Regards

L’ESPACE BARSO reçoit la visite du FDCT

Dans le cadre de la tournée de suivi-évaluation des projets retenus par le Programme d’Appui aux Industries Créatives pour la Gouvernance de la Culture (PAIC GC), le Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT) est passé le 21 février 2022 à l’Espace Culturel BARSO du promoteur Jean-Luc BAMBARA, pour s’enquérir du projet de « l’Atelier de formation en techniques modernes de sculpture monumentale ».

L’Association nationale des artistes plasticiens du Burkina (BARSO) avait postulé avec un projet sur la mise en œuvre d’un atelier de formation en technique moderne de structure monumentale. Le projet a été jugé original et pertinent selon les experts du FDCT et de l’Union Européenne.

 

La mise en œuvre aura pris deux mois. Au jour d’aujourd’hui selon le promoteur Jean-Luc BAMBARA, toutes les phases du projet sont presque terminées. Raison pour laquelle, les experts du FDCT se sont déplacés sur le terrain pour voir les acquis et les insuffisances et corriger à l’avenir si toute fois ils avaient d’autres projets dans ce sens.

Les discutions ont porté entre autres sur le management du projet, sur l’équipe qui a travaillé, sur le budget etc. Suite aux échanges entre le FDCT/UE et les promoteurs des projets, les budgets ont été quelque peu révisés. Raison pour laquelle, initialement ce projet devrait bénéficier d’u montant de 12 millions, il a été réduit à 7 millions. Dans le but d’entrée dans l’enveloppe allouée aux différentes subventions.

Selon l’expert de du FDCT, Djebal KONATE : « Dans l’ensemble, le projet s’est bien déroulé vu que les stagiaires ont créé une œuvre originale. En amont, cela veut dire que la formation a été assimilé. L’étape qui reste, c’est la cérémonie de restitution »

De façon générale ; la réalisation des œuvres monumentales cause problème au Burkina Faso. Auparavant, les artistes utilisaient une technique de coulage artisanal inappropriée qui contribuait à la déforestation et à la destruction de l’environnement, notamment avec la consommation et la coupure abusive du bois. Pour palier à cela, ils ont trouvé un système qu’ils ont développé en partenariat avec l’Université de Séville en Espagne. C’est une technique de fonte à partir d’un bruleur à gasoil. C’est ce qui a été le point focal de ce projet qui en a profité aux artistes retenus pour ce projet. L’objectif était donc de réaliser entièrement cet œuvre dans les règles de l’art sans se salir, tout en protégeant l’environnement.

« On devrait recevoir dix stagiaires, mais par la suite, nous avons donné la chance aux bénévoles étudiants de l’université. Si bien que de dix apprenants, nous nous sommes retrouvés avec dix-sept. » affirme Jean-Luc BAMBARA.

C’est la phase de restitution qui reste attendue.

Hervé David HONLA

 

 

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