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SECRICO 2022 : La critique cinématographique au cœur des échanges

L’Association des Critiques de Cinéma du Burkina (ASCRIC-B) a tenu du 6 au 12 septembre dernier, la 6e édition de la Semaine Nationale de la Critique de Cinéma de Ouagadougou (SECRICO). L’activité s’est déroulée de l’Institut de l’image et du son/Studio-Ecole (ISIS/SE) à Ouagadougou. 

 

Pour cette 6e édition, les promoteurs ont travaillé uniquement sur le cinéma burkinabè, précisément sur les œuvres des auteurs burkinabè sorties durant la période du 1er janvier 2021 au 31 décembre 2021. C’est un ensemble de films qui ont été projetés, sous le regard des participants et des experts du cinéma (des Universitaires, des Enseignants-chercheurs ou encore des professionnels du cinéma).

 Les projections ont été suivies de communication et de débats interactifs entre les participants et les communicateurs ou encore avec certains réalisateurs présents.

 

La deuxième partie des activités sera consacrée à la rédaction des articles de presse ou de critique cinéma. 

Au vu des échanges et des débats qui ont été menés, les participants auront assez d’outils et techniques pour réaliser leurs productions. 

 

Le Président de l’ASCRIB, Abraham Nébilibié BAYILI

Selon le président de l’association, Abraham Nébilibié BAYILI, les articles écrits seront publiés dans le bulletin cinématographique appelé « Faso cinéma » et sur certaines plateformes et groupes, notamment dans la base de données de africiné qui appartient à la Fédération Africaine de la Critique Cinématographique (FACC). << C’est pour nous une autre façon de promouvoir le cinéma burkinabè. Et je pense que lorsque les articles seront publiés, les cinéastes pourront ajouter cela à leur pressbook.>> affirme Abraham Bayili.

En sept (7) jours, 17 films ont été diffusés au profit des participants. Huit (8) de ces films ont été réalisés par des femmes contre 9 par des hommes.

 La 6e édition de la SECRICO s’est achevée avec la projection du film « MASSOUD » du réalisateur Emmanuel Rotoubam M’Baïdé. Une fiction long-métrage de 100mn qui propose aux cinéphiles une photographie de la situation sécuritaire actuelle que traverse le Burkina Faso. La fiction du jeune réalisateur d’origine tchadienne vivant au Burkina Faso met en scène la radicalisation des jeunes des suites des injustices subies dans les zones où sévit le terrorisme au Burkina Faso.

Le rendez-vous a été pris pour le 12 octobre prochain pour la proclamation du Grand Prix de la critique 2021 et la remise d’attestations aux participants.

En rappel, le 12 octobre est la Journée africaine du cinéma.

 

Aida N’Douonmou

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