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BISO 2021 : La sculpture plein la vue !

L’institut Français a accueilli ce vendredi 8 octobre 2021, la 2è édition de la Biennale, Internationale de Sculpture de Ouagadougou (BISO).  Elle a débuté par le vernissage pour l’exposition sous le thème : L’aventure ambiguë.

 

Une première édition réussie, grâce au dévouement de son initiateur, Nyamba Léo Ouédraogo et de ces partenaires. Ils procèdent donc au lancement de l’acte 2 avec la même énergie. Du postulat que l’art, de façon particulière la sculpture, n’est pas très promue en Afrique, la BISO veut impulser ce métier. A travers le thème, les artistes doivent faire ressortir la complexité des identités de l’Afrique dans une ère dite de la post-mondialisation. Une période marquée par la question de nos interdépendances, les notions de spiritualité, de genre, nos rapports avec la nature, sont en phase de redéfinition.

Léo Nyamba Ouédraogo initiateur de la BISO IN,

Ainsi, le public burkinabè est invité à visiter les expositions de plus de 18 artistes sculpteurs du monde, et ce jusqu’au 6 novembre 2021. Parmi eux, trois vont recevoir des prix sur un certains nombres de critères établis par le jury. Ce dernier est composé de Abdoulaye Konaté, Barthélémy Togo, Ky Siriki, Jean S… Notons qu’au départ il y avait 200 candidatures de professionnels de sculpture. Mais il fallait choisir vu qu’ils ne pouvaient pas tous prendre part à l’exposition.

Indépendance DUGNON, artiste malienne. Elle expose à la BISO

Cette cérémonie d’ouverture a connu la participation de sommités de l’art et de la culture et des partenaires. ORYX Energies, l’une des structures partenaires par son directeur Sékou Ba, ressort satisfait de ce qu’il a pu voir et félicité Le fondateur. « Le pays traverse un ensemble de situations et voir ces créativités exposées, est tout simplement une forme de résilience » a-t-il ajouté.

Sekou BA, Directeur de ORYX Energies Burkina. Partenaire de la biennale.

C’est une opportunité pour les sculpteurs de prendre part à cette biennale. Indépendance Dugnon, artiste malienne, l’a reconnu dans ces propos que nous avons recueillis. En effet, plus qu’une exposition et une compétition, c’est un cadre d’échange, de partages d’expérience et de rencontre sur une période de près d’un mois que la BISO offre.

La projection suivie d’échange avec les doyens au début de la cérémonie, en est la preuve.   Cette deuxième édition est le fruit de plus de deux semaines de travail.

Yenntéma Priscille

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