« LE DEUXIEME ACTE » de Quentin Dupieux : Un film dans un film
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« LE DEUXIEME ACTE » de Quentin Dupieux : Un film dans un film

La première projection de la 77è édition du festival Cannes a eu lieu après la cérémonie d’ouverture le 14 mai au Grand Théâtre Lumière. C’est le réalisateur français Quentin Dupieux avec son film hors compétition « LE DEUXIEME ACTE » qui a eu l’insigne honneur d’ouvrir ls séances de projection.

 

Le Grand Théâtre Lumière a été le théâtre d’une première projection assez atypique au festival de Cannes 2024. « Le deuxième acte » du réalisateur français Quentin Dupieux. C’est un film qui se déroule presque à huis clos avec une poignée de comédiens aguerris. C’est une histoire d’adolescent où la fille Florence, incarnée par la comédienne Léa Seydoux, souhaiterait présenter son futur fiancé David (Louis Garrel) à son père Guillaume (Vincent Lindon).

Vincent Lindon et Léa Seydoux

Bref, c’est un film qui questionne à la fois l’industrie du cinéma et les personnages qui y participent. A la fois dans et en dehors du tournage, « Le Deuxième acte » captive le cinéphile aussi de par les débats d’actualités que les acteurs abordent de façon satirique avec un parfait jeu de rôle. Notamment la question de l’homosexualité, la violence ou le harcèlement sexuel dans les tournages et les exigences ou les chantages au niveau de la rémunération des comédiens.

Léa Seydoux et Louis Garrel

L’intrigue et l’humour font bon ménage dans ce film. Les cinéphiles présents dans la salle, pour la plupart des professionnels, n’ont hésité à pouffer de rire sur plusieurs séquences. Certaines séquences longues ont été tournées à desseins dans un décor de froid glacial. Le réalisateur a mis voulu rendre ce film élastique en s’attardant sur certaines scènes ; notamment : les débats entre les duos des acteurs, l’invalidité du barman et la longue et interminable prise de vue des travellings à la fin du film.

Herve David HONLA

 

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