectif de mettre en lumière une pléthore d’artistes féminins qui se produisent en LIVE tous les soir. En plus ; selon Fatoumata GUINDO, le but de ce festival est de donner également un espace d’expression aux nombreuses artistes talentueuses qui malheureusement n’ont pas d’opportunités ni de ressources pour valoriser leurs arts. En attendre la commissaire générale, les deux dernières éditions ont connu un très grand succès, tant par l’influence du public grâce à une programmation de qualité et résolument diversifiée. Plusieurs activités seront au programme à savoir : des rencontres, des expositions, un espace de restauration et un concert live tous les soirs. L’innovation de cette année, selon les organisateurs, est la présence sur scène des humoristes et également magnifier l’intégration des peuples notamment, L’AES en invitant des artistes du Mali et du Niger. La troisième édition connaîtra la présence d’artistes à savoir : Nabalum, Pamika, Queenzy, Fleur, Natou et bien d’autres… Gisèle BELEM

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Salimata KIENOU confirme avec “ Kaisa “

Le restaurant culturel Yelba a accueilli la conférence de presse de la sortie officielle du nouveau Single “ KAISA” de l’artiste Salimata KIENOU le vendredi 19 Avril 2024. C’est définitivement donc une carrière d’auteure/compositrice qu’elle engage avec a sortie du premier single.   Salimata KIENOU est une artiste danseuse, musicienne, chanteuse Burkinabè, issue de la grande famille de griots de Baba KIENOU Abdoulaye. L’artiste Salimata KIENOU dès son bas âge, est formée aux danses et aux rythmes traditionnels du Burkina Faso. Elle a été initiée par ailleurs aux rythmes et mélodies d’Afrique de l’Ouest à travers de multiples rencontres artistiques dans la sous-région. Ainsi, Sali a participé à de nombreuses tournées internationales (danse, chants) avant de s’installer à Lyon en 2005 où elle poursuit, en parallèle sa carrière de chanteuse, l’enseignement de la danse traditionnelle africaine. Notons que la musique et les mélodies de Salimata KIENOU puisent dans le riche répertoire traditionnel de son pays et de la sous-région. Elle explore des thématiques à la fois très personnelles et dimensions universelles dans lesquelles les fans peuvent facilement se reconnaître à savoir voyage, la famille, l’amour, la solidarité etc. Après le titre “ Dounia” sorti en 2023, le nouveau single “ Kaisa” qui vient de sortir officiellement est le deuxième (2) single d’un album en cours qui sera disponible avant la fin de l’année selon l’artiste. Pour Salimata KIENOU, “ Kaisa” est porteur de message fort et plein d’espoir : << le bonheur est à portée de main si on sait reconnaître la valeur des vraies choses et se réjouir de ce que Dieu nous a donné >>. En plus, le titre “ Kaisa” illustre la capacité de Salimata de mixer rythmes et traditions avec arrangements plus modernes en vue de donner une couleur originale et très personnelle à ses morceaux qui sont le reflet de ses origines, de son parcours Etc.   En croire Salimata KIENOU, ce titre “ Kaisa” ainsi que l’album à venir, sont l’aboutissement de longs mois de travail en studio engagé depuis l’année 2022 et que le fruit d’une collaboration artistique fructueuse avec des musiciens, compositeurs et arrangeurs tels que ; le camerounais Jean Claver TCHOUMI. Ainsi qu’avec la contribution de nombreux artistes vivant au Burkina où en France. La chanson est déjà disponible sur YouTube. Gisèle BELEM  

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FABIOLA EVENTS : Une rupture commune pour ses nouveaux locaux

A l’occasion de l’ouverture officielle de son agence événementielle, Fabiola Remain a organisé une rupture commune à cet effet. Cette ouverture officielle a vu la participation de bons nombres de personnes, sympathisants et amis venus découvrir son siège sis au quartier Song-Naaba.     FABIOLA EVENTS est une agence événementielle dont la première responsable est Fabiola Remain. Elle est promotrice culturelle, maquilleuse cinéma et artistique. Cette soirée de rupture consiste à mettre en place officiellement la structure Fabiola Events, avec un siège social pour recevoir ses clients aussi pour rassurer les gens sur la crédibilité de l’agence.  Il faut noter que Fabiola Events possède plusieurs activités. C’est une agence événementielle car elle apporte son expertise dans l’organisation de toutes sortes d’événements culturels. Également la nouvelle agence s’exerce dans le service traiteur, les pauses café, la décoration, et le placement des hôtesses.   A travers l’agence, la première responsable appuie également dans le maquillage cinéma, dans l’accompagnement des artistes dans les tournages de clips…  Cette nouvelle agence envisage s’imposer sur le plan national grâce à son savoir-faire et son professionnalisme. FABIOLA EVENTS souhaite également se faire une place à l’international à travers les formations et les collaborations. En marge de l’ouverture officielle de l’agence, une place de choix a été réservé au partage, à la cohésion sociale et à la fraternité religieuse. En pleine période de pénitence musulman, une rupture collective du jeun a eu lieu avec de nombreux fidèles. Cela s’est traduit par une prière devant l’agence et un partage de repas.                                                                                                                                       NAGALO A. Renaud    

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