Le samedi 31 janvier 2026, le Musée National a accueilli avec éclat la cérémonie officielle d’ouverture de la deuxième édition du Festival WAABO. Une journée placée sous le signe de la culture, du patrimoine et du rayonnement artistique.
En présence du Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, des chefs coutumiers, des acteurs culturels et de nombreuses personnalités de renom, l’événement a offert un moment de partage exceptionnel, réunissant amateurs et passionnés de la culture autour d’une même vision : célébrer l’art dans toute sa diversité.

Le coup d’envoi de cette édition a été marqué par l’interprétation de l’hymne national en langue nationale mooré, un symbole fort ancré dans les racines de notre identité culturelle. Dans une atmosphère conviviale et chaleureuse, plusieurs prestations artistiques de haut niveau ont été proposées au public, chacune pensée dans le strict respect de l’éthique, du code de conduite et de l’esprit qui fondent le Festival WAABO confirmant ainsi la volonté des organisateurs de faire de cet événement un rendez-vous culturel de référence.

La présidente du comité d’organisation Zetiyenga Yacine a fait d’emblée remarquer, dans son discours, toute l’importance qu’elle accordait au thème de cette édition : « BURKINA IWILI, YIKI, UMMAH ! », n’est pas le fruit du hasard. Il est l’expression du réveil des consciences, de la résilience, de la combativité et de l’espoir d’un peuple debout, déterminé à bâtir un Burkina Faso meilleur, plus fort et plus uni.
« IWILI, YIKI UMMAH !!, c’est refuser la résignation. C’est se relever, même après les épreuves. C’est croire, encore et toujours, en notre capacité collective à triompher » a-t-elle déclaré, tout en soulignant ceci :

« Je tiens à saluer l’engagement constant du promoteur du Festival, Monsieur Aziz Abdoul TIEMTORÉ, dont la détermination et la foi en la culture burkinabè ne se sont jamais démenties. Malgré les difficultés, il a fait le choix de rester debout, de croire en la jeunesse et de porter haut ce projet culturel au service du Burkina Faso. Son engagement mérite reconnaissance et encouragement »
Dans son allocution, le Ministre a indiqué que WAABO est bien plus qu’un festival. Il est un cadre de rassemblement, de transmission et de valorisation de talents burkinabè : « À travers les initiatives comme le festival WAABO, notre pays démontre que, malgré les difficultés, la créativité ne s’éteint pas. L’espoir demeure et notre identité culturelle reste authentique, inébranlable et solidement ancrée dans du marbre »

Après la cérémonie officielle d’ouverture et la visite des stands par les autorités, les festivités battent leur plein avec des prestations live assurées par des artistes de renom, notamment Tanya, Reman, Francky FP, Eunice Goula et bien d’autres.
Gisèle BELEM





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