“Éclosion Artistique : Les 72 Heures qui Ont Transformé le Paysage Culturel du Burkina Faso”
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“Éclosion Artistique : Les 72 Heures qui Ont Transformé le Paysage Culturel du Burkina Faso”

Du 29 avril au 1er mai 2024, la Maison de la Culture a été le théâtre d’un événement transcendant les frontières, réunissant des esprits créatifs du Burkina Faso sous un même toit. Initiée par l’Institut Kôrè des Arts et Métiers de Ségou (Mali) et sa filiale au Burkina Faso, cette session de formation a été bien plus qu’une simple transmission de connaissances ; elle a été une immersion profonde dans le monde de l’entrepreneuriat culturel.

Luc MAYITOUKOU du Sénégal à gauche et Bourama DIARRA du Mali à droite

 

Au cours de ces 72 heures , les acteurs culturels et artistes du Burkina Faso ont été guidés à travers un voyage transformationnel, explorant des domaines allant de l’entrepreneuriat culturel Maaya au leadership émotionnel et au branding personnel. Sous la houlette de formateurs chevronnés de l’IKAM et d’experts locaux, chaque participant a été invité à repenser sa pratique artistique dans un contexte entrepreneurial dynamique.

 

Le modèle Maaya, né des rives du Fleuve Niger et porté par le Festival sur le Fleuve, a été le pivot de cette expérience formatrice. Les notions de solidarité, d’entraide et de communauté ont été gravées dans les esprits, transformant la perception du profit dans le domaine culturel. Bourama Diarra et Mohamed Doumbia, figures éminentes de l’IKAM, ont illuminé chaque séance de leur expertise, mettant en lumière l’importance du modèle économique et de la qualité des ressources humaines dans la pérennité des projets culturels.

À l’aube du dernier jour de formation, l’atmosphère était empreinte d’une énergie palpable, mêlant excitation et gratitude. Les certificats de formation ont été remis, non seulement comme des témoignages de réussite, mais comme des symboles d’un engagement renouvelé envers l’excellence artistique et l’entrepreneuriat culturel.

Alors que les rideaux tombent sur ces 72 heures intenses, une chose est claire : le potentiel créatif du Burkina Faso est incommensurable, et avec les outils du savoir et de la collaboration, il est prêt à briller sur la scène mondiale.

 

N’douonmou Aïda

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