La fête traditionnelle d’Aboubacar Darankoum s’est tenue le 21 février 2026 à Saaba. La cérémonie traditionnelle a débuté vers 9h30 dans une ambiance solennelle et fraternelle. Les traditionnalistes, les chefs coutumiers, les dozos et de nombreux fidèles se sont rassemblés pour rendre hommage aux ancêtres et célébrer les valeurs spirituelles africaines.
La fête s’est déroulée sous le haut patronage de Kononba Traoré, reconnu comme Trésor Humain Vivant. Il a affirmé que l’ancétrisme constitue le fondement de la spiritualité africaine. Il a expliqué que Dieu occupe la première place dans l’ordre spirituel, et que les ancêtres viennent immédiatement après lui.

Il a soutenu que les ancêtres guident les vivants, protègent les familles et transmettent la sagesse. Il a invité la jeunesse à se réapproprier les traditions et à défendre l’identité culturelle africaine avec fierté et responsabilité.

KÉOGH NAABA SONRE, Ministre de l’éducation du Royaume de Risyam, a participé à la cérémonie en signe de solidarité et d’amitié envers Aboubacar Darankoum. Il a rappelé que cette fête coutumière symbolise la fidélité aux valeurs ancestrales. Il a salué la reconnaissance officielle des pratiques traditionnelles à travers la date du 15 mai, instituée par le président Ibrahim Traoré. Il a exprimé l’espoir que le retour aux sources contribue à la restauration morale et spirituelle du Burkina Faso.

Aboubacar Darankoum, tradi-praticien et organisateur de la fête, a expliqué que cette célébration vise à donner de l’eau et des offrandes aux ancêtres. Il a déclaré que les vivants doivent honorer ceux qui les ont précédés en sollicitant leur bénédiction pour la santé, la prospérité et la paix. Il a encouragé les jeunes à pratiquer la tradition avec honnêteté, sincérité et droiture.
La fête traditionnelle d’Aboubacar Darankoum à Saaba a affirmé la place centrale du culte des ancêtres dans la société burkinabè. La cérémonie, tenue sous le haut patronage de Kononba Traoré, Trésor Humain Vivant, a rassemblé les acteurs de la tradition autour d’un même idéal : préserver l’identité culturelle et transmettre l’héritage ancestral aux générations futures.
Les intervenants ont exprimé un souhait commun : que la paix, la santé et la prospérité règnent au Burkina Faso grâce à la bénédiction de Dieu et des ancêtres.
N’douonmou Aïda





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