Regards

Walib BARA (DG du BBDA): Quatre années de médiatisation sur les questions de droits d’auteur

  Entre distinctions et réformes

Ça serait fastidieux de vous dresser le bilan des quatre années déjà passées par Walib Bara à la tête du Bureau Burkinabè de Droit d’Auteur, au risque d’oublier les innombrables reformes qu’il a apporté au sein de cette institution de droit d’auteur à polémique.

Ces règles qui s’appliquent aux œuvres de l’esprit considérées comme le droit d’auteur, sont devenues aujourd’hui, le terrain de prédilection et même par excellence de cet ex manager d’artiste et directeur de la structure VISION PARFAITE. Il en a fait son véritable cheval de bataille depuis le 29 juin 2016 jour pour jour.

Membre du Comité Africain des Sociétés D’Auteurs et Compositeurs (CISAC)

L’une des missions principales qui lui était assignées ; était d’accroître la sensibilisation auprès des parties prenantes du droit d’auteur, il le fait de façon exponentielle depuis qu’il est à la tête de cette institution. Pas une semaine ne s’écoule, sans qu’il ait un sujet relatif au BBDA sur l’ensemble des médias. Pour preuve ; sur la seule semaine de du 20 au 27 juin 2020, Walib Bara a intervenu sur neuf médias audiovisuels et numériques du Burkina Faso. Preuve que le droit d’auteur est presque sur toutes les lèvres des burkinabè, bien que certains ne savent pas encore s’en servir. Pourtant considéré comme le socle de tous des Industries Culturelles et Créatives, il est intervient de façon transversale dans toutes les filières : le cinéma, la musique, les arts plastiques, la littérature etc.

«C’est une fonction à laquelle, il faut beaucoup écouter”

«C’est une fonction à laquelle, il faut beaucoup écouter. C’est ce que j’essaye de faire. Mais j’ai ma conviction également que, j’ai l’occasion d’utiliser un outil pour porter la culture burkinabè à un certain niveau. Je pense que ceux qui attaquent de façon frontale ne sont pas forcements vos ennemis » avait-il déclaré lors d’un entretien qu’il avait accordé à votre magazine le 4 novembre 2019. En s’investissant presque 24h/24 et ce pendant quatre années, Walib Bara a pu dissiper les tensions virulentes que ses prédécesseurs essuyaient au quotidien. Un climat de sérénité s’est installé et même ; la confiance gagne du terrain, bien que des chamailleries  existent toujours surtout au moment des perceptions des rémunérations des auteurs.

Instigateurs de plusieurs réformes au sein de son institution, le natif de Beguedo commence déjà à glaner de précieuses distinctions sur le plan panafricain. Le prix PADEV 2020 et le Prix Africain de Développement (PAD) en guise de meilleurs acteurs africains de développement en 2020 viennent coroner ces quatre premières années à la tête de cette institution.

Des distinctions qui viennent asperger et humidifier tout le travail qu’il abat au sein du BBDA avec bien sûr, l’étroite collaboration de ses administrés et de l’ensemble du Conseil d’Administration.

Hervé David HONLA

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