“Taafé Vision met en avant les voix féminines à travers ses nouveaux courts métrages.”
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“Taafé Vision met en avant les voix féminines à travers ses nouveaux courts métrages.”

Le 15 février 2024, à 15h 30 l’Institut IMAGINE a été le cadre d’un événement d’exception organisé par l’association Taafé Vision. Médias et partenaires se sont réunis pour découvrir quatre courts métrages d’une puissance narrative sans précédent, tous dirigés par des jeunes réalisatrices burkinabè.

 

Sous la houlette de Salimata Ouédraogo, Maimouna Lenglengue, Djata Ouattara, et Catherine Golo, ces œuvres offrent un regard saisissant sur des thématiques sociales et humaines souvent taboues. Du harcèlement sexuel aux violences conjugales, en passant par le rôle des femmes dans la lutte contre l’extrémisme violent et les ravages du mariage forcé, chaque film explore avec sensibilité des réalités souvent négligées.

Financés par le Fonds de Développement Culturel et Touristique, ces courts métrages sont le fruit d’un engagement profond en faveur de la diversité narrative et du leadership féminin dans le domaine cinématographique burkinabé. Ils incarnent la volonté inébranlable de Taafé Vision de donner voix aux histoires marginalisées et aux expériences souvent ignorées.

Mais l’action de Taafé Vision ne se limite pas à la création artistique. Avec le projet “Elles se réalisent”, soutenu par le Programme d’Appui aux Industries Créatives et à la Gouvernance de la Culture, l’association vise à renforcer les compétences de dix femmes en réécriture de scénarios et en réalisation de courts métrages.

 

Au fil des années, Taafé Vision a tissé des liens précieux avec des partenaires techniques et financiers, tant nationaux qu’internationaux, tels que le Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, OXFAM et MEDECINS DU MONDE. Cette collaboration fructueuse lui permet d’étendre son influence et de promouvoir son message au-delà des frontières du Burkina Faso.

Les courts métrages présentés par Taafé Vision le 15 février dernier vont bien au-delà du simple divertissement cinématographique. Ils incarnent un engagement profond en faveur de l’égalité des genres, de la diversité culturelle et de la justice sociale. Ils célèbrent la force et la pertinence des voix féminines dans la construction d’un paysage cinématographique plus inclusif et représentatif au Burkina Faso.

N’DOUONMOU AÏDA 

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