Le « KOU Terrain » du quartier Paglayiri a vibré au rythme de l’ouverture officielle de la 6ème édition du Festival Mouïkolgo ce jeudi 25 juin 2026.
Chefs coutumiers, acteurs culturels et médias étaient au rendez-vous pour célébrer un festival qui, au fil des éditions s’impose comme un pilier de la promotion du patrimoine culinaire et culturel burkinabè. Fidèle à ses habitudes, la cérémonie a débuté par une bénédiction des lieux assurée par les chefs coutumiers, gardiens des valeurs ancestrales. Les discours des parrains et du promoteur Jean Pierre TAPSOBA ont suivi, insufflant à cette nouvelle édition l’élan nécessaire pour répondre aux attentes grandissantes du public.
Depuis sa première édition, le FEMOK s’est donné pour mission de promouvoir le « consommer local », avec le soumbala (kolgo) comme produit phare. Ce condiment traditionnel, pilier de la cuisine burkinabè, est au cœur d’une compétition culinaire qui met à l’honneur le savoir-faire des restaurateurs et restauratrices locaux. Jean Pierre TAPSOBA s’est dit satisfait de l’engouement que suscite le festival au fil des années. Il a également salué la vision du gouvernement burkinabè en faveur du consommer local, y voyant une convergence avec les valeurs portées par le FEMOK depuis ses débuts. Pour lui, cela confirme que le festival est sur la bonne voie.

Au-delà de la gastronomie, le FEMOK se positionne aussi comme un défenseur de la musique locale. La programmation artistique, riche et variée, met à l’honneur des artistes burkinabè de talent, offrant aux festivaliers une immersion totale dans la culture de leur pays. Les yeux tournés vers l’avenir, le promoteur nourrit l’ambition d’internationaliser le festival afin de faire rayonner le potentiel culinaire du Burkina Faso au-delà de ses frontières.
Une vision qui pourrait faire du FEMOK une vitrine gastronomique d’envergure continentale. Le festival se poursuit jusqu’au dimanche 28 juin 2026.
NAGALO A. Renaud




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