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Rhino : L’exode musical en marche

La cité du Paysan noir se réveille

Une carrière musicale durable et prolifique passe par une musique de qualité pro. L’essentiel n’est pas de crever l’audimat vaille que vaille mais d’abord de perfectionner son art. Cela nécessite des temps lourds de composition, de répétition, d’écriture et surtout de formation.

Le concepteur du «Thiémbélé dance» Rhino ne passe pas par quatre chemins pour tisser progressivement sa toile. L’ambassadeur de la région des Cascades est arrivé à la conclusion suivante : «La musique et l’art en général sont totalement subjectifs».

«La musique et l’art en général sont totalement subjectifs».

C’est la raison pour laquelle, Rhino, après sa longue phase d’apprentissage a circonscrit son auditoire et son public cible. La province de la Comoé et toute la région des Cascades  sont avant tout, son point d’ancrage. Tout en sachant donc à qui s’adresser, il a au préalable sorti un EP «DJARABI» pour asseoir son véritable réseau social de communication. Que ce soit avec les influenceurs locaux ou bien d’autres projets musicaux de la région, Rhino est en train de redonner un souffle musical nouveau. Il puise dans le patrimoine, le modernise et fait danser d’abord sa communauté.

Loin de vouloir se cantonner dans une forme de régionalisme, Rhino va aussi à la rencontre des autres niches musicales. Sachant que dans le business de la musique, rien n’est jamais gagné d’avance, Rhino sait pertinemment qu’on n’obtiendra rien si l’on ne tente rien.

Depuis que son tube «DJARABI» fait l’unanimité dans la cité du Paysan noir, le précurseur du «Tchiémbélé dance» est en train, progressivement de conquérir la grande métropole du Burkina.

Hervé David HONLA

 

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