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«CRACK TOUR» pour stimuler les productions de qualité

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«Cracktour» est une sorte de compétition qui ne dit pas son nom, initiée par le MCAT, sa nouvelle trouvaille, qui consiste à créer une chaîne entre les acteurs culturels en vue d’inciter à la création en quantité et la qualité.

«Cracktour» est une sorte de compétition qui ne dit pas son nom, initiée par le MCAT, sa nouvelle trouvaille, qui consiste à créer une chaîne entre les acteurs culturels en vue d’inciter à la création en quantité et la qualité.

Favoriser la création des œuvres de l’art et de l’esprit est l’une des missions importantes que Tahirou Barry et l’ensemble de son département ministériel voudrait accomplir.

De plus en plus ou sinon à tout heure, nos artistes toutes tendances confondues nous gratifient des œuvres de tout genre. Certains sont de bonne facture d’autres moins. Pour davantage booster et surtout faire le distinguo, une plateforme évènementielle sera mise en place pour identifier les cracks et encourager ceux qui s’y mettent ardemment.

Car dans ce milieu, il existe de plus en plus des aventuriers qui embrassent ces filières soit par mimétisme ou en mode chômage déguisé. Ceci discrédite le milieu et surtout fait de l’ombre à ceux qui s’y mettent corps et âme avec opiniâtreté et efficacité. En créant un tel évènement qui sera non seulement mensuel mais également itinérant, cela permettra de découvrir nos acteurs culturels sur l’ensemble du territoire national.

Tout est souvent concentré dans nos grandes métropoles que sont Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, pourtant, il existe des talents cachés aussi à Markoye à Soubakaniédougou, à Bourzanga, à Pibaoré à Godyr à Nebiélianayou, à Gomboussougou, à Matiacoali à Liptougou à Logobou à Samorogouan à Pilimpikou à Oula à Tongomayel à Djiguel à Gorgadji à Falangountou à Gbomblora ou encore à Oronkua ou Zambo qui ne demandent qu’une simple visibilité. C’est là-bas qu’on trouve les véritables vestiges de notre patrimoine. Ceux des grandes métropoles pourraient s’en inspirer afin de créer des fusions et des mixités. Ceci permettra de contribuer à une bonne diffusion des œuvres artistiques et surtout touristiques.

Donc en somme, si j’ai bien pigé, cette nouvelle trouvaille du MCAT, « Cracktour » voudrait bâtir ou tisser un cadre permanent de découverte et de visibilité des œuvres artistiques culturelles et touristiques de notre pays. De toutes les façons, si cela pourra nous permettre d’identifier ou encore de distinguer le bon du mauvais, le faux du vrai ou encore l’original du pirate, je suis partant ! Car il y a trop d’aventuriers qui déambulent dans le secteur. Même accepter de se former, ils ne veulent pas ! C’est en médiocres patentés qu’ils brulent les étapes et se retrouvent au sommet comme par enchantement.

En tout cas, avec ce projet, “CRACKTOUR” stimulera l’aspect production et par la suite, les meilleurs œuvres de qualité se distingueront d’elles-mêmes. Et qui dit œuvre de qualité, dit œuvres de quantité ce qui ouvrira de facto, les portes vers l’international. Rendez-vous le 26 février 2016 au SIAO pour la première phase. Ya woto !

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