Regards

Ky Siriki: L’homme du symposium de Laongo à l’écran.

Le comédien dramaturge Alain Hema a réalisé un film documentaire sur la vie artistique du sculpteur Burkinabé Ky Siriki. Ledit documentaire a été projeté dans la soirée du vendredi 11 Février au Centre Kayiri de Gounghin un quartier populaire de Ouagadougou.

KY Siriki, Artiste Sculpteur

 

Le nouveau film documentaire réalisé par l’homme du théâtre Alain Hema sur la vie artistique de Ky Siriki le promoteur du symposium de Laongo a été projeté en présence des plasticiens Burkinabè, des cinéphiles, du réalisateur et de la presse.

Dans ce documentaire qui a duré environ 40 minutes, il est essentiellement question de la vie artistique du sculpteur , de ses collaborations, et réalisations. Il est aussi question de ses loisirs, car notre sculpteur est un homme au tempérament chaud qui aime pratiquer la pêche pour se calmer.  Ses nombreux voyages à travers l’Europe et les Amériques sont également présentés dans ce documentaire.

Alain HEMA, Homme de théâtre et réalisateur du film documentaire

Dans ce film l’artiste est revenu sur la genèse du Symposium de Laongo. L’artiste est perçu plusieurs fois en action dans ses ateliers, matériaux en main et souvent four et moulin. Parmi ses nombreuses œuvres, on n’oublie pas; les statuettes longeant la rue des cinéastes, la statuette du monument des Martyrs à Ouaga 2000, celle de la bataille du rail et bien d’autres...On le vois également entrain de former des jeunes artistes. D’autres personnalités telles que Souleymane NIKIÉMA, président de l’ANAPAP , le directeur du Centre National d’Artisanat d’Art, les critiques d’art  et bien d’autres ont intervenu dans ce film pour apporter leur témoignage sur l’artiste.

 Le réalisateur Alain Hema, affirme avoir décidé de lui-même sans aucune influence quelconque, de réaliser ce documentaire.  Mais par la suite; les plasticiens, l’association Wekré ,le centre kayiri, et bien d’autres structures se sont mobilisés pour le projet. Il précise que son choix s’est porté sur Siriki grâce à son projet dénommé « Pour la mémoire et pour l’espoir » une idée de faire  des portraits de cinq personnalités culturelles du pays. Il déclare avoir commencé son projet par Drissa Koné, le fondateur du Volta Jazz dont la projection a eu lieu au mois de février 2021 à Bobo Dioulasso. Selon l’auteur. après Siriki viendra un film sur le tout 1er  danseur qui a créé une école de danse dans les années 70.

De l’avis de Ky Siriki; il affirme qu’il est agréablement surpris, ému et très heureux par cet honneur.

Micaëlle SAM

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