Murmures

PDG de Bopa International : Seydou BORO distingué par les OSC

Seydou Boro, PDG de Bopa international a reçu une distinction honorifique le 16 décembre 2021 au complexe Jean-Pierre Guingané. Une médaille offerte par le collectif des Organisation de la Société Civile (OSC) représentés par l’Association Nakgolb-Zanga (A.N.O) de Ouagadougou pour ses nombreuses œuvres sociales à l’endroit des populations burkinabè.

Seydou BORO, PDG de la Société Bopa International (SBI)

L’ensemble des moyens par lesquels une personnalité à l’image du PDG de BOPA International injecte pour préserver sa cohésion mérite d’être salué par tous. D’autant plus que ce sont des actions visant à aider les personnes ou les groupes les plus fragiles à mieux vivre, à acquérir ou à préserver leur autonomie. L’association Nakoglb-Zanga est partie du principe que le PDG de Bopa International remplie les concepts suivants : l’autonomie et la protection des personnes, la cohésion sociale, les vertus de la citoyenneté et la prévention des exclusions. C’est pour cette que les la salle Jean-Pierre Guingané avait refusé du monde ce jour-là. Autorités coutumières, religieuses, civils, politique et administratives n’ont pas marchandé leur présence. Les artistes n’étaient du reste : Nana Bibata, Jérémie Paalé, Idak Bassavé pour ne citer que ceux-là, sont venus rehausser l’éclat de la soirée présentée par le maître de cérémonie Maestro Lefaiseur des Stars.

Jérémie Paalé était de la partie

Rappelons que Seydou Boro a mené plusieurs actions sociales de toute part. On pourrait citer entre autres ; il a construit beaucoup de forages qu’il a offert à la population. Il a acheté des packs scolaires pour donner aux enfants des déplacés. Il a construit également de nombreuses mosquées. Il a soutenu des artistes et organisateurs de spectacle en tant que mécène. Il a aidé les des personnes dans la prise en charge des soins de santé etc. L’une de ses dernières actions remonte en octobre dernier où il offert une borne fontaine aux habitants du secteur 15 de l’arrondissement 3 de la ville de Ouagadougou. Cette source d’eau a abondamment soulagé ces populations en matière d’approvisionnement en eau potable.

Une forte délégation des Chefs coutumiers était présente

« C’est l’association Nakoglb-Zanga de Ouagadougou qui m’a décerné ce prix. Elle a suivi mon parcours. Tout ce que je fais sur le plan social, je ne médiatise pas ! J’ai fait le Coran ; et ce saint document dit que ; si Dieu te donne, c’est qu’il a ajouté pour plusieurs personnes dans ce qu’il t’a donné. C’est ton plein droit d’aider ton prochain. C’est pour cette raison que je le fais. Apparemment, mes actions plaisent à certaines personnes, et c’est la raison pour laquelle, cette association m’a distingué ce soir. Je dédis cette distinction à tous les journalistes, à mes collègues, à l’ensemble du peuple burkinabè et surtout au tout nouveau gouvernement qui vient d’être nommé » témoigne Seydou Boro.

La cantatrice Nana Bibata s’est déplacée avec toute son équipe

Profitant de sa présence, les journalistes ont souhaité qu’il s’exprime sur la composition du nouveau gouvernement de Lassina Zerbo : « C’est un gouvernement de travail. Ils sont venus en rangs serrés et je demande à ce gouvernement d’accompagner le secteur privé. C’est le privé qui paie plus les impôts et c’est la raison pour laquelle, il y a des salaires. Mais trop d’impôts tue l’impôts ! ».

Son esprit de générosité est palpable

Quant à la question du terrorisme qui attriste le pays, le PDG de Bopa International n’est pas allé de main morte : « Il faut revoir avec les chefs coutumiers, les notables, les jeunes, les OSC afin de trouver un autre dialogue. Si un burkinabè peut prendre une arme et tuer un autre burkinabè, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans nos cœurs. Avec ce dialogue, la question de terrorisme va diminuer au Burkina. Moi je crois que si un terroriste m’attaque, je voudrais lui demander, pourquoi tu m’attaques et qu’est-ce que tu veux ? S’il me donne des raisons, peut-être qu’on va s’entendre. Les gouvernants d’aujourd’hui doivent travailler dans cette philosophie, car ce n’est pas une guerre des armes. Ce n’est pas une guerre des militaires. Nous devrons nous mettre à l’idée d’aller vers un dialogue normal afin que nous comprenions ce qui ne va pas. Pourquoi un jeune burkinabè tue son frère ? » Conclut-il.

Hervé David HONLA

 

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