Paroles d'interet

Walib Bara : «La côte d’Ivoire et le Burkina, c’est l’Homme et sa silhouette»

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A la suite de son discours devant un parterre d’autorités politiques, administratives, coutumières, religieuses et civiles de la Côte d’Ivoire à la faveur de la soirée Burkina-Côte d’Ivoire qui a eu lieu hier à la Mairie de Treichville, Walib initiateur de ce projet en partenariat avec Not Limit Consulting s’est prêté à mes questions.

A la suite de son discours devant un parterre d’autorités politiques, administratives, coutumières, religieuses et civiles de la Côte d’Ivoire à la faveur de la soirée Burkina-Côte d’Ivoire qui a eu lieu hier à la Mairie de Treichville, Walib initiateur de ce projet en partenariat avec Not Limit Consulting s’est prêté à mes questions. Voici la substance :

«Nous avons organisé cette manifestation avec la structure No Limit et les organisations de la société civile d’une part ivoirienne et burkinabè. Parce que nous nous sommes dit qu’en marge du MASA qui est un vaste marché des arts et du spectacle et au regard de la bonne santé sociopolitique entre les deux pays, la culture peu jouer sa partition. C’est la raison pour laquelle, nous avons initié cette soirée. Je pense que le quorum est atteint car voir aujourd’hui le Ministre de la Culture des Arts et du Tourisme du Burkina et tenue Akan ivoirienne et voir le Ministre de la Culture et de la Francophonie de Côte d’Ivoire en tenue burkinabè, c’est une réussite. C’est ce qu’on voulait démontrer. La côte d’Ivoire et le Burkina, c’est l’Homme et sa silhouette. Nous pensons que la culture peut constituer le garant de ses temps forts qui date depuis des lustres »

Concernant la promotion des œuvres burkinabè en terre ivoirienne Walib renchérit :

« …nous avons une structure qui est déjà en place en Côte d’Ivoire. C’est vrai que beaucoup se plaignent, j’ai pu discuter avec le consul des affaires chargé de l’ambassade, ils ont l’impression que quand nos artistes arrivent en Côte d’Ivoire, il n’y a pas d’informations à ce niveau. Nous pouvons travailler en sorte à mettre en place une cellule de communication. Il y a une structure au niveau d’Abidjan dirigée par le président Mamadou Sanogo qui représente presque toute la culture ici. Il est un point focal important sur lequel les artistes peuvent s’appuyer. C’est d’ailleurs lui qui fait presque toutes les sélections de la SNC. C’est quelqu’un qui se bat en injectant ses maigres économies dans la culture mais qui n’est pas encore reconnu. Dans les jours à venir, on pourra créer un pont important pour la promotion de nos œuvres, c’est aussi ça le rôle du Bureau export de la musique de pouvoir mettre toute ses structures en synergie d’actions afin que les informations puissent circuler en toute transparence.

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