« Partir un jour » d’Amélie BONNIN : « Coup d’essai, cible atteinte ! »
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« Partir un jour » d’Amélie BONNIN : « Coup d’essai, cible atteinte ! »

C’est à la fois par une surprise invraisemblable et une joie excentrique que la réalisatrice Amélie BONNIN du film « Partir un jour » a reçu l’information que son premier film long métrage a été choisi comme film d’ouverture (hors compétition) de ce 78è festival de Cannes.

Dès la fin de la cérémonie d’ouverture de la 78è édition du festival de Cannes, le public du Grand Théâtre Lumière et de la salle Debussy est resté pour assister au premier long métrage d’un film français projeté à Cannes.

C’est en somme, l’extension d’un court métrage qui lui avait valu en 2023, un César. C’est également ce jour de l’ouverture du festival que sort en grande première « Partir un jour ». Ce long métrage retrace l’histoire d’une restauratrice du nom de Cécile qui s’apprête à réaliser son rêve, qui est celui d’ouvrir son propre restaurant. Mais au préalable, elle doit rentrer dans son village d’enfance suite à l’infarctus que son père a eu. Loin du tohu-bohu parisien, elle rencontre son amour d’enfance. De beaux souvenirs resurgissent avec des incertitudes…

La comédienne principale Juliette Armanet (A gauche) et la réalisatrice Amélie Bonnin

Selon les journalistes présents lors du point de presse, ce premier essai d’Amélie aura été un franc succès. Juliette Armanet (Cécile), Bastien Bouillon (Julien), François Rollin (Gérard), Lorella Cravotta (Martine), Mhamed Arezki (Heddy) ou encore Pierre-Antoine Billon (Richard)… tous aborde dans une sorte de comédie musicale de façon naturelle, les faits naturels de la société française actuelle. Notamment ; les questions de famille, de procréation, d’amour, de gastronomie française et bien sûr de voyage et de séparation.

« Partir un jour » questionne le spectateur à chaque séquence, tout en lui laissant le libre choix de deviner la suite. « J’ai voulu laisser libre choix aux acteurs surtout en restant naturels aussi bien dans les séquences musicales. Il n’y a pas eu de casting pour le chant, chacun y allait de son plein gré, tout en choisissant les tubes qui corroboraient avec le scénario. Mais j’ai aussi voulu faire découvrir le talent caché de chanteuse de Juliette Armanet. Bref ; c’était une belle équipe et une belle aventure. Nous continuons toujours de crier joie ! ». Affirme Amélie BONNIN.

Ce film fait ressortir le sérieux avec lequel il a été réalisé. Les moindres détails ont été maîtrisés malgré des mise en scène souvent édictées par les comédiens eux-mêmes. Au final, la réalisatrice Amélie BONNIN a voulu ausculter dans son premier long métrage, un style propre à elle qui se voyait subtilement dans son court-métrage.

Hervé David HONLA

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