FESPACO 2025 : Le réformiste Alex M. SAWADOGO sur le chemin du succès
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FESPACO 2025 : Le réformiste Alex M. SAWADOGO sur le chemin du succès

La 29è édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) aura lieu du 22 février au 1er mars 2025 à Ouagadougou sous le thème : « Cinémas d’Afrique et identités culturelles » avec comme pays invité d’honneur, le Tchad. 235 films toutes catégories confondues ont été retenus lors de cette biennale du cinéma africain.

 

Selon de nombreux professionnels du cinéma africain et de sa diaspora, cette 29è édition s’annonce époustouflante avec un record de participation et surtout une pléiade d’activités renforcées par les nouvelles orientations du Délégué Général du FESPACO, Alex Moussa SAWADOGO. Les films sélectionnés proviennent de 48 pays issus des 5 continents.

Abdoulaye Soueymane BABALE, le Secrétaire Général du Ministère du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat du Tchad présent à Ouagadougou aux côtés du Ministre Pingdendé Gilbert OUEDRAOGO

En recevant le 27 janvier dernier, Abdoulaye Soueymane BABALE, le Secrétaire Général du Ministère du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat du Tchad, Pays invité d’honneur, le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a surtout salué les avancées des préparatifs du côté de la capitale tchadienne N’Djamena. Il a exprimé sa reconnaissance aux autorités ainsi qu’au peuple de la République du Tchad.

Côté sélection des films, l’on a salué ce comité de sélection qui a fait preuve de discernement et de professionnalisme. Dans la catégorie fiction long métrage, 17 films ont été retenus dans 16 pays dont 2 films burkinabè en l’occurrence « KATANGA, la danse des scorpions » de Dani Kouyaté et les « Invertueuses » de Aïcha Boro.

Pour le délégué général du FESPACO, Moussa Alex Sawadogo, cette diversité et la qualité des productions sont la preuve que le cinéma africain se reconstruit à sa guise. Il s’appuie sur une vision prospective du cinéma africain qui repose sur l’industrie cinématographique burkinabè. Le Délégué Général serait parti du principe que le cinéma est devenu l’une des formes d’art les plus influentes de la société contemporaine. C’est pour cette raison qu’il a créé plusieurs ramifications autour de la sélection officielle du FESPACO.

Le Délégué Général du FESPACO, Alex M. OUEDRAOGO remorquant à vélo, Aristide TARNAGDA, Directeur artistique du FESPACO

Rendez-vous compte qu’en dehors de la compétition FICTION LONG MÉTRAGE, DOCUMENTAIRE LONG MÉTRAGE, depuis les deux dernières éditions, on enregistre avec fierté ; Perspectives, Burkina Films, Fespaco Shorts, Fespaco Séries, Animation, Films des Écoles de Cinéma, Panorama, Classics, Sukabè…

Alima OUEDRAOGO, Réalisatrice du long métrage « ça suffit! »

Les cinéastes professionnels burkinabè ne tarissent pas d’éloges sur les réformes significatives qu’Alex Moussa a entrepris depuis qu’il est à la tête de cette célèbre biennale. « J’adresse une mention spéciale au Délégué Général du FESPACO monsieur Alex Moussa Sawadogo pour la création de la section Burkina et bien d’autres, qui est une belle vitrine pour les cinéastes burkinabè  » témoigne la réalisatrice Alima OUEDRAOGO alias Sofia, du film « Ça SUFFIT ! » Sélectionné cette année au FESPACO.

Grâce à de telles améliorations notamment au FESPACO, le cinéma africain se rapproche de plus en plus de notre société. Les œuvres cinématographiques ont la capacité de présenter de nouvelles idées et perspectives au public, en remettant en question les normes et les préjugés de la société. Les nouvelles œuvres à l’image de « Ça SUFFIT ! » d’Alima OUEDRAOGO permettent d’accroître la représentation et la diversité ainsi qu’humaniser et sensibiliser les communautés marginalisées.

Les différentes sections présentes au FESPACO vont nous permettre de découvrir à volonté, toutes nos histoires bien écrites et surtout bien montées.

Hervé David HONLA

 

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