coup de gueule

Chamailleries de la Diaspora de New Jersey: Kiswensida Koala parle

La dernière bisbille en date, s’est passée à New Jersey. Joint au téléphone, Le coordinateur du FONY, Gérard Koala est revenu sur les faits qui se sont déroulés lors de la soirée organisée par l’association des Burkinabè de New Jersey

Que se passe-t-il au sein de la diaspora burkinabè vivant aux Etats-Unis ? Pas un semestre ne s’achève sans que des compatriotes se «rentrent dedans». Des cérémonies censées rassembler des burkinabè autour de leur patrimoine culturel, se terminent en lynchages dans les médias et notamment dans les réseaux sociaux.

La dernière bisbille en date, s’est passée à New Jersey. Joint au téléphone, Le coordinateur du FONY, Gérard Koala est revenu sur les faits qui se sont déroulés lors de la soirée organisée par l’association des Burkinabè de New Jersey où l’artiste Mountaga Tall n’a pas pu prester. D’aucuns avaient affirmé via les réseaux sociaux, que c’est Gérard Koala, animateur de la soirée, qui serait l’instigateur.

Ce dernier a tenu ouvertement via LECHAT, relater les faits sans langue de bois.
Oxygene Mag vous retranscrit fidèlement et en intégralité, les propos de celui qu’on surnomme affectueusement DJ Kadafi :
«Je voudrais simplement rassurer les uns et les autres, que cette affaire de Gérard Koala qui ait empêché que Tall Mountaga ne joue à la soirée de New Jersey, est tout simplement une fabrication de l’auteur de cet écrit pour des raisons que lui-même connaît. En l’écrivant, il pensait peut être nuire à mon image ou me dénigrer. Mais Dieu seul sait, que cela, ne saurait aucunement m’ébranler. Je n’étais qu’un simple présentateur de la soirée. Le matériel de sonorisation qui y était ne m’appartenait pas. Donc en aucun droit, j’avais cette possibilité d’empêcher, que sur l’aspect technique, un artiste ne puisse pas prester. A la limite refuser de le présenter, mais pourquoi je l’aurais fais ?
Pour la petite histoire, Tall Mountaga a découvert l’Amérique grâce à Gérard Koala ! Cet individu qui a même fait cet écrit mensonger, a découvert l’Amérique grâce à Gérard Koala ! Et ils savent les conditions dans lesquelles, ils sont venus aux USA. Ils savent aussi avec quels documents de voyage, ils continuent de venir aux USA. Alors ; je demande aux uns et aux autres de rester tranquille. Je ne suis pas le genre de personne qui va sortir publiquement se défendre. Mais tout simplement, vous dire, que Gérard Koala, est loin de ces petites bassesses. Je suis très loin de çà !
Si vous voulez, je vais vous expliquer la raison pour laquelle, Tall Mountaga n’a pas joué. J’espère que l’Association des Burkinabè de New Jersey à travers son Président ou le responsable aux activités culturelles qui a d’ailleurs fait un écrit pour démentir, n’en déplaise à certains. La raison est toute simple :
Je n’ai jamais reçu de conducteur lors de la soirée. On venait me souffler à l’oreille qui devait passer avant ou après qui. Ce qu’on m’a dit à l’oreille est que, Tall Mountaga devait jouer en dernier position après Habibou Sawadogo. Mais la vérité est que : Habibou Sawadogo n’a même pas fini sa prestation, parce que, pour une question de temps, les propriétaires de la salle sont venus fermer pour une première fois d’abord. Et l’Association a payé un extra pour poursuivre. Puis une deuxième fois, le propriétaire de la salle est venu intimer l’ordre d’arrêter la soirée, sinon, il appellera la police. C’est ainsi, que le technicien de la soirée a coupé le son dans la salle, pendant qu’Habibou Sawadogo était sur scène. Alors, est-ce pour cela qu’on doit se cacher derrière ? Des responsabilités qu’on veut fuir en m’accusant, dans le but de permettre à mes détracteurs de sortir de fausses histoires et donner aussi l’occasion à quelques petites personnes d’esprit, pour qu’elles se pavanent su facebook avec des commentaires du genre : «C’est méchant de la part de Gérard, il n’est pas gentil…il n’est pas bon… ».
Ce que j’ai fait pour mon pays depuis mon enfance, ce que j’ai fait pour la culture de ce pays et que je continue de faire, personne ne peut brader cela par n’importe quel mensonge. Je suis fier de ce que j’ai fait pour mon pays. Je suis fier de ce que je continu à faire pour les artistes et les hommes de culture de mon pays. Et rassurez vous, je sais très bien, qui sont ceux-là qui poussent cet individu notoire, à chaque fois qu’il va dans les médias, dire ou écrire sur facebook des mensonges sur ma personne. Mais cela, ne serait continuer. Bientôt, ce sera la fin de toutes ses cabales.
C’est ma part de vérités ! J’espère bien que le Président de l’Association des Burkinabè de New Jersey à qui, j’ai rendu service en quittant chez moi pour aller animer sa soirée, fera preuve d’objectivité. C’est par ce qu’il est juste un frère et par respect pour certaines personnes qui m’aiment bien à New Jersey, j’ai accepté venir les aider. Car tout le monde sait aujourd’hui que je refuse d’animer certaines soirées de la communauté burkinabè tout simplement à cause de l’ingratitude des gens. J’espère qu’ils auront le courage de sortir restituer la vérité. Au moins, ne se reste que pour leur propre honneur. Car cela n’a jamais été dans mes intentions ou dans mes habitudes d’empêcher un artiste de monter sur une scène, à plus forte raison à une soirée qui n’est même pas la mienne.
Oui ! On est venu me tendre un téléphone prétextant que c’est de la part de Tall Mountaga et que sa musique y figure. Alors, j’ai fait comprendre à la personne, tout simplement que je ne peux pas jouer de la musique sur mon ordinateur à partir d’un téléphone. Alors, je crois que si les gens sont sérieux et qu’ils veulent se prévaloir du titre d’artiste, ils doivent au moins, après tant d’années dans le métier, avoir les rudiments et au moins savoir sur quel support doit-on envoyer sa musique pour prester. Surtout quand on veut se faire respecter ! J’ai cru bien faire en le disant à la personne.
Sinon, en quoi je voudrais empêcher Tall Mountaga de jouer si j’ai permis à ce monsieur de découvrir l’Amérique. S’il a oublié : j’ai toujours en mémoire tout ce qu’il me disait en écrit comme en paroles, sa reconnaissance que grâce à moi, il a découvert son pays de rêve. Mais je laisse pour moi à Dieu !»
Jabbar !

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